Hôtel de Guerray

Venez découvrir les joies du XVIII ème siècles.
 
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 La chambre de Laurent De La Castille

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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Ven 25 Jan - 14:22

[pas de souciiiiiiis, prend ton temps, le boulot avant tout, comme toujours^^]


Laurent aimait ce petit changement, passer de la fougue à une certaine douceur, lenteur… C’était une façon d’apprécier un peu plus ce moment encore, de le savourer et de pouvoir goûter un peu plus à ce merveilleux corps que Lou avait… D’ailleurs, les deux hommes se perdirent de plaisir dans certaines caresses, laissant monter le désir en eux. Et même quand Lou se plaça au dessus du membre de Laurent pour s’y empaler, il fit durer le suspense et monter le désir. C’était follement excitant de ne pas savoir quand le jeune homme allait totalement s’y empaler…. Ho oui, et pour rien au monde Laurent ne se serait énervé, il profita simplement de ce pur plaisir, posant ses mains sur les cuisses du jeune homme, remontant sur les hanches pour finalement pousser légèrement son bassin vers le haut, signe qu’il en voulait plus…

Et Laurent le pénétra légèrement avant que le Vendéen ne s’empale de lui-même. C’était vraiment bon et Laurent poussa un soupir de plaisir, poussant entre les chair déjà bien lubrifié par leur précédent ébat. Et puis, Lou était une merveille, ainsi cambré et rougissant de plaisir… Laurent ne resta pas inactif cependant et ne se gêna pas pour parcourir le corps du jeune homme de ses mains, les glissant dans les coins et recoins pour finir par venir se perdre sur le membre. Il le caressa vigoureusement, pompant dessus avant de glisser un ongle dans cette petite fente qui fit gémir le campagnard…. Mais que c’était bon de le sentir se resserrer autour de son membre en spasme sous le plaisir qui le dévasté…

Mais Lou non plus ne fut pas avare de caresses… Il faisait en sorte de faire durer le plaisir et d’exciter un peu plus Laurent en ne s’enfonçant pas totalement sur lui, tournant même légèrement faisant gémir le Parisien de plaisir, le rendant plus fiévreux encore…. D’ailleurs, la cadence des coups de reins se fit de plus en plus rapide, Laurent se redressant même pour pouvoir mieux s’enfoncer dans le merveilleux corps de son amant, ne se gênant pas pour le peloter un peu plus et venir manger son cou. Oui, il était certain de ne jamais avoir connu quelque chose d’aussi bon, un corps aussi docile et ferme à la fois… Lou de Béjarre avait réussit à attirer l’attention d’un noble froid comme Laurent…. Mais à quel prix, le laisserait-il partir ou en ferait-il son favori, sa pute personnelle….

Mais le temps n’était plus à de telles pensées… Bientôt Lou rejeta sa tête en arrière et accéléra aussi le rythme griffant et caressant le torse sous ses mains, faisant un peu plus gémir Laurent dont tout le corps se tendait de plaisir… C’était si bon, que l’homme se retint en maximum avant de basculer le jeune campagnard sur le lit, ne le quittant pas un instant. Il lui releva les jambes et s’enfonça plus vite et plus loin en lui, ne le quittant pas des yeux, son souffle balayant les lèvres de son amant qu’il ne tarda pas à venir dévorer, insinuant sa langue contre celle de Lou….


« Quel plaisir…. »

Gémit-il entre deux soupirs de plaisir et deux halètement… Il se retenait d’atteindre l’orgasme avant Lou…. Toujours garder le contrôle de l’autre, même dans ce genre de moment Laurent ne l’oubliait pas !
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Lou de Béjarre
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Dim 27 Jan - 14:23

Il était peu probable que Lou le prenne bien, ou à plus forte raison qu'il accepte de jouer le "favori" de qui que ce soit. D'une part, aussi bon que soit Laurent, il était absolument certain qu'il ne parviendrait jamais à le satisfaire complètement sur le long terme - même si sur le court terme, il fallait bien le dire, il n'y avait rien à lui reprocher. Lou se lassait trop vite s'il ne pouvait profiter que d'une seule chose ; il lui fallait changer, changer sans cesse, tester, renouveler. Sans doute reviendrait-il vers ce charmant jeune homme profiter à nouveau de sa vigueur, mais quant à rester à lui en permanence ... Et puis n'oublions pas qu'il lui fallait de tout : le rôle qu'il jouait en ce moment avait beau lui plaire énormément, il n'en aimait pas moins l'autre. Le partenaire parfait, songeait-il souvent, aurait été un homme aussi ambivalent que lui, capable de montrer autant de fougue dans tous les domaines ; et il n'y avait rien de meilleur : pouvoir renverser les idées établies, changer de rôle quand l'envie prenait, expérimenter tout, absolument tout en une seule nuit. Laurent De La Castille, hélas, n'était pas de ces gens-là : il s'était fixé un rôle dont il ne démordrait jamais, semblait-il, et personne ne pourrait profiter dans ce sens-là de l'éphèbe qu'il était.

Lou aimait diriger en partie la danse : se faire simplement prendre ne lui suffisait pas, il adorait pouvoir de lui même s'afaisser et s'offrir à un homme pas forcément placé au dessus de lui, mais dessous ou devant ; et quand cet homme lui-même n'était pas totalement inactif, c'était encore meilleur. Voilà pourquoi il appréciait grandement le sexe avec Laurent pour le peu qu'il avait pu goûter jusqu'à maintenant : c'était intense des deux côté, ça ne s'essouflait à aucun moment mais ça savait également prendre le temps qu'il fallait. On ne le pressa pas quand il entama ses mouvements du bassin, mais on l'accompagna avec la force nécessaire ; et Lou, c'est le moins qu'on puisse dire, prenait largement son pied. Mais bientôt, comme il fallait s'y attendre, le rythme ne lui suffit plus. Il avait beau faire son maximum, se redresser et s'enfoncer avec le plus de vitesse et de profondeur possible, il ne parviendrait pas ainsi placé à se combler entièrement. Il soufflait, soupirait tout en enfonçant ses ongles plus férocement encore dans la peau de son amant ; il le laissait dévorer son cou tandis que lui-même poussait des râles de plus en plus rauque, la lèvre frémissante, le corps tout entier secoué par des balancements effrénés, ses cheveux voltigeant allègrement à chacune de ses descentes et remontées.

Bien heureusement, il n'avait pas affaire ici à un novice ; et Laurent, après avoir laissé passé un temps suffisant pour prolonger cette divine torture jusqu'à son point extrême, le renversa sur le lit. Lou poussa un cri comme il ne s'y attendait pas, et bientôt ses gémissements emplirent la chambre lorsque, les jambes relevées, il se faisait prendre avec toute la vigueur de l'homme. Il ne cessa cependant pas ses balancements, se collant d'avantage à Laurent quand celui-ci le pénétrait et s'éloignant quand il le quittait, et leurs deux corps semblaient possédés à se mouvoir ainsi, faisant craquer le lit et trembler les murs. Lou avait projeté ses bras autour du cou du Parisien, et il serrait ses côtes comme s'il avait voulu les réduire en miettes. Ses lèvres largement ouvertes laissaient entrer la langue indiscrète, et il répondait avec fougue à chacun de ces baisers, mordant parfois le coin de la bouche, les lèvres, la langue quand son intimité se faisait fouiller plus profondément.

Le point culminant approchait ; comme à son habitude, le Vendéen lança ses mains jusqu'au bas du dos et aux fesses de Laurent, les pétrissant sans douceur, les incitant à venir plus vite, plus fort, plus loin. Alors qu'il allait jouir, une nouvelle folie lui traversa l'esprit, et avec une force inattendue il plaqua ses pieds sur le lit, poussant si bien que les deux corps ne purent que basculer et se retrouver sur le sol. Le dos de Lou le heurta, et tandis qu'un dernier coup de reins manqua le briser en deux, la vague de chaleur et d'intense plaisir tant attendue le submergea tout entier, et il gémit longuement, sa langue toujours entremêlée avec celle de Laurent.
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Dim 27 Jan - 22:33

En effet, jamais Laurent ne se laisserait prendre, ou du moins pas dans un état normal. Il était un dominant et n’acceptait pas la position inverse. Il avait besoin de dominer, de prendre, de se sentir engloutit dans le corps de ses amants. Il avait besoin de posséder les hommes et ne pensait sincèrement pas trouver du plaisir dans l’acte d’être prit… Enfin, que Lou essais, mais à moins d’être sous l’emprise d’un puissant aphrodisiaque d’une quelconque sorcière ou bien s’il le saoulait pas mal. Mais pour le moment, il n’en était pas question, loin de là. Laurent pensait plus au corps de Lou sur le sien et au plaisir qu’il lui procurait, le caressant, restant actif malgré tout, caressant le corps de Lou, le faisant gémir de plaisir….

Mais s’ils prirent leur temps sur le début, se caressant, allant doucement, lentement, prenant leur plaisir… Oui, c’était tellement bon. Mais comme toujours, ils avaient besoin de plus et la lenteur ne suffit plus. Laurent lança plus fortement et plus rapidement ses hanches à la rencontre de celle de Lou, le prenant plus loin, plus fort, ne le quittant pas des yeux, finissant même par se redresser pour venir l’embrasser langoureusement, mangeant son cou de baiser, laissant des marques rouges bien visibles. Ho oui, que c’était bon, tellement bon. Mais dans cette position, Lou allait commencer à peiner et Laurent décida de prendre les devant.

Sans prévenir son amant, Laurent le bascula sur le lit, souriant sous le gémissement de plaisir et le léger cri de surprise de Lou. Il releva ses jambes, les faisant se nouer autour de sa taille. Le jeune noble prit appuis sur le lit, de chaque coté du visage de son amant et commença à prendre un rythme plus rapide, plus violent…. Il s’enfonçait en lui, fouillant entre ses chairs, appréciant le balancement de Lou. Il n’avait pas affaire à un novice non plus et appréciait que Lou ne reste simplement pas inactif… Non, c’était encore meilleur, tellement bon que ses gémissements se mêlèrent à ceux de son amant, faisant grincer un peu plus le lit et vibrer les murs qui devaient en rougir. Ho oui, c’était tellement bon ! Laurent accéléra ses mouvements, poussant le corps du campagnard sur le lit, le clouant un peu plus, ne lâchant plus ses lèvres des siennes.

Le point de non retour arrivait de plus en plus rapidement, prenant autant Lou que Laurent. Lou serra son corps de toutes ses forces, le tenant contre lui, venant peloter ses fesses, le poussant plus en lui. Le Parisien donna quelques violents coups de reins, fort et puissant. Dans un sursaut de plaisir, Lou plaqua ses pieds sur le lit, les projetant assez violement sur le sol. Les genoux de Laurent cognèrent le plancher, il grogna, mordit la langue de son amant qui l’emprisonna dans son corps pour jouir dans un cris de plaisir, vite absorbé par les lèvres du noble qui s’ancra au plus profond du corps du jeune homme pour y jouir une nouvelle fois, tout son corps se tendant et gémissant d’extase….

L’orgasme les dévasta et Laurent retomba haletant sur le corps de Lou, son visage dans son cou, son souffle soulevant ses cheveux et ses mains venant caresser les hanches du jeune homme, légèrement… Oui, Lou était un bon coup, très bon coup…. Laurent se redressa légèrement, peut-être un peu moins frais que dans le jardin et vint embrasser langoureusement son compagnon, restant sur le sol, contre ce corps chaud, reprenant un peu son souffle….


« Je pense que tout l’Hôtel ne pourra nier que nous sommes les meilleurs dans notre genre… »

Un peu ironique bien sur, mais Laurent sourit… Oui, ils étaient les meilleurs !
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Lou de Béjarre
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mar 29 Jan - 20:15

"Les meilleurs ? C'est évident."

Comme après chaque fois qu'il s'envoyait en l'air avec une telle intensité, Lou de Béjarre se sentait bien, comblé et satisfait. Il était toujours allongé sur le sol, Laurent au dessus de lui, et même si la position en elle-même n'était pas des plus confortables, il ne trouvait rien à lui reprocher. De là, il pouvait reprendre calmement son souffle, se laisser aller aux dernières caresses et en prodiguer de même ; il ne s'en priva d'ailleurs pas, et ses mains parcoururent encore un moment le dos du jeune homme tandis qu'il répondait à son baiser, sans faiblir, remontant fouiller dans les cheveux argentés. Pour la troisième fois qu'il se faisait prendre par Laurent, il n'était toujours pas déçu. Il espérait fort ne jamais l'être, d'ailleurs, et souhaitait ne bientôt plus être capable de compter aussi facilement les fois où il se serait envoyé en l'air avec ce jeune noble si appétissant.

Lou se redressa brièvement, le temps de laper encore légèrement le torse puis le cou et le visage qui se trouvaient au dessus de lui ; enfin il se retira, glissant doucement hors de l'emprise des deux corps entremêlés, et se retrouva debout. Toujours nu, il s'étira lascivement, laissant encore une fois son regard parcourir peu chastement les courbes de Laurent. Un petit soupir bienheureux lui échappa tandis qu'il faisait craquer son cou et ses épaules, tentant de les détendre après la crispation dans laquelle il s'était trouvé, puis le coup qu'il avait reçu lors de la chute. Oh ! Il ne la regrettait pas, cette chute - loin de là. Il fallait bien des conséquences à sa soif de violence pendant l'acte, et même ces quelques engourdissements se trouvaient agréables, au final. Il s'y était habitué ; garder sur lui des traces de ses ébats ne le dérangeait plus depuis longtemps, et lui plaisait même ; les marques rouges sur son torse et son cou l'amusaient : elles étaient souvenirs des langoureux coups de langue et des gémissements poussés, témoins de ses ébats qui ne s'effacerait que plusieurs jours plus tard, remplacés peut-être par d'autres d'ici là.

"Vous ne vous êtes pas retenu ..." remarqua le Vendéen, ironique, en désignant les marques en question.

Il devait lui aussi en avoir laissé quelques unes sur le corps du Parisien, quoique de là où il était il ne pouvait trop les voir, mais elles n'étaient sans doute pas aussi visibles. Enfin ! Il aurait tout le temps d'en laisser d'autres si l'envie lui prenait ...

Lou retourna vers le lit, où il s'assit tranquillement, toujours nu. Il croisa les jambes avec nonchalence et attrapa le verre qu'il avait délaissé plus tôt, et dans lequel il restait un fond d'alcool : tandis qu'il le sirotait, pensif, son esprit vagabondait. Il se laissa d'abord un instant aller au souvenir de ses nuits les plus chaudes - et cette nuit-là y rentrerait sûrement si tout continuait ainsi - avant de concentrer son esprit sur un futur proche. Il réfléchissait à ce qu'il avait le plus envie d'essayer, dans l'immédiat, avec ce jeune homme qui vraisemblablement serait ouvert à la plupart de ses propositions. Il ne se priverait donc pas, et déjà il repensait à quelques petites choses qu'il avait fait avec les compagnons ces derniers jours : après avoir exploité et apprécié le rôle de pénétrant, il s'essaierait au rôle de pénétré. Et si Laurent lui-même avait quelques idées, il les explorerait volontiers également.

Enfin, pour l'instant, il savait ce dont il avait envie ; posant son verre à ses pieds après l'avoir fini, il se tourna vers son hôte et, un sourire mordant et plein de sous-entendus aux lèvres, il fit :

"Après tout ceci, j'aurai bien envie d'un bon bain ... Pas vous ?"
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mar 29 Jan - 21:48

Oui, ils étaient les meilleurs… Cette pensée fit sourire légèrement Laurent qui reprenait peu à peu son souffle après ce moment de pur plaisir. Et qu’il se sentait bien. Rien ne valait une bonne séance de jambes en l’air pour se mettre de bonne humeur. C’était agréable et en plus, ça donnait la forme, c’était formidable et l’homme ne serait peut-être pas contre remettre ça une nouvelle fois. Mais pour le moment, il repris peu à peu son calme, donnant encore quelques caresses et quelques baisers à Lou, échangeant un langoureusement baiser avant de se séparer….

On ne pouvait pas dire que le sol était le plus agréable et Laurent alla s’asseoir sur le lit, se frottant légèrement les genoux. Il avait cogné fort et aurait sans doute un bleu ou deux. Mais qu’importe, un peu de violence ne faisait jamais de mal, surtout dans ce genre d’ébat fort et dévastateur. Le jeune noble récupéra également son verre pour le finir et le reposer sur la table tranquillement, s’allongeant contre les coussins légèrement, se fichant bien d’être nu, ne se cachant pas. Il n’y avait pas à être pudique et puis, ainsi il pouvait encore plus admirer les formes de Lou et les quelques marques qu’il lui avait faites. Le jeune homme s’en moqua d’ailleurs un peu ce qui fit sourire le Parisien
.

« Je ne me retiens jamais… Surtout pour marquer les corps…. »

Laurent sourit avant de se relever à la proposition de Lou, oui, un bon bain. L’homme alla sonner des serviteurs pour leur ordonner de le préparer un bain chaud. Il ne fallut que quelques minutes pour que sa demande soit exécutée, les serviteurs se retirèrent et le jeune homme fit un geste à Lou pour l’inviter à le rejoindre dans l’eau chaude dans laquelle il se plongea doucement. Il en soupira de bien être et cela eut le don de le détendre après autant de tension sexuelle…

« Ce bassin est petit…. Nous serons vraiment proche…. »

Si Laurent avait l’air de se plaindre, le regard lubrique qu’il lança sur le corps de son compagnon de jeu ne pouvait tromper personne. Il ne pu s’empêcher de reluquer l’homme mais lui fit quand même de la place dans le bassin d’eau. Il était bien et prit finalement le savon pour commencer, non pas à se savonner lui-même, mais à savonner le jeune homme en face de lui, enlevant toute trace de sueur et de sperme sur ce beau corps. Est-ce une illusion ou semblait-il caresser Lou en même temps ? Non, non, il caressait bien ce corps de façon bien innocente, mais il se sentait d’humeur taquine pour le moment….

« Votre peau est bien réceptive…. Seriez vous encore… en forme ? »

Alalala, jeunesse vigoureuse…. Il fallait en profiter avant qu’ils ne doivent prendre une quelconque boisson de sorcière pour se sentir vigoureux…
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Lou de Béjarre
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Ven 1 Fév - 0:22

Lou s'alanguissait tranquillement sur le lit décidément plus moelleux que le sol, et qui, il n'en doutait pas, devait recéler de nombreux souvenirs d'ébats avec de nombreux amants et compagnons sous ses draps tièdes. Enfin, tièdes ... Pour l'instant il n'avait pas encore été bien chauffé, mais cela ne saurait tarder ; il songeait à s'y réfugier lorsqu'il ne serait plus en état de marcher ou d'expérimenter des jeux trop intenses, et les deux hommes se forgeraient là un nid où ils pourraient s'abandonner à la fatigue et, peut-être, s'endormir immédiatement après une dernière jouissance. Lou connaissait ces nuits de folie où le plaisir montait à la tête, où on perdait toute notion de temps et d'espace, où tout ne se résumait plus qu'à deux corps entremêlés, aux caresses, aux langues gourmandes et luxurieuses, aux doigts qui se glissaient partout, aux vîts un peu lassés mais toujours gonflés et prêts à servir, aux rythmes cadencés d'échanges qui n'en finissaient plus. Et il aimait ces nuits - qui aurait pu ne pas les aimer ?

Aussi loin qu'il s'en souvienne, il n'avait jamais dépassé les sept ou huit fois en une nuit, cependant. C'était déjà beaucoup, certes ! Mais s'il avait pu dépasser ce chiffre, atteindre la dixaine par exemple, il en serait fort satisfait. Mais on ne pouvait pas prévoir ; tout ça dépendrait de comment ils géreraient leurs forces, leur endurance.

Lou rêvassait sur les coussins, de rêves tous plus luxurieux les uns que les autres, bien sûr : entre souvenirs, fantasmes, projets et imagination de ce qui avait pu se produire dans ce lit. Quand enfin le bain fut prêt, il se releva souplement et, comme Laurent l'y invitait, le rejoint sans plus tarder. Il attendit que le Parisien soit installé avant de tâter l'eau du bout des doigts. Elle était chaude, comme il fallait ! A son tour il s'y plongea, soupirant lui aussi, laissant l'agréable liquide détendre chaque parcelle de peau qui lui était offerte, se laissant fondre dans cette douce chaleur ... Il n'y avait décidément rien de plus agréable et de plus approprié pour se décrisper après plusieurs ébats violents.

« Ce bassin est petit… Nous serons vraiment proche… »

Lou eut un large sourire à cette remarque, découvrant ses dents blanches et mordantes. De lui-même, il se fit légèrement glisser, se rapprochant plus encore de Laurent, tout en murmurant d'une voix mielleuse :

"Mais tant mieux ... Nous aiderons ainsi l'eau à ne pas refroidir trop vite."

Il perçut bien sûr le regard de Laurent, mais celui-ci était habituel, maintenant, et plutôt justifié au vu de tout ce qu'ils avaient fait plus tôt. Le jeune homme semblait prêt à partir pour un troisième tour, comme on aurait pu s'y attendre de sa part ; cela ne dérangeait pas Lou le moins du monde, bien au contraire : ce n'était pas en toute innocence qu'il avait proposé de prendre un bain, et quoique la saleté et la tension accumulées le dérangeassent en effet, il avait bien d'autres pensées en tête. Laurent aussi, d'ailleurs, vu comment il commença à le savonner, avec une nette sensualité qu'on ne retrouvait certes pas chez de simples camarades de bain innocents. Il savoura un instant les légères caresses sur sa peau, fermant à demi les yeux, la tête penchée en arrière, soupirant doucement à cet agréable contact.

« Votre peau est bien réceptive… Seriez vous encore… en forme ?

- Toujours, voyons !" répondit-il, une langue rose pointant hors de ses lèvres.

Mais rien ne pressait. Au contraire, après s'être déjà satisfaits par deux fois, ils pouvaient bien prendre un peu leur temps, se remettre pour ne repartir qu'avec plus de force encore. S'ils se pressaient trop, la nuit serait vite finie, et avant qu'ils ne s'en rendent compte il se trouveraient aussi mornes et peu vigoureux que des vieillards usés. Cela, il le lui fit comprendre en rendant chacun de ses gestes exagérément lent, comme s'il se mouvait non pas plongé à demi dans un bain mais entièrement immergé à plusieurs mètres de profondeur dans une mer lourde et presque brumeuse.

D'abord il se pencha en avant, juste le visage, gardant son propre torse à distance respectable de celui de Laurent ; il déposa un baiser d'abord léger sur les lèvres du jeune homme, comme un bisou d'enfant, avant de glisser insidieusement sa langue entre elles, s'abandonnant à un baiser bien plus adulte. Il ne tarda pas à se reculer, cependant, fixant le beau corps de l'éphèbe devant lui avec une certaine tranquillité. Pas de l'indifférence, non ; il appréciait la beauté de cette nudité pour ce qu'elle était, sans laisser sa libido l'emporter et ne plus voir ce corps que comme un objet de plaisirs. Enfin, comme il avait apprécié de se faire savonner doucement, il entreprit d'en faire de même : ses mains déjà bien adoucies par l'eau savonneuse glissèrent lentement le long du torse de Laurent, remontant vers sa poitrine et ces zones sensibles même chez les hommes, sur lesquelles il ne s'attarda cependant pas. Il se faufila sous les bras, taquina les aisselles, pour finalement passer dans le dos. Il frotta légèrement les omoplates, la nuque, puis suivit le chemin de la colonne vertébrale. Lorsqu'il lui fallut descendre plus bas, jusqu'au bas du dos, il dut se rapprocher bien plus, et les deux corps humides se retrouvèrent collés l'un à l'autre. Son profil se retrouva tout contre celui de Laurent, sa tête en partie enfouie dans ses cheveux, et il profita de cette position pour demander, en susurant de sa voix la plus suave :

"L'eau vous semble-t-elle un lieu suffisamment confortable ... ?"

Sa phrase laissée en suspend ne se termina pas, et il se contenta de laper le lobe de l'oreille, tandis que ses mains doucereuses massaient toujours les hanches.
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Sam 2 Fév - 1:28

Laurent ne voulait pas se presser mais fit faire préparer le bain rapidement. Il ne voulait pas vraiment rester nu dans la chambre dont le feu de cheminée était plutôt bas. Il donna d’ailleurs pour ordre de le raviver alors qu’il invité un Lou languissant sur le lit à venir le rejoindre dans la petite baignoire. Ils étaient vigoureux et peut-être pourrait-il se passer quelque chose dans cet endroit même si Laurent souhaitait plus s’y délassé pour le moment et se remettre un peu, laissant ainsi à son corps le temps du repos pour repartir de plus belle et offrir la plus grande nuit de sexe que son compagnon de jeu n’ait jamais eu. Il comptait bien leur faire monter quelques petits délices, histoire de se restaurer mais aussi de s’amuser et ainsi, pouvoir varier les plaisirs autant qu’il le faudrait pour que jamais ils ne s’en las et ne décident de dormir tout simplement….

Le jeune Parisien fi mine de grogner un peu devant la taille si petite du bassin mais son sourire et son regard en disaient long sur ses envies. Lou donna un excellent argument alors qu’il se glissait enfin dans l’eau, leurs jambes se frôlant doucement, dans une douce caresse mais Laurent ne fit rien pour le moment et se contenta de prendre le savon pour le glisser dans l’eau et faire mousser sur le corps du jeune campagnard pour le laver. Ses gestes étaient peut-être sensuelles, doux et un peu brûlants, pourtant, il ne poussa pas ses caresses dans des zones interdites et se contenta des zones sensibles, gardant son corps assez éloigné de celui très en forme de son compagnon…. Il sourit d’ailleurs de cela avant de lancer sa proposition d’une voix suave et chaude…


« Et si nous faisions monter un repas ? Nous en aurons besoin…. Je ne compte absolument pas m’arrêter maintenant…. Pas en si bonne voie…. »

Laurent sourit et se recula en donnant une lèche sur le nez de Lou qui, à son tour, se mit à le laver. Il resta d’abord loin de lui avant de se rapprocher de son torse, glissant ses mains le long de son torse, faisant légèrement frissonner le Parisien, pour finalement glisser sur sa nuque et dans son dos avant de descendre dans son bas dos, faisant frissonner Laurent qui ne pu que sourire sous la demande plus que clair de Lou…. Laurent fit mine de juger les alentours pour en apprécier le confort…

« Hum…. Je suppose que si vous rendez la chose agréable, l’endroit ne pourra que me satisfaire…. »

C’était un peu une façon de laisser à Lou le loisir de commencer quand il le voulait et où il le voulait. Oui, Laurent avait bien sur quelques minutes, il ne se laisserait jamais prendre en étant dans son état normal et refusait quand même d’utiliser certains objets, mais malgré tout, il n’était pas contre une petite expérience un peu plus violente ou tendre, plus calme et sereine ou fiévreuse…. Mais il savait que Lou ferait tout pour l’enflammer et qu’à deux, le moment ne pourrait que les rendre fou de plaisir et haletant, leurs corps s’emmêleraient encore et encore, jusqu’au bout de la nuit….

« Quel est votre record en matière de sexe ? J’aimerais savoir…. »

Susurra Laurent à l’oreille de son amant, plaçant ses mains sur ses reins pour y pianoter, remontant un doigt le long de sa colonne vertébrale pour finalement saisir sa nuque et la serrer dans sa main avant de lui donner un baiser un peu plus rude et fort, plus intense, n’hésitant pas à mordiller les lèvres de Lou, à glisser sa langue contre la sienne et le relâcher, caressant les lèvres rougies et le visage de Lou…

« Je ferais exploser votre record de toute façon…. Parce que vous ne devez rien avoir connu de mieux que moi…. »

Laurent risquait de ne plus pouvoir se chausser tant ses chevilles allaient gonfler, mais… Il n’y pouvait rien, il s’aimait trop pour rester modeste, surtout coté sexe !
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Lou de Béjarre
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mar 5 Fév - 0:24

{Argh, encore une fois, désolée pour le temps que je mets à répondre !}

~


Lou se laissait bercer agréablement dans l'eau chaude et savonneuse de ce bain improvisé. Depuis combien de temps n'en avait-il plus pris ? Un bon moment, sans doute ; il préférait généralement prendre de simples douches afin de finir plus vite et de s'en retourner à ses distrayantes activités. Pourtant, il pouvait le constater à présent, un bain offrait également de nombreuses possibilités lorsqu'il était pris avec quelqu'un d'autre, et il se félicitait à présent de l'avoir proposé à Laurent, tout en regrettant de ne pas en avoir fait de même avec les compagnons des jours précédents. Mais enfin, il aurait tout le loisir de profiter de sa propre salle de douche plus tard. Pour l'instant il savourait la douceur des quelques caresses échangées dans un espace aussi réduit, de la chaleur qui se dégageait d'une étreinte pourtant minime et presque chaste par rapport à ce qu'ils avaient fait plus tôt, mais qui n'en dégageait pas moins une forte sensualité.

"Un repas ? Bonne idée. Je commence à avoir faim, et comme vous le dites nous aurons besoin de toutes nos forces cette nuit ..." murmura-t-il en réponse à la proposition de Laurent.

Maintenant qu'il y songeait, il n'avait pas mangé de la journée, et un petit creux dans l'estomac lui indiquait qu'il serait temps de le combler. Il faut dire qu'il avait eu d'autres choses en tête, après la rencontre inopinée au bord de la Seine ... Mais qu'importe ! Le repas, comme le bain, servirait d'interlude agréable et les remettrait tous deux d'aplomb.

« Quel est votre record en matière de sexe ? J’aimerais savoir… »

Question particulière, tout de même. Qu'entendait-il pas "record" ? Le nombre de fois où il avait fait l'amour en une nuit ? Le nombre de partenaires avec qui il avait couché à la fois ? Ses performances les plus courtes ? Les plus longues ? Il y avait tellement de "records" à battre "en matière de sexe" ... Lou ne répondit pas immédiatement, préférant se laisser aller aux caresses de plus en plus appuyées du jeune citadin. Il frissona en sentant ses mains, pourtant tièdes, remonter le long de ses hanches et dans son dos ; il se laissa embrasser, y répondant avec une étonnante douceur, pour une fois, gémissant légèrement, comme un petit animal docile. Ses yeux, pourtant, démentaient cette attitude et brillaient d'un feu affamé. Oui, Lou était prêt pour une nuit de folie, et il s'en sentait plus capable que jamais.

A la remarque de Laurent, il partit d'un rire léger, mordant. C'était évident que le jeune homme était plein de qualité, et le fait qu'il le sache et en profite sans modestie ne le rendait que plus intéressant encore. Encore une fois, Lou se glissa à son oreille et, tout en laissant une main indiscrète parcourir le dos du Parisien, et susurra :

"Et vous ne connaîtrez sans doute pas mieux que moi ..."

Lui aussi était loin d'être modeste, conséquence prévisible de l'éducation qu'il avait reçu, et lui aussi aimait à le faire savoir. Riant toujours de ce même rire à la fois doux et froid, il passa ses mains sur le torse de Laurent, et l'allongea un peu plus dans le bassin. L'eau à présent recouvrait presque tout son torse, et Lou y plongea à son tour, collant leurs deux corps. Après plusieurs baisers langoureux, ses doigts glissèrent sur le corps de son hôte, et sa langue ne tarda pas à les suivre. Bientôt, il se retrouva à malaxer tendrement les hanches et les cuisses tandis que ses dents jouaient avec les boutons de chair de la poitrine à peine immergée. Il descendit, lentement, chatouillant de la langue et mordillant chaque parcelle de peau, remontant de temps à autre à la surface pour reprendre de l'air. Il taquina le nombril un moment, et descendit encore, peu à peu, jusqu'à la zone sensible de Laurent. Mais au lieu de s'y attarda, il se contenta de lécher le membre, d'un coup de langue vif, avec intensité, avant de sortir définitivement la tête de l'eau. Et il demeura encore là un instant, les mains appuyés sur les rebords du bassin, fixant Laurent de son regard émeraude, les cheveux ruisselants dans son dos et sur son torse. Enfin il demanda, dans un murmure, mais d'une voix calme et posée :

"Eh bien, Monsieur de la Castille, que préférez-vous ? Le repas avant ... ou le repas après ?"
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mar 5 Fév - 23:40

[Aucun soucis^^]


Un bon bain chaud, un beau corps en face de lui, quelques caresses… Laurent ne demandait pas mieux. Il se sentait bien et profitait pleinement de ce moment, se laissant aller à laver tranquillement Lou, passant chastement ses mains sur son corps pour le câliner et le caresser par la même occasion. Prendre un peu de temps pour ce genre de choses ne le gênait pas surtout qu’il avait déjà eut plusieurs étreintes passionnées. Et puis, ils avaient toute la nuit maintenant. Laurent proposa même de faire monter un bon repas pour se remettre en forme et pouvoir avoir pleins de forces. Lou ne fut absolument pas contre et accepta d’une façon sensuelle et se collant au corps de Laurent qui passa ses bras autour de sa taille.

« Je sonnerais un serviteur quand nous serons servit… »

Il sourit en coin avant de poser une question bien particulière. Oui, c’était spécial mais Laurent aurait aimé savoir tout de l’intimité de Lou. Il voulait savoir quel était son record en matière de sexe, sa meilleure fois, son nombre de partenaire… Tout, il aurait voulut tout savoir mais Lou garda plutôt le silence pour le moment, se content d’avouer qu’il était sans doute le meilleur partenaire que n’aurait jamais Laurent et ce dernier était sur que ça serait une vérité incontestable.

Le jeune homme ne se démonta pas pour le moment, venant caresser le jeune campagnard doucement, l’embrassant langoureusement et doucement. Ho oui, c’était vraiment agréable de voir que le jeune homme restait docile avec lui, même s’il pouvait voir le feu brûler dans ses yeux. Oui, il devait avoir envie de plus, mais Lou ne se contenta bientôt plus de sa position passive.

Le jeune homme se rapprocha de son amant du moment et glissa ses mains sur son torse pour finalement le pousser à s’allonger. Laurent se laissa faire en souriant, regardant le jeune campagnard tranquillement, passant sa main sur sa nuque alors que l’homme commençait à glisser ses mains sur lui, venant pétrir ses hanches et glissant ses langues sur son corps, venant maltraiter un téton qui se durcit assez rapidement. Laurent poussa un petit gémissement et laissa Lou descendre le long de son corps immergé souriant tranquillement. Mon dieu que c’était agréable, frustrant, mais agréable et la suite ne plu que plus au jeune noble qui attrapa le visage de Lou pour l’embrasser langoureusement et dégager son visage mouillé de ses cheveux.


« Allons nous restaurer… Nous trouverons bien une idée pour rendre ce moment encore plus agréable. »

L’homme sourit et sortit de l’eau pour se sécher et laisser une simple serviette nouer autour de ses hanches. Il laissa Lou le rejoindre alors qu’il faisait appeler un domestique et lui commandait un repas copieux avec du vin. Le serviteur s’inclina pour les servir vraiment rapidement. Laurent sourit et s’installa tranquillement sur le lit pour prendre un bout de viande avec une fourchette.

« Hum…. Excellente… Vous devriez venir y goûter… »

Laurent se rapprocha de son amant et fit tomber de la viande sur son torse pour venir la manger à même sa peau.

« Là, c’est encore meilleur…. »
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Lou de Béjarre
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Jeu 7 Fév - 17:28

C'était frustrant, tout de même. Lou avait beau avoir fait mine de laisser le choix à Laurent, de lui proposer en toute équité soit de reprendre immédiatement leurs ébats, soit de les reporter pour après le repas, il n'en avait pas moins espérer une réponse positive à la première solution. Inutile de le cacher : l'idée de profiter de la chaleur et de la douceur du bain pour s'abandonner à d'autres chaleurs et douceurs lui plaisait sincérement, et il était tout émoustillé d'avance à l'idée des larges remous que leur étreinte à venir n'aurait pas manqué de provoquer. Il faut dire que les caresses prenaient une toute autre dimension sous l'eau, et que les peaux, rendues douces, semblaient souvent plus réceptives ; un corps trempé et ruisselant dégageait immanquablement une sensualité d'une autre sorte ; enfin, l'acte en lui-même se découvrait de nouvelles sensations qu'on ne pouvait espérer égaler dans un lieu sec, et la pesenteur légèrement transformée offrait également bien d'autres possibilités. Mais enfin, toutes ces réjouissances sauraient bien attendre puisque Laurent ne semblait pas pressé.

Lou attendit encore un moment avant de sortir de l'eau, souhaitant profiter au maximum de la tiédeur de l'eau. Il se laissa glisser paisiblement dans le bassin moins étroit à présent qu'un des deux corps qui l'occupait s'était retiré. De là, il observait le Parisien en train de se sécher, admirant ses courbes toujours exposées et encore un peu humides. Il était décidément bien charmant, ce jeune homme plein de fougue ... Lou le regarda s'éloigner et appeler des serviteurs avant de se lever à son tour. Il essora brièvement ses cheveux au dessus du bain avant de se sécher à son tour ; une fois suffisamment sec, il ne fit cependant pas comme son hôte qui s'était noué la serviette autour des hanches mais demeura entièrement nu. Ainsi dévêtu, il passa à son tour dans la chambre et s'installa tranquillement et confortablement sur le lit. Le repas fut décidément rapide à venir : le service dans cet hôtel, ainsi qu'il avait pu le constater plusieurs fois depuis le début de son séjour, était remarquable - du moins si on omettait la mauvaise volonté de certains compagnons.

« Hum… Excellente… Vous devriez venir y goûter… »

Et en effet, Lou sentait, d'où il était, les douces effluves d'un repas préparé avec soin pour des clients de qualités, et cette odeur lui rappelait sa propre faim, qu'il était jusque là parvenu à faire taire mais qui remontait à présent avec force du fond de ses entrailles, lui crispant le ventre. Il allait se servir à son tour, ainsi qu'on l'y invitait, quand Laurent passa, pour ainsi dire, à l'attaque. Le Vendéen fut d'abord vaguement étonné et crut à une maladresse lorsque de la viande chuta sur son torse dénudé, mais il comprit bien vite le but de ce tour et se laissa faire avec amusement. Pendant un moment, il se fit rien que se délecter de ce jeu, appréciant la langue sur sa peau et cette bouche qui, en mangeant simplement la nourriture égarée, semblait le goûter, lui. Il sourit largement, satisfait de la tournure que prenaient les évènements ; il n'avait dés le départ pas l'intention de prendre un repas simple et chaste, certes, mais il ne s'était pas attendu à ce que son hôte l'attaque le premier, et il devait bien avouer que c'était fort agréable.

"En effet, un repas est toujours plus agréable à deux ... Dans tous les sens du terme."

Mais loin de lui l'intention de demeurer passif éternellement - l'avait-on seulement jamais vu se laisser faire plus longtemps que quelques instants, si ce n'était lorsque, pris avec force, il ne pouvait aboutir de lui-même à une entière satisfaction et recquierait donc l'appuie de son partenaire ? Rapidement, ce fut donc à son tour de se servir dans l'assiette fumante ; lui aussi prit de la viande, et en déposa délicatement un morceau au creux du cou de Laurent, juste avant son épaule. Puis, comme un vampire se jetterait, affamé, sur la carotide de sa victime, il plongea dans ce cou qu'il entreprit de lécher et de mordiller sans se retenir, rattrapant les quelques gouttes qui s'échappaient, happant et suçant une peau pleine de saveur. Il ne s'occupait en fait qu'à peine du morceau de viande, et quand enfin il le prit en bouche, il ne le mâcha pas : se saisissant de la nuque et des cheveux argentés, il remonta vivement pour fournir un baiser langoureux à ces lèvres entre lesquelles il fit glisser l'aliment. Au goût de la viande de mêlait à présent celui de la salive de Laurent ; Lou embrassait le jeune homme, presque avec violence, et sa langue faisait tourner la nourriture tantôt dans la bouche de l'un, tantôt dans celle de l'autre.

Il n'y avait pas meilleur façon de prendre un repas, ne pouvait-il que songer en cet instant.
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Ven 8 Fév - 0:42

Laurent avait bien vu l’éclair d’envie dans les yeux de Lou alors qu’il lui demandait de faire son choix. Mais le jeune noble avait envie de le frustrer un peu et de jouer avec l’homme. Alors il lui proposa de manger avant tout et finit par sortir du bain pour se sécher lentement, regardant légèrement le jeune campagnard alors qu’il nouait sa serviette autour de sa taille et finalement, appelant un serviteur pour lui commander un repas. Il laissa le jeune homme faire se qu’il voulait et le regarda barboter avant de le voir sortir pour s’installer nu sur le lit. Laurent ne pu s’empêcher de le regarder de haut en bas et de passer sa langue sur ses lèvres. Il était vraiment magnifique c’était à ne pas en douter…

Le repas monta rapidement et fut posé sur des plateaux sur le grand lit. Laurent ne se gêna pas pour prendre un petit bout de viande. Il en mangea un bout avant de faire tomber le reste sur le torse de son amant, laissant la sauce couler pour finalement la ramasser de sa langue et venir le manger à même la peau de Lou, souriant. Cette petite initiative sembla bien plaire à Lou qui se rapprocha de lui pour prendre aussi un morceau de viande et le placer dans le cou de Laurent qui frissonna légèrement mais tendit la tête sur le coté pour laisser la place à son amant qui le mangea dans le cou souriant… Un baiser fut échangé mélangeant viande et salive… C’était bon et agréable, Laurent mordillait soit la langue de Lou, soit le morceau de viande, le savourant et finissant par en couper un bout chacun…


« Oui… C’est encore meilleur de cette façon… »

Le jeune noble poussa légèrement Lou contre les coussins et prit une petite pomme de terre ronde qu’il trempa dans de la sauce pour venir la balader sur le torse du jeune homme et la glisser dans son nombril doucement. Il mit de la sauce sur les tétons et les mordilla, léchant la sauce avant de descendre, mangeant peu à peu la paume de terre et se redressa, venant embrasser le jeune campagnard pour mêler sa langue à la sienne et boire un peu de vin.

« L’Hôtel a vraiment un bon cuisinier… C’est un très bon repas…. »

Sourit en coin et vient contre le jeune homme pour lui proposer quelques mets fins et délicieux à son goût, faisant mine de faire couler de la sauce sur Lou pour venir ensuite la lécher et la mordiller, mangeant finalement plus son compagnon que la nourriture et appréciant de faire ça. Oui, c’était vraiment bon et agréable de manger de cette façon.

« Vous êtes bien plus délicieux que toute cette cuisine… Il n’y a vraiment pas de comparaison… »

Le jeune noble ramassa un bout de viande sur un téton qu’il mordilla en même temps avant de se redresse pour boire tranquillement et regarder un peu comment se sentait Lou…
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Lou de Béjarre
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Sam 9 Fév - 19:59

Et Lou se sentait remarquablement bien. Il semblait être devenu un plat, au même titre que le repas qu'on savourait sur lui, et il ne lui manquait que le plateau en argent pour que la similitude soit exacte. Mais au lieu de plateau, c'étaient des coussins qu'on lui offrait, support tout de même bien plus agréable. Il se laissa allonger, savourant le confort de ce nid moelleux et tiède, et ne put que sourire d'avantage, la tête penchée en arrière, tandis qu'on étalait sur lui la sauce raffinée et au goût fin et léger. Oui, les cuisines savaient y faire, ici, mais il n'en espérait pas moins d'un hôtel tel que celui de Guerray, de toutes manières. Il le méritait bien ; une sauce de qualité pour son corps de qualité, et un jeune homme de qualité là pour le dévorer.

Les caresses et succions s'étaient multipliées, et Lou y prenait un plaisir tout particulier. Si au départ il n'avait senti qu'une vague satisfaction à se sentir touché, il commençait à présent à ressentir dans ces contacts la marque sensuelle d'une tentative d'éveiller son désir, et il ne faisait rien pour l'empêcher - bien au contraire. Il laissa échapper quelques soupirs pour signifier qu'il appréciait ce traitement, et sa main ne se privait pas pour parcourir de caresses le corps en face de lui, massant langoureusement la nuque, le torse, les hanches. Ses soupirs s'accélérèrent petit à petit, quoique toujours très léger, et ses doigts jouaient avec plus d'insistance dans les cheveux de son hôte. Quand la bouche de Laurent remontait jusqu'à mordiller les zones sensibles de sa poitrine, il se laissait même allé à pousser quelques gémissements parfaitement volontaires.

Au bout d'un moment, le Parisien se retira, et Lou le regarda boire paisiblement, le regard brûlant. A son tour, il se servit un verre de vin, qu'il sirota lentement, avant de s'approcher tout aussi tranquillement du jeune homme. D'un geste à la fois lent mais sûr de lui, il se saisit de la nuque de Laurent et lui offrit un nouveau baiser ; comme il n'avait pas encore entièrement avalé, il laissa la boisson alcoolisée glisser doucement entre leurs bouches à présent mêlées. Sa langue s'agita un moment tandis qu'il pressait avec force ses lèvres contre celles de Laurent, et bientôt un peu de vin filtra à leur commissure. Il ne fit rien pour le retenir, et le liquide pourpre coula le long de leur gorge, puis sur leur torse. Mais perdre un nectar aussi précieux serait un crime, n'est-ce pas ? Et Lou ne tarda pas à glisser dans le cou de son hôte pour en rattraper autant qu'il pouvait. A son tour à présent de s'occuper dignement de ce corps à la fois tendre et musclé ; et il ne se priva pas, offrant les mêmes services que lui-même avait reçus, léchant, embrassant, mordillant chaque parcelle de peau.

"Délicieux ... Oui, sans doute. Mais nous aurons tout le temps de découvrir bien des nouvelles saveurs ..."

Un regard un peu lubrique, plein de sous-entendus, comme Lou savait si bien les faire. Il délaissa, après un moment, le corps de son amant, et retourna se servir en nourriture. Il mangea d'abord plusieurs bouchés de lui-même, avant de revenir en 'partager' avec Laurent, reprenant ses baisers goûteux et passionnés. Ce faisant, il glissa sa main vers la serviette qui protégeait seule les hanches du jeune homme et la défit prestement. Sans cesser ses baisers, il descendit doucement caresser le membre à présent découvert, très légèrement tout d'abord, de simples attouchements sans profondeur.

"Vous êtes-vous assez restauré, à présent ? Je brûle de goûter à d'autres genres de mets ..."
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Sam 9 Fév - 22:50

Laurent aussi se sentait remarquablement bien… Il savourait sans doute le plus délicieux des mets et ne se priva pas de le goûter encore et encore, glissant sa langue sur le torse parfait, y mêlant la nourriture et ne se privant absolument pas des gémissements que lui offrait le jeune homme. Son petit manége sembla exciter le jeune homme qui se laissa totalement faire, glissant seulement ses mains sur le corps de Laurent pour caresser tantôt sa nuque, son dos ou ses hanches. Oui, c’était bien agréable et Laurent aurait sans doute un bon moment comme ça, mais il voulait plus, bien plus. Alors, il délaissa le corps de son amant pour se servir un verre de vin et le savourer, lançant des regards brûlant de désir vers Lou qu’il dévorait des yeux.

Ce fut au tour du campagnard de venir s’occuper de lui… Ils échangèrent un baiser brûlant au goût de vin. D’ailleurs un peu de liquide se glissa dans la bouche de Laurent qui vint caresser le visage de Lou du bout des yeux avant de remonter sur sa nuque et dans ses cheveux. C’était bien agréable et quoi que le vin lui coula de suite, une petite langue vint de suite le récupérer le faisant soupirer autant que le reste des honneurs et de la main qui fit glisser la serviette pour aller explorer ce qu’elle cachait. Un sourire échappa à Laurent qui s’allongea un peu plus sur le lit pour soupirer sous les caresses un peu plus appuyées.


« Je pense être rassasié de cette nourriture mais sans doute pas de votre corps… »

Provocateur ? Bien sur, mais Laurent avait très envie de voir ce que cela pouvait faire de s’étreindre avec ce merveilleux goût sur le corps. Ca ne pouvait qu’être merveilleux… Il sourit légèrement avant de se rapprocher du jeune et de venir l’embrasser, mêlant sa langue à la sienne, se délectant de son goût, de sa saveur et explorant l’antre buccale sans aucune pudeur. Ce soir, cette nuit, elle était toute à lui, il n’y avait que lui pour en savourer la douceur et l’adresse….

« Passons donc au plat principal… Je n’ai que trop attendu… »

Laurent sourit en coin et allongea le jeune homme entre les plateaux encore remplis de nourriture et entrepris d’embrasser son cou et son torse, laissant à ses mains le soin de descendre sur une autre partie de son corps sans doute plus sensible et encore plus réceptive que son torse. Il glissa le bout de ses doigts sur les cuisses et à l’intérieur, titillant l’aine sans aller plus loin, frôlant à peine le membre pour déjà repartir sur des endroits plus sensible encore et se glisser finalement sans pudeur autour du membre pour l’enserrer entre ses doigts fins et y procurer un massage doux et lent…

« Votre corps est tellement réceptif… C’est un délice de vous caresser…. »

Laurent mordilla plus fortement un téton, glissant sa langue dans le nombril avant de revenir prendre les lèvres du jeune homme dans un baiser plus pressant, plus brûlant, plus envieux. Oui, il en voulait plus, encore plus…. Mais prendre son temps ne rendrait que plus fort ce plaisir…
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Lou de Béjarre
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mar 12 Fév - 13:49

« Je pense être rassasié de cette nourriture mais sans doute pas de votre corps …

- Mais j'espère bien que vous ne vous en lasserez pas de sitôt !"

Évidemment, vu comme tout ça était parti, Lou ne tolèrerait pas qu'on le laisse sans rien faire à présent - mais ça ne semblait pas dans les intentions de son hôte. Après quelques baisers passionnés, il se laissa allongé dans une position quelque peu ... particulière. Encadrés comme ils étaient par les larges plateaux de nourriture, ils n'auraient pas beaucoup d'espace pour la bataille qu'ils s'apprêtaient à mener, à moins de se plonger d'eux-mêmes dans les plats et de s'y embourber au rythme frénétique de leurs échanges à venir. Si à première vue tout ça ne semblait pas très ragoûtant, Lou n'y répugnait cependant pas le moins du monde. Il avait vu et connu pire, et sa philosophie était que chaque chose, chaque objet en ce bas monde pouvait être utilisé à des fins sexuelles. À ses yeux, toute vie n'avait pour but que la recherche du plaisir sous toutes ses formes, d'un plaisir pour soi, orgueilleux et égoïste - et ce même chez la plus chaste des nonnes ; en partant de ce principe, on ne pouvait que conclure que tout ce que créait l'homme était destiné à servir cette cause, par quelque moyen que ce soit. La nourriture servait le plaisir de la langue, et comme tous les plaisirs se rejoignaient au final, satisfaire celui-ci ne rendrait l'autre que plus agréable. En outre, après s'être si souvent repus de la semence de ses partenaires, comment aurait-il pu trouver répugnante l'idée de mêler corps et mets ?

Cette position, d'ailleurs, loin de refroidir ses ardeurs, ne faisait que participer à les enflammer. Si quelques instants auparavant il s'était montré simplement 'luxurieux par habitude', pour ainsi dire, un peu calmé par les précédentes jouissances, il était à présent tout à fait prêt à laisser une véritable excitation le gagner. L'épisode du bain n'y était sans doute pas étranger ; frustration contenue amenait souvent à explosion du désir. Il ne le constatait que trop bien sous les mains baladeuses de Laurent, dont chaque caresse produisait un léger frisson accompagné d'un soupir inaudible. La lenteur qu'il prit à ses contacts légers lui laissa le temps de s'accoutumer à cette atmosphère plus que sensuelle, et avant même que son membre ne se fasse enserrer, il avait déjà commencé à se tendre, lentement mais sûrement. Quand le massage vint, ses soupirs se muèrent en vagues gémissements, et ses mains remontèrent vers la nuque de Laurent, qu'il caressa langoureusement, glissant ses doigts dans les cheveux d'argent.

"C'est un plaisir également d'être caressé par vous, Monsieur De La Castille ..."

Il soupira et gémit encore lorsque, sans cesser cet agréable massage, son hôte vint s'occuper plus fortement encore de ses autres zones sensibles. Il répondit avec vigueur au baiser affamé qui vint lui dévorer les lèvres, et prit ceci comme signal. Toujours en proie à ces douces caresses qui peu à peu le faisaient se dresser de plus en plus, il entreprit d'en prodiguer de même : ses mains quittèrent la nuque pour se glisser dans le dos, puis passèrent sous les bras afin d'atteindre le torse qu'il malmena à son tour. Tandis qu'en cet endroit il s'occupait de caresses généralisées, le membre de Laurent dut accueillir ses doigts agiles : il entreprit de lui fournir les mêmes caresses que lui-même subissait, imitant Laurent en tous point, adoptant parfaitement son rythme et l'amplitude de son étreinte. Dans le même temps, il ne cessait d'embrasser le Parisien, le visage, les lèvres, le cou, le front, le torse - tout ce qui arrivait à sa hauteur.

Puis, bientôt, il décida de cesser ; pas qu'il soit déjà lassé de ces caresses, loin de là, mais au contraire il avait peur de trop s'y perdre et de ne plus laisser place suffisante à d'autres étreintes. Jusque là, Laurent s'était trouvé au dessus de lui ; à présent il le renversa, non pas pour le placer en dessous mais simplement en face de lui. Il y avait déjà peu de place lorsque seul son corps occupait la largeur de l'espace libre sur le lit, et maintenant qu'un deuxième corps l'avait rejoint, ils étaient plus serrés. Mais tant mieux, être proche faisait aussi partie de ce qui suivrait. Mais pas tout de suite ! Lou avait beau être parvenu à un degré respectable d'excitation, il voulait encore prendre son temps, savourer le plus possible chaque instant - comme toujours. Il lança sa main derrière lui, afin de la plonger dans un des plateaux où il se saisit au hasard de ce qu'elle contenait : des fruits enrobés de miel et de coulis de toutes sortes - le dessert, apparemment. Sans plus attendre, il étala cette poignée sur le torse qu'il avait en face de lui, et à se coller à lui son propre corps en gagna également ; enfin, sa main qui avait délaissé l'entre-jambes y revint rapidement, et il reprit ses caresses tout en savourant, plongé dans le coup de Laurent, la nourriture qu'il y avait étalé.
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mar 12 Fév - 23:31

« Comment pourrais-je m’en lasser ? »

Non, on ne pouvait décemment pas se lasser d’un corps aussi parfais et aussi beau que celui de Lou. Laurent ne le pourrait pas, du moins pour le moment. Et puis, il ne tarda pas à allonger le corps de son amant entre les plateaux. C’était plus excitant ainsi, ne pas savoir dans quoi ils allaient tomber et dans quel plat ils allaient s’allonger. Oui, c’était bon, très bon et le Parisien ne se laissa endormir. Non, il glissa ses mains sur le corps un peu alanguis de Lou sur le lit, l’embrassant sans s’arrêter… Mais c’était tellement bon et le corps du jeune noble réagissait parfaitement sous ses doigts, frissonnant légèrement et surtout, s’excitant et se tendant peu à peu… Oui, Laurent appréciait la situation…

Lou se laissa d’abord aller aux caresses de son amant avant de se redresser pour se mettre en face de son amant. Laurent sourit en coin et ne fut pas avare de baisers et de caresses. Mais il fut un peu surpris de sentir la texture de la nourriture dans son dos. Mais loin de l’énerver ou de lui déplaire, il sourit en coin et se laissa tartiner de fruits au miel et préparé. Leur dessert et quel merveilleux dessert… Le parisien se passa la langue sur les lèvres et piocha à son tour dans le plat derrière lui pour prendre des fruits et en éparpiller la moitié sur le corps de Lou et prendre une cerise confite en bouche et venir la partager avec la bouche de son amant… Que c’était bon…


« La cerise est excellente… »

Il ne pouvait pas s’empêcher de faire quelques petites plaisanteries comme ça. Mais il s’amusa à piocher dans le miel de leur torse pour barbouiller les lèvres de Lou et gémit sous la main qui se glissa sur son membre. Et dire qu’ils venaient de prendre un bain… Mais Laurent s’en fichait royalement ! Il appréciait se mélange de sexe et de nourriture. C’était excitant et bien agréable…. Alors Laurent glissa à son tour sa main sur le membre de Lou pour le barbouiller et se rapprocha encore plus de lui, chopant une coupe de vin pour le verser sur l’épaule de Lou et la lécher en la mordant pour le nettoyer en quelque sorte. Mais le sucre les collait de plus en plus et bientôt, ils ne pourraient plus se décoller.

« Votre peau est encore meilleure ainsi barbouillée de sucre et de fruits…. »

Laurent sourit en coin et n’hésita pas à repousser le corps de Lou pour le faire s’allonger dans un plateau de légume et vint lécher le torse, récupérant le sucre et mordillant les tétons couverts de fruits. C’était bon et excitant… Laurent donna un coup de reins contre le corps de son amant en souriant. Qu’il avait envie de lui maintenant…
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Lou de Béjarre
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mer 13 Fév - 16:51

Lou n'était pas quelqu'un de particulièrement gourmand ; contrairement à tous ces nobles et bourgeois ventrus auxquels ils fallait trois entrées, cinq plats et deux desserts copieux pour se sentir enfin repus, il savait se satisfaire de repas frugaux et simples. Son ventre n'était pas la zone la plus active de son anatomie, certains l'auront bien compris, et il pouvait très bien passer plusieurs jours sans manger et n'en ressentir que peu les effets, même s'il était tout de même préférable qu'il s'alimente suffisamment au vue de l'activité physique intense et quasi-permanente qu'il menait. La nourriture ne lui répugnait pas particulièrement, et il savait apprécier des mets de qualité quand il avait le loisir d'en goûter ... surtout lorsque le repas se faisait en bonne compagnie. Comme maintenant, par exemple, où jamais autant de sucre ne lui avait paru si délicieux. Il préférait le salé, habituellement, mais il devait bien avouer que le corps de son hôte lui semblait soudain plus appétissant encore maintenant recouvert d'une telle couche de miel et de fruits. Et la cerise confite qu'il venait de lui mettre en bouche était savoureuse à présent mêlée à la salive du jeune homme, et il la fit tourner sur leurs deux langues entremêlées, dans un long baiser sucré.

"Hmm ... Divine, en effet ..."

Les caresses de Laurent continuaient, et le Vendéen soupirait d'aise, peu soucieux à présent de l'hygiène douteuse de tels ébats. Le bain lui était sorti de la tête à présent, et s'ils s'estimaient sales après avoir fini, rien ne les empêcherait d'en prendre un autre - et cette fois, peut-être, d'expérimenter des recherches sous-marines ... L'excitation grandissait, encore et encore, alors que son épaule inondée de vin se faisait lécher et mordre sans vergogne. Les vapeurs éthyliques de tout cet alcool répandu commençaient à lui monter à la tête, et s'il était encore loin d'être saoul, il était clair qu'il n'était plus tout à fait sobre non plus - mais l'était-il jamais vraiment, sobre ? Ses mains ne prodiguaient plus ce simples caresses à l'intimité de Laurent, mais bel et bien des massages pressants et langoureux, tentant activement de stimuler un désir qui devait déjà être bien éveillé. Les deux corps, il le sentait, étaient devenus poisseux, collants, mais encore une fois il ne trouvait cela que plus excitant encore.

Lou se fit allonger dans un plateau, et il lui sembla bien qu'il ne s'agissait plus de fruits, cette fois, mais de légumes ; un mélange sucré salé ? Pourquoi pas ... ? Il fallait bien goûter à tout. Il laissa Laurent titiller de la bouche et des dents son torse plus que consentant, et il lui répondait en soupirant toujours plus ; une de ses mains s'activait toujours entre les jambes du jeune homme, tandis que l'autre, après avoir longuement caressé les cuisses, les fesses puis les hanches, était remontée plonger dans les cheveux. Puis soudain, sans qu'il s'y attende, Laurent donna un coup de rein contre son corps, mimant simplement, sans rien faire de plus, mais la surprise et l'état de tension extrême dans lequel il se trouvait lui arrachèrent un petit cri. Ceci acheva de l'enflammer, et il se dit qu'il voulait se faire prendre, maintenant, tout de suite, dans cette position étrange, au milieu de la pitance éparpillée.

Il se saisit tout d'abord du visage de Laurent et le ramena à lui pour l'embrasser sauvagement, tandis que ses mains, cessant leurs caresses, agrippaient les cuisses du jeune homme. Lui-même écarta largement les jambes et les enroula autour de la taille, avant de se coller totalement à ce corps plein de miel et de saveurs diverses. Sa bouche quitta les lèvres qu'il dévorait jusque là pour plonger dans le cou y picorer quelques fruits égarés, léchant et mordillant sans se retenir. Dans la position où il se trouvait, il ne pouvait s'empaler de lui-même, mais il effectua des mouvements ondulants du bassin tout contre le membre dur de Laurent, l'invitant à venir s'enfoncer au plus vite dans ses chairs brûlantes de désir. Enfin, ses lèvres remontèrent le long du cou et, après avoir lapé l'oreille, il y glissa dans un soupir un peu gémissant.

"Notre vrai dessert, mon cher ... N'attendons plus pour le déguster."
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mer 13 Fév - 22:48

Laurent préférait quand à lui plus le sucré que le salé et pouvait se contenter d’un repas de fruit ou de gâteaux sans pour autant s’en gaver. Il n’était pas quelqu’un qui mangeait comme quatre et s’il ne loupait pas de repas, il n’aimait pas spécialement ça. Il n’était d’ailleurs pas bien gros mais en très bonne forme et sans doute sans aucune carence, enfin du moins il l’espérait ! Mais pour le moment, point n’était le propos ! Pour le moment, le Parisien avait un corps à s’occuper sous lui, un corps qu’il allongea dans un plat de légumes, mêlant salé et sucré dans un doux mélange comme celui de la cerise et de leur salive se mêlant. Oui, c’était juste divin et Laurent ne comptait pas s’arrêter là, répandant du vin sur l’épaule du jeune homme pour l’embrasser, faisant monter l’alcool sous leur nez pour les enivrer un peu plus tous les deux !

Le Parisien pensa un instant au bain que Lou et lui venait de prendre mais ne s’y attarda pas plus que cela. Qu’importe, il ne pensait pas trouver un plat plus attirant que le corps luisant et collant de sucre de Lou. Il ne se gêna d’ailleurs pas pour glisser langue et dents sur le torse qui se soulevait au rythme de la respiration rapide du jeune campagnard sans doute dû aux caresses de plus en plus osées de Laurent qui glissa sa main entre les jambes de son amant, ne pouvant que se délecter des propres caresses de Lou, gémissant et soupirant sans retenu sous le massage vigoureux. Ho oui, c’était bon, tellement agréable et le Parisien se prit à en vouloir plus encore. Pourtant, il ne força pas le jeune homme et se contenta d’un inattendu coup de reins contre le bassin de Lou qui e, cria autant de surprise que de plaisir, l’électrisant apparemment un peu plus.

Laurent sentit des mains se saisirent de son visage pour le remonter. Il avait un petit sourire en coin alors qu’il embrassait avec envie et fougue les lèvres humides de son jeune amant. Ce dernier semblait soudainement plus pressé et plus fougueux encore, écartant les cuisses pour nouer ses jambes autour de la taille de Laurent et le rapprocher encore plus de lui dans une invitation plus qu’équivoque. Laurent ne pouvait pas se tromper à ce niveau là et la phrase de Lou ne fut que plus claire encore….


« Que vous êtes pressé… Mais vous avez de la chance… Le dessert est mon plat préféré… »

Le jeune noble vint prendre les lèvres de son amant et glissa l’une de ses mains sur ses hanches tandis que l’autre se faufilait sous la cuisse douce et frémissante, venant se poser sur l’une des fesses. Il ne tarda pas plus avant de se faire une place dans l’intimité de Lou, se glissant dans les chairs totalement détendues et totalement prêtes à le recevoir. Laurent gémit et vint prendre les lèvres de Lou, les embrassant encore et encore alors qu’il s’enfonçait toujours plus loin en lui, buttant d’un coup au plus profond de son corps et n’attendant pas vraiment avant de commencer à bouger en lui… Mais il décida de prendre, relativement bien sur, son temps, n’hésitant pas à faire glisser une orange sur les lèvres et les tétons de son amant et venir les dévorer en même temps que le fruit….

Mais comme il ne faut pas abuser des bonnes choses, Laurent accéléra peu à peu son rythme, le gardant langoureux et profond… Oui, il se sentait bien vigoureux après ce délicieux repas en cette si délicieuse compagnie !
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Lou de Béjarre
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Jeu 14 Fév - 16:54

Après plusieurs précédents ébats relativement intense, on aurait pu s'attendre à ce que celui-ci paraisse terne en comparaison, morne, fatigué, et que les corps usés et ramollis par un bain tiède et un repas copieux ne soient plus en état de s'adonner aux mêmes prouesses ; mais c'était bien l'inverse, pourtant. Certes, la violence n'était plus la même, et on aurait même pu trouver ces coups de reins mollassons par rapport à tout ce qui avait précédé, mais c'était justement parce que tout ça était plus doux - relativement, du moins, les deux hommes ne faisaient pas dans la dentelle pour autant - que l'acte pouvait prendre de l'importance et être mieux ressenti, avec plus de précision, avec plus de saveur. En effet, à présent que les va-et-vient de Laurent s'étaient fait langoureux, Lou pouvait sentir très nettement son sexe se mouvoir en lui, le combler entièrement à chaque entrée et le laisser vide, affamé, à chaque recul. Et comme les plaisirs ressentis par le corps sont tout autant malléables par l'esprit, cette sensation profonde et prenante ne pouvait qu'augmenter son désir, sa fébrilité, son plaisir.

Le rythme n'était plus saccadé mais relativement lent et profond, et Lou ne poussait plus de petits cris jouissifs mais des gémissements graves et prolongés. Dans cette ambiance pas forcément douce mais beaucoup plus sensible, les caresses et baisers de Laurent prenaient plus d'ampleur et, loin de se satisfaire du simple rôle de stimulant éveillant vaguement le désir, ils participaient à l'acte et rendaient chaque coup plus délicieux - et lui brûlaient la peau. Il tenta de rendre ces faveurs de ses mains caressantes, n'étant plus accroché à ce corps musclé et vigoureux que par les jambes, serrées étroitement contre le dos en mouvement ; il glissait sur la nuque, fouillait les cheveux en admirant le visage d'éphèbe et le torse parfaitement dessiné du jeune citadin et ne résistait pas, alors, à en goûter encore et encore les lèvres sucrées ; il pinçait la poitrine, frôlait la peau, massait les muscles, descendait se saisir des hanches et les caressait sans repos, avant de glisser derrière, vers les cuisses et les fesses qu'il malaxait langoureusement au rythme de leurs avancées et reculs. Dans son dos, il sentait la nourriture s'écraser et se réduire en bouillie, mais loin d'en être rebuté, il trouvait même cette expérience plaisante et amusante, puisque nouvelle et incongrue. Le salé dans le dos, le sucré sur le ventre ; et comme il fallait s'y attendre les deux corps enlacés se collaient et peinaient à se décoller, comme deux aimants opposés, entraînés dans la course folle d'une recherche du plaisir sans limite. Lou se disait que c'était bon, ainsi, bon à le faire fondre. Il aimait les premiers ébats, violents et affamés, bien sûr, mais il aimait tout autant ceux-ci, plus calmes, plus profonds, peut-être, et qui surtout duraient généralement plus longtemps. D'où le plaisir à tirer des nuits d'ébats répétés, où la dernière étreinte était la plus fiévreuse, la plus langoureuse, la plus saisissante.

Le rythme accéléra, finalement, et Lou se cambrait à chaque coup, fermant à demi les yeux, les lèvres luisantes et tremblantes. Il se redressa, collant définitivement son corps à celui de Laurent et s'agrippant férocement à lui, ne le lâchant plus, resserrant son étreinte à chaque pénétration, soupirant et gémissant sans se retenir.

"Encore, murmurait-il, tantôt dans un souffle grave et luxurieux, tantôt dans un ton plaintif et pressé, Encore ..." Et il le répétait, doucement, à chaque fois qu'on se retirait de lui, plantant ses ongles dans la chair du dos et de la nuque.
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Jeu 14 Fév - 23:20

Laurent aimait la fougue, la violence et la rapidité… Pourtant en cet instant, il préférait le calme, la douceur, la longueur. C’était souvent ce genre d’ébats qui duraient le plus longtemps et qui laissait le plus de souvenirs. Oui, Laurent voulait marquer le corps de Lou profondément, à tout jamais. Il voulait que l’homme se souvienne de lui toute sa vie durant comme du meilleur partenaire qu’il n’ait jamais eut… Alors il faisait tout pour ça… Mais pour le moment, il commença à se mouvoir lentement, longuement et profondément dans le corps de Lou, s’enfonçant toujours plus loin à chaque retour dans son corps, faisant honneur à Lou en glissant ses mains sur la peau collante et brûlante, remontant sous les cuisses, pelotant les fesses, mordillant ses tétons, léchant le sucre et venant le partager avec la bouche du Vendéen, mêlant sa langue à la sienne.

Mais peu à peu, Laurent accéléra ses mouvements, gardant le rythme lent et langoureux, s’enfonçant toujours plus loin, tapant presque à chaque fois la prostate du jeune noble qui en réclamait encore, gémissant d’une nouvelle façon plus profonde… Leur ébat était plus lent, plus long aussi et plus profond. Le jeune noble montrait une autre partie de lui-même et ne se retint pas non plus de gémit longuement sous les mains de Lou et sous les enserrements de son intimité qui emprisonné de plus en plus fortement son membre en lui…

Quand Lou se redressa, pour venir enserrer le corps de Laurent contre le sien, griffant son dos sous le plaisir et en réclamant encore et encore. Comment lui refuser cela ? Impossible. Alors Laurent prit plus d’élan pour aller plus loin en Lou, variant ses angles de coups de reins, n’hésitant pas à venir glisser un doigt dans l’intimité en plus de son membre, le prenant toujours plus rapidement, plus longuement et plus profondément. Il voulait que leur étreinte dure encore et encore, que le plaisir ne les emporte dans les nuages ce qui ne tarderait sans doute pas au vu des gémissements que les deux hommes poussaient.

Le Parisien glissa sa main entre leurs corps collés par le sucre et se saisit du membre tendu de Lou, y imprimant un vigoureux mouvement de va et vient, en décalage complet avec les presque calmes coups de reins de Laurent qu’il fit encore plus profond. Laurent gémit et donna un coup de reins plus fort, plus violent, plus intense. Cette fois, il en avait plus qu’envie et il ne tarda d’ailleurs pas à atteindre l’extase. Il s’ancra plus profondément dans le corps de Laurent et se cambra en gémissant, venant mordre le cou du jeune campagnard et jouit en lui. Il accéléra ses mouvements sur le membre du noble pour le faire jouir à son tour et venir l’embrasser langoureusement, le rallongeant dans les plateaux pour se reposer un instant contre lui et prendre un bout de banane un peu écrasé sans doute.


« Vous êtes encore plus excellent que n’importe quel dessert mon cher. »

Oui, bien meilleur encore que tout ce que Laurent avait pu goûté de toute sa jeune vie.
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Lou de Béjarre
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Sam 16 Fév - 17:56

Il fallait savourer cette étreinte, cet échange, pour le temps qu'ils sauraient la faire durer ; garder ce rythme langoureux, cette profondeur, cette parfaite maîtrise de chaque caresse, de chaque coup, et ne pas se perdre dans une violence qui, quoique délicieuse, finissait par lasser et fatiguer à force de se répéter. Lou n'était pas douillet, bien sûr, et il avait déjà connu des forces brutes bien plus terribles, et son corps avait déjà manqué se rompre sous des ébats plus déchaînés, mais il n'était pas dépendant de tout ça et savait apprécier plus de douceur, parfois même plus si le partenaire se trouvait être d'une qualité telle que l'était Laurent De La Castille. Lou se laissait aller entre ces bras puissants et maîtres de la situation ; il avait beau être de nature très active et dominante, il trouvait tout de même fort agréable de se faire entièrement satisfaire de temps à autre, sans trop jouer de rébellion ou sans trop faire valoir sa propre volonté. Il se laissait prendre lentement et fortement, accueillait avec joie cet homme qui venait fouiller ses chairs, les cuisses largement ouvertes, et s'offrait sans pudeur au milieu des restes difformes d'une repas autrefois fin et délicat dans lesquels il se faisait un plaisir de plonger sans dégoût.

Laurent, finalement, commença à approfondir plus encore ses pénétrations, et Lou ne pouvait que s'accrocher d'avantage à lui tout en murmurant à son oreille sa totale approbation. Quand il se sentit ouvert plus largement, soudain, sans qu'il s'y soit attendu, il poussa un petit cri, mélange de couinement et de feulement étonné. Il mit un moment à comprendre que ce qui s'était introduit en lui en plus du membre était en fait un doigt ; comme le plaisir, par ce simple ajout, se trouvait décuplé, il se sentit trembler, et ses lèvres luisantes et brûlantes s'ouvraient à présent largement pour capter plus d'air, et son souffle, déjà saccadé, ne s'en trouvait que plus affolé, et il accéléra encore tandis que Laurent le prenait plus rapidement et avec plus de force.

Lou s'était tu après cette initiative, ne proférant plus le moindre son, la gorge nouée - pas même un soupir ne lui échappait, et seule sa respiration de plus en plus saccadée était témoin de ses sensations. Mais quand le citadin se saisit soudain de son membre tendu et jusque là délaissé, il ne put retenir un léger glapissement. Il ne s'était certes pas attendu à recevoir le traitement qui suivit, mais celui-ci ne lui déplaisait pas, bien au contraire. Ses deux zones intimes ainsi prises, l'une enserrée étroitement et l'autre pénétrée avec profondeur, il n'était pas sûr de tenir bien longtemps, d'autant que le décalage complet avec lequel ces deux faveurs lui étaient offertes criblait son corps d'une sensation intense. La chaleur jusque là diffuse qui lui ravageait les reins se fit bientôt plus forte, lui dévorant les entrailles, le tordant en tous sens, le frappant de piques de plaisir délicieuses et profondes. Rapidement, il s'était remis à soupirer, de plus en plus, puis à gémir, d'abord doucement, puis fortement ; il plantait à présent ses ongles dans la chair du dos de Laurent avec plus d'intensité, et ne savait plus à quel rythme se cambrer maintenant que deux s'opposaient en lui. Il rejeta d'abord la tête en arrière, glapissant en tentant de respirer du mieux qu'il pouvait, mais bientôt il se colla à nouveau à son hôte et plongea son visage dans son cou. Les lèvres à quelques centimètres de son oreille, il gémissait à présent violemment, poussant de véritable cris exprimant sa jouissance à venir.

Laurent fut cette fois le premier à jouir, et il empala Lou avec force et jusqu'au plus profond de son être avant de répandre à nouveau sa semence en lui. Mais loin de délaisser le Vendéen après ça, il continua de s'appliquer sur son membre au bord de l'explosion, et Lou ne tarda pas à jouir à son tour dans un cri de délice extrême. Il demeura un instant immobile, essoufflé, et ne put que se laisser allonger à nouveau et embrasser, y répondant même avec tout autant de langueur.

« Vous êtes encore plus excellent que n’importe quel dessert mon cher. »

Lou sourit, satisfait de cette remarque. Il reprit encore son souffle, quelques secondes à peine, avant de répondre, tout en glissant sensuellement ses mains sur le corps de Laurent, savourant d'être encore étroitement entremêlés :

"Je ne saurai dire le contraire vous concernant ... Délicieux - oui, délicieux, on ne s'en lasse pas."

Il lapa encore une fois le cou et le menton couverts de sucre, avant de repousser doucement le corps de Laurent, tout en lui appliquant quelques caresses, afin de se relever. Une fois debout, il constata à quel point il était enduit de nourriture de toutes sortes, si bien qu'il dut se passer plusieurs fois la main dans le dos pour chasser plusieurs restes de légumes et de fruits. En retirant une feuille de salade qui était restée accrochée à sa hanche, il fit, d'un ton légèrement ironique :

"Je ne serais pas contre un nouveau bain ... Les serviteurs pourraient nettoyer tout ça, en attendant, et je dois bien vous avouer que toute cette nourriture commence à me monter à la tête."


Dernière édition par le Dim 17 Fév - 2:18, édité 1 fois
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Sam 16 Fév - 23:24

Laurent voulait que cette étreinte dure encore et encore. Il avait envie de prendre son temps et de montrer que s’il pouvait être violent et assez rapide, il savait aussi faire preuve de patience et d’un certain calme comme en cet instant où il s’enfonçait lentement, langoureusement mais profondément dans le corps de Lou qui se cambrait et soupirait de plaisir. Être allongé au milieu dans plats de nourritures n’étaient pas sans exciter un peu plus Laurent qui ne tarda pas à parcourir le corps de Lou de ses mains et de sa bouche, l’embrassant langoureusement, se glissant plus loin encore en lui, prenant son corps comme jamais encore il ne l’avait fait. Mais ce ne fut pas la seule chose qu’il fit… Bientôt, l’un de ses doigts se glissa dans l’intimité du campagnard, souriant de le voir gémir ainsi autant de plaisir et de surprise. Ho oui, il avait touché un endroit bien sensible et il était sur de pouvoir le faire jouir sans le toucher que comme ça… Mais pour le moment, ça n’était pas sa principale envie. Non, il voulait prendre son pied et que Lou prenne le sien…

Le Parisien posa sa main sur le membre de Lou pour le serrer et accélérer ses mouvements autant sur son membre qu’en lui. Il voulait le faire jouir maintenant, lui-même ne tiendrait plus longtemps maintenant. D’ailleurs, ce fut Laurent qui atteignit l’orgasme le premier, s’enfonçant au plus profond du jeune homme. Mais loin de le laisser en plan une fois fait, il ne délaissa pas Lou et continua ses caresses jusqu’à ce que le Vendéen ne jouisse à son tour, soupirant de plaisir et haletant… Laurent le rallongea et resta sur lui, en lui, embrassant son cou et son visage doucement, le temps de se reprendre peu à peu.

Laurent finit quand même par se redresser, frissonna sous les caresses de Lou pour commencer lui aussi à se débarrasser de la nourriture qui lui collait. Il se redressa à son tour et récupéra un bout de bonne sur l’épaule de Lou et sourire à sa demande. Oui, il était un peu collant maintenant et un bon bain ne leur ferait pas de mal.


« Je vous donne raison… J’appelle un serviteur histoire de nous débarrasser de tout ça. »

Aussi vite dit, aussi vite fait. Laurent sonna un domestique et lui donna ses ordres, finissant d’enlever, pommes de terre et autre de son corps pour ensuite se diriger vers le bain une fois qu’il fut prêt. Il invita Lou à venir avec lui alors qu’il se glissait dans l’eau et se frottait légèrement le corps pour se laver.

« Cette expérience était excellente mais un bon bain n’est pas superflu ! Les fruits étaient un peu… collant. Pourtant, il faudra aller féliciter le cuisinier… Ces plats sont très bons. »

Laurent ne se priva pas d’un baiser sur les lèvres chaude de Lou et commencer à le laver tranquillement, sans arrières pensées pour le moment, juste envie de se décrasser un peu.
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Lou de Béjarre
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Sam 23 Fév - 16:42

{Hum, désolée du retard, dernière semaine surbookée ... Je suis en vacances maintenant, donc ça devrait aller plus vite, mais je vais encore avoir énormément de choses à faire, donc je ne sais pas trop à quel rythme exactement. Désolée ._. }

~


Le luxe que leur offrait l'hôtel de Guerray et le monde noble en général leur permettait de se fournir sans limites en eau et en tout ce qu'ils pourraient désirer. Cela, Lou le savait, mais comme il avait passé les mois précédents dans des lieux coupés du reste et où il était par conséquent difficile de se procurer de tout, il avait oublié la sensation apportée par l'abondance et la facilité à obtenir quoi que ce soit, rapidement et facilement. Il fut ainsi presque étonné lorsqu'il constata que l'eau du bain était plus chaude encore que quand ils l'avaient laissée ; c'est qu'elle avait été changée, puisque l'hôtel disposait de suffisamment de moyens. Et c'était une surprise fort agréable que de pouvoir se plonger à nouveau dans une eau de cette température, avec cette fois un corps suffisamment sale pour mériter d'être lavé avec soin. Et d'ailleurs, si quelques expériences aquatiques le tentaient toujours, il avait avant cela besoin de se détendre pendant un bon moment. C'est que malgré la débauche qui avait forgé tout son être, il avait des limites, et cela faisait à présent trois fois qu'il se faisait prendre à la suite, avec des intervalles relativement courts. S'il voulait continuer sur cette lancée, il lui fallait une pause.

Et Laurent semblait bien disposé à lui accorder cette pause ; un bref baiser encore un peu brûlant de la flamme qui les avait consumés, mais en dehors de ça, pas de gestes déplacés. Lou se laissa laver tranquillement, approuvant vaguement le compliment de son hôte sur la nourriture mais ne prenant pas la peine de répondre. Lui aussi reprit une tâche qu'il avait accomplie peu de temps auparavant : ses mains glissèrent sur le corps de Laurent avec la même absence de trop de sensualité. Il frotta vigoureusement, car toute cette nourriture amoncelée était collante et visqueuse, et s'il avait apprécié une fois l'acte dans ces conditions, il ne désirait pas pour autant renoncer à la douceur et la fermeté d'une peau propre. Après un moment à s'adonner à ces caresses mutuelles en silence, un peu songeur, Lou estima qu'une conversation ne leur ferait pas de mal, le temps de se remettre d'aplomb et de repartir à l'assaut pour le reste de la nuit.

"Que diriez-vous ... de me conter vos meilleures expériences ? Elles m'intéressent, et je pourrai moi-même vous faire part de quelques aventures distrayantes par la suite. Nous avons le temps, profitons-en pour nous remettre en forme."

Bien évidemment, le sujet qu'il souhaitait aborder était loin de la chasteté d'une banale discussion bienséante entre deux hommes de leur condition. Il était bien sûr parfaitement capable de tenir une conversation sur tout autres sujets plus sérieux, et s'amusait parfois à parler de politique ou de philosophie au lit ; il avait été suffisamment éduqué, et s'était suffisamment éduqué lui-même au travers de ses voyages, et était à présent un noble cultivé à l'éloquence certaine sous tous les aspects. Mais cette nuit avait été placée sous le signe de la débauche, comme beaucoup de ses nuits, et il ne souhaitait pas perdre cette ambiance luxurieuse qui flottait en permanence autour d'eux. En outre, l'évocation de ces scènes saurait certainement les mettre d'humeur à poursuivre leurs échanges chaleureux, et offrait une distraction nouvelle dans le vaste domaine de l'excitation sexuelle.

Disant ceci, il n'avait pas cessé de frictionner avec force le corps de Laurent, et celui-ci se trouvait de moins en moins collant ; mieux, après un tel traitement et l'effet de l'eau chaude, la peau en devenait plus douce de minute en minute. Le tour était à présent aux omoplates, et Lou se rapprocha d'avantage afin de se donner plus de facilités d'accès à cette partie. Étroitement entremêlés dans ce même bassin étroit, leurs deux corps encore un peu essoufflés, échangeant ces contacts assez particuliers, entre caresses et attouchements sans arrières pensées, le climat était idéal aux yeux du Vendéen pour se laisser aller à ces histoires passées. D'un petit geste de la main, il effleura les lèvres de Laurent, comme une invitation à parler avant de se reculer à nouveau légèrement, descendant s'occuper des hanches.
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Sam 23 Fév - 23:50

[pas de soucis, dés mercredi, je serais moins présente, mon père débarque, vais en profiter^^]


L’Hôtel permettait à tous les clients qui payaient le prix fort d’avoir tout ce dont ils avaient envie. Si d’un coup, Laurent avait envie de n’importe quelle chose, un fruit du verger du Roi ou bien un morceau de pain frais, on ferait tout pour le lui apporter. Mais cette fois-ci, il ne demanda rien d’extravagant et se contenta de demander un bain chaud au serviteur qui se précipita dans sa chambre. Le jeune serviteur se dépêcha de s’exécuter et de remplir la baignoire d’eau chaude, permettant ainsi aux deux hommes de se baigner un peu.

Laurent se glissa tranquillement dans l’eau et prit un peu le savon pour le passer sur le corps collant de Lou. Faire l’amour au milieu des plateaux de nourriture était sans doute bien excitant, mais c’était un peu trop collant. Et ouis ainsi, ils allaient pouvoir se reposer un peu, et surtout pour Lou qu’il venait de prendre plusieurs fois à intervalle rapide, le jeune noble aimait peut-être le sexe mais il savait aussi que le corps avait certaines limites… Alors autant en profiter pour se décrasser totalement et retrouver une peau nette et douce, surtout avec cette eau chaude et les douces attentions de Lou.

Le jeune homme finit par lui frotter le corps et lui poser une question qui fit sourire le Parisien. Laurent ne pipa mot, regardant Lou et passant sa main sur son corps tranquillement pour chasser le sucre et autres petites choses, laissant Lou passer ses doigts sur les lèvres comme pour l’inciter à parler. Ainsi, il voulait de la conversation mais pas sur n’importe quel sujet. Ce soir, pas de philosophie ou de mondanité, il voulait du croustillant, du sexe et pleins de petites infos. C’était amusant finalement et bien plus intéressant que tout ce qui pouvait se dire dans les salons mondains.


« Mes meilleures expériences… Je pense qu’il y en a pas mal et vous en faites partie… Mais l’une des meilleures étaient aussi durant une réunion bien importante dans le boudoir du Roy… Très amusant et très excitant. »

Laurent sourit en coin, s’appuyant totalement contre les parois de la baignoire et passant une main sur le visage du jeune vendéen, continuant de le laver plus tranquillement, appréciant la peau plus douce encore sous ses doigts.

« Et vous ? Quelle est votre meilleure expérience… A part avec moi… »

Un peu de modestie ne faisait pas de mal à personne, n’est-ce pas ? Le jeune noble sourit en coin, bien intéressait par les petits récits croustillants de Lou. Il voulait en savoir un peu plus sur le jeune homme, sur sa vie, après tout, il n’avait jamais autant couché avec le même homme de toute sa vie, Lou avait de quoi être privilégié en quelque sorte…

« Ca m’intéresse pour voir si vous pouvez être aussi fou que moi… »

Oui, s’était-il envoyé en l’air dans le lit de son père ou bien sous les yeux de sa mère ? Laurent avait fait ça dans le boudoir du Roy mais aussi dans une voiture ou bien autre part… Ca pouvait être amusant de savoir et puis, ça leur permettait de se reposer un peu.
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Lou de Béjarre
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mar 26 Fév - 2:33

Des expériences ... Il en avait eu. Beaucoup. Trop pour les compter sur les doigts de la main, évidemment ; et même trop pour les compter tout court, et ce depuis longtemps. Il aurait pu tenter de se rappeler de ce qu'il avait vécu, de tout ce qu'il avait vécu, mais il était certain que même avec une grande concentration et toute la bonne volonté du monde, il ne parviendrait jamais à se souvenir de tout - il y en avait tellement, même des étreintes insignifiantes, des étreintes à plusieurs, oubliées sous l'effet de l'alcool ou d'autres substances, cachées par l'obscurité de ces salles d'échanges "pour respecter l'anonymat" ... En revanche, toutes celles qui méritaient d'être retenues, il les avait retenues, bien sûr, mais hélas elles n'étaient pas si nombreuses que ça. Il se doutait, cependant, au vue des débauches parisiennes dont il avait si souvent entendu parler et dont il avait eu le temps de prendre quelques avant goûts, que Laurent devait lui aussi avoir vécu quelques expériences intéressantes. Il ne manqua pas, d'ailleurs, de pouvoir le constater, et c'est avec un sourire amusé qu'il écouta le bref récit que lui fit le jeune noble.

"Dans le boudoir du Roy ... Hum ! Je serai bien tenté d'entendre plus de détails sur cette affaire-là ..."

Et en effet, du peu qu'il avait pu découvrir sur ce jeune homme fougueux au cours de leurs échanges, il pouvait aisément imaginer le croustillant de ce genre de scènes ; mais l'entendre raconter précisément ne serait que plus affriolant. Comme on l'y invitait, il se résigna cependant à raconter ses propres 'aventures' avant d'entendre celles de Laurent. Il y avait tant à dire, tout comme il y avait tant à faire. Que raconter ? Lou y réfléchit un moment, cherchant quelle scène serait la plus intéressante. Ce faisant, il laissait ses mains continuer à savonner le corps pourtant déjà bien propre de son vis-à-vis, se baladant sans y songer sur cette peau douce. Quand enfin il eut choisi quoi raconter, il glissa sur les hanches de Laurent, puis sur ses cuisses, où il s'appuya légèrement, sans trop forcer.

"Puisque tout ça semble vous intéresser, je me ferai un plaisir de vous en faire part. Il est évident que vous-même faites partie de mes meilleures expériences, mais l'épisode que je vais vous raconter a lui aussi son intérêt ..."

Les yeux plongés dans ceux du jeune homme, il se mit à parler d'une voix suave calme, sur le ton du récit - et il savait conter aussi bien que faire la conversation.

"Le plus intéressant, je crois, est l'histoire de mon dépucelage. J'avais 13 ans, encore un visage d'ange, et déjà un corps à faire pâlir d'envie nombre demoiselles. Pour certaines raisons, des jeunes gens étaient venus au Château ; j'attirai particulièrement le regard de l'un d'eux, et comme il était lui aussi bel homme, je ne lui résistai pas longtemps. Il avait, je crois, deux ans de plus que moi, et comptait plusieurs conquêtes féminines à son actif, mais j'étais son premier homme, comme il était mon premier. Encore jeune, naïf ! Il avait cru, en me suivant dans ma chambre, que je m'offrirais à lui. J'étais peu sportif, mais j'avais une bonne volonté, et surtout de la ruse ; je me retrouvai rapidement dans son dos, et lui pris sa virginité. Cela encore n'est rien, cependant ; tout se passa bien gentiment, dans ma chambre, et je fis si bien qu'il ne saigna même pas. Après ça, nous le fîmes de nombreuses fois, et comme il semblait à chaque fois y prendre un grand plaisir, je fus tenté d'essayer. Mais pensez vous ! Je ne voulais pas d'une première expérience banale, il me fallait du grand, de l'original ...

Nous attendîmes la nuit, et je l'entraînai au dehors, vers le grand lac que nous possédions et qui se situait non loin du château. C'est dans l'eau, accroché à un rocher de la berge, que je m'offris à lui. Le brave garçon fit ressortir toute la frustration emmagasinée à se faire prendre sans cesse, et il me déflora sans la moindre douceur. Je saignai, l'eau se teinta de pourpre ; cette tache sanglante nous entourait tous les deux, rendue visible par les quelques pâles rayons de lune. C'était un beau spectacle, sans doute, mais ma vue était trop brouillée pour le savourer entièrement. Le jeune homme ne cessa pas, il continua jusqu'au bout, et il n'avait aucun mal à me prendre avec toute cette eau et ce sang comme lubrifiant. Je me souviendrai sans doute encore longtemps de cet acte un peu sauvage, car malgré la douleur et l'étrangeté de toutes les sensations qui m'assaillirent alors, je finis par jouir avec plus de délice que lors de tout ce que j'avais connu. La violence, la douleur, le froid, cette eau mordante, et le silence que je brisais sans crainte d'être repéré, hurlant à m'en déchirer la poitrine. Ce fut atroce et délicieux.
"
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mar 26 Fév - 13:00

Laurent resta assez évasif sur son expérience, ho non pas qu’il ne s’en souvenait pas, c’était l’une de ses belles expériences qui restent imprimée à vie dans votre mémoire, mais il avait très envie d’entendre avant tout le récit de Lou. Il lui sourit largement et le poussa à raconter sa propre expérience, continuant à parcourir son corps de ses mains doucement, avec douceur et parfois un petit élan d’envie comme quand il frôla les cuisses de façon bien innocente bien sur.

« Je vous écoute et je vous raconterais ma petite histoire après. »

Ho oui, il lui donnerait les détails croustillants mais pour le moment, il lui fallait bien une petite mise en bouche pour se mettre dans le bain. Il ne quitta pas Lou des yeux, son ton suave le fit légèrement frissonner alors que le jeune homme se lançait dans son récit. Ainsi il s’était fait dépucelé à 13 ans, c’était encore un jeune garçon à cette époque mais Laurent n’avait aucun mal à se l’imaginer et ne pu que sourire en coin sous son récit. On pouvait dire que la violence avait toujours aimé la douleur alors. Sa première fois était teintée de violence et de plaisir apparemment. Lou avait déjà eut des idées étranges à cette époque, ça ne pouvait que durer maintenant. C’était un bon récit et Laurent l’attira à Lui pour l’embrasser fiévreusement et langoureusement, le relâchant pourtant.

« Je vois… Vous étiez jeune à cette époque… Mais je peux dire que je l’étais tout autant, cependant l’amant n’était pas de bon goût, cet écuyer était un pleurnichard… »

Laurent grimaça à peine et passa de l’eau chaude sur ses épaules avant de se souvenir de son propre petit moment coquin et intense. Il en sourit en coin et laissa un léger rire s’échapper de sa gorge avant de reporter son regard sur Lou. Oui, il avait bien envie de lui raconter mais avant cela il fallait poser le décor.

« C’était un jour de grande réunion, vous voyez quand les plus proches du Roy sont invités à donner leur avis sans que ça ne soit prit en compte… Ennuyeux à mourir bien sur mais il y avait ce petit serviteur derrière le Roy… Apparemment l’un de ses favoris vu comme il le regardait mais… Il m’avait déjà bien attiré. Je ne le quittais pas de la réunion, l’appelant sans cesse pour qu’il resserve ma coupe sans que je ne la boive. C’était amusant de le voir embarrassé à chaque légère caresse mais il se fit attendre le bougre et la réunion s’éternisait. Je finit par dire avoir besoin d’air, personne ne se dérangea mais le Roy envoya son serviteur me rejoindre. Caché derrière la porte il me suffit de l’attendre pour finalement plaquer ce petit impertinent contre la porte derrière laquelle se tenait la réunion… »

Laurent fit une pause et passa sa main sur les reins de Lou avant de reprendre plus amusé encore.

« Le bougre se débattit et manqua hurler au scandale mais quand je le prit, il faillit hurler de plaisir sur le coup. Il avait beau faire sa petite précieuse, le moment n’en fut que merveilleux, excitant d’entendre la voix du Roy derrière la porte, un noble ou serviteur qui pourrait passer à n’importe quel moment. Je le pris une nouvelle fois après qu’il ait tâché la porte… Il en prit du plaisir et revint se placer derrière le Roy rouge comme une tomate, les cheveux dans tous les sens et moi stoïque à ma place, reprenant la conversation comme si rien ne s’était passé… C’était… Très intéressant. »

Laurent sourit en coin et passa sa main dans les cheveux de Lou. Oui, un très bon souvenir.
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