Hôtel de Guerray

Venez découvrir les joies du XVIII ème siècles.
 
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 La chambre de Laurent De La Castille

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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Dim 30 Mar - 19:57

Si Laurent avait essayé de se défendre et surtout de défendre sa virginité, toute sa raison semblait s’être fait la malle ! Oui, il perdait la raison sous les mains qui étaient en train de le rendre fou, le préparant soigneusement et le faisant gémir de plus en plus. Oui, c’était tellement bon en cet instant que Laurent se laissa aller, serrant le canapé entre ses mains et restant détendu, incapable de retenir ses gémissements comme tous les vierges qu’il avait pu déflorer dans sa vie. Et d’un coté, il ne doutait pas du plaisir que prenait Lou à tout ça. D’ailleurs, le jeune Vendéen retira bientôt ses doigts de son intimité pour venir l’embrasser et le caresser langoureusement pour finir par le prendre avec une légère violence, faisant se crisper le Parisien qui revint assez brutalement sur terre.

Son corps entier crispé sous la douleur qu’il ressentait, il menaça son cher amant de le lui faire payer et tenta de reprendre son souffle. Ho oui, Lou allait souffrir pour oser lui faire ça ! Mais Laurent avait beau râler, se sentir violer et outragé, il n’en restait pas moins là, dominait par un campagnard certes doué mais qui restait un campagnard et qui en plus de ça connaissait ses points sensibles ! Oui, Lou eu la gentillesse de ne pas bouger, il valait finalement mieux s’il ne voulait pas s’attirer à vie les foudres de Laurent, et commença à le caresser langoureusement pour le détendre assez rapidement, surtout quand une main taquine se glissa entre ses cuisses, et ainsi faire soupirer de nouveau Laurent qui lâcha dans un souffle qu’il trouvait ça bon. Oui, très bon même ! Il ne se rendit certes pas compte de ce qu’il venait de dire et ferma un instant les yeux, rejetant la tête en arrière pour essayer de respirer un peu mieux.

Lou lui susurra quelques mots qui le firent frissonner et Laurent rouvrit les yeux, le voyant lécher son torse avant de se redresser légèrement pour placer ses jambes correctement et glisser une de ses mains de sa joue à sa hanche qu’il tint pour finalement s’enfoncer un peu plus. Laurent grimaça certes un peu mais il gémit surtout beaucoup et sentit son corps se cambrer de plaisir. Ho oui, c’était tellement bon de sentir le jeune homme se retirer de son intimité pour y revenir tout au fond…


« Hum...Encore…. »

Haleta le jeune Parisien en glissant ses mains sur le corps de Lou pour échouer sur les fesses de ce dernier et les peloter. Oui, l’alcool et le plaisir faisait peu à peu effet et ce noble si froid et si…Dominant n’était finalement plus qu’une boule de plaisir, haletant sous les mouvements un peu plus rapide de Lou en lui. Il se sentait détendu au maximum et il se sentit même rire légèrement quand il entendit qu’il était divin.

« Mon corps…est parfait…. »

Gémit Laurent en serrant plus fort les fesses dans ses mains et lançant, inconsciemment bien sur (ouai ouai, c’est ça !), son bassin contre celui de Lou. Il voulait qu’il aille plus vite, qu’il aille plus loin en lui… Laurent de La Castille… Uke refoulé ? Oui, peut-être finalement, il aimait vraiment ça. Mais pas sur qu’il l’avoue une fois sobre ! Mais que Lou en profite, pour le moment, le Parisien prenait un pied d’enfer.

« Plus vite… »

Grogna-t-il en essayant de prendre légèrement le contrôle de leurs ébats, restant dominant dans un certain sens…
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Lou de Béjarre
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mer 2 Avr - 16:39

{Pas autant de temps libre que ce qu'on nous avait promis, mais je devrais quand même pouvoir passer plus souvent à partir de maintenant ! \o/}

~


Lou se savait et se croyait très doué, c'est un fait. Il avait toute confiance en son doigté, en ses capacités tant physiques que morales, et encore plus quand il s'agissait des plaisirs de la chair dans tous leurs états et sous toutes leurs formes. Il était donc persuadé depuis le départ que s'il parvenait à déflorer Laurent, il ferait expérimenter à celui-ci un plaisir intense et d'autant plus incroyable qu'il lui était nouveau ; de ce fait, il ne s'étonnait pas le moins du monde quand il vit l'effet qu'il produisait sur le corps du jeune homme, et se trouva ravi de tous les soupirs qu'il en tirait. Néanmoins, il n'aurait jamais imaginé le citadin si fier, même sous l'effet de l'alcool, exprimer si vivement son contentement ; il avait songé qu'il garderait toujours cette répulsion feinte, cette attitude de violé malgré son propre désir, et ce jusqu'au moment de jouir. Et pourtant, le voilà qui de lui-même participait aux mouvements, venait chercher les pénétrations plutôt que de les attendre avec une fausse horreur. Mieux encore : il pelotait allègrement certaines zones à plaisir et en demandait plus, le demandait clairement.

Lou ne voulait que ça, bien sûr, et c'est avec joie qu'il aurait accédé immédiatement à sa requête ; mais il se sentait d'humeur taquine et se réjouissait de la frustration qu'il pouvait causer. Il attendit donc un peu, observant le beau visage du Parisien rougissant et haletant de plaisir, et il se disait qu'il n'y avait pas meilleur spectacle. Lui-même n'était pas avare de gémissement qu'il poussait régulièrement, à chaque fois que se refermait sur lui le corps voluptueux qu'il explorait. Après un moment à se mordre la lèvre sans changer la nature ni la vitesse de ses coups de reins, il se pencha en avant pour embrasser langoureusement les lèvres pourpres et entrouvertes qui lui donnaient l'impression de n'attendre que ça. Après une danse effrénée des langues entremêlées, il se retira, et susurra simplement :

"Je crois bien qu'après tout ... je l'aurai fait même sans que vous me le demandiez !"

Et sans plus attendre, il reprit la position la plus commode pour donner un nouvel élan à ses mouvements. Il n'alla pas au maximum tout de suite, car même si cela semblait réjouir Laurent il ne fallait pas oublié que c'était la première fois qu'il se faisait prendre, mais il augmenta progressivement le rythme. Bientôt, ses allées et venues langoureuses devinrent des coups violents et précis ; il plaquait Laurent contre le canapé et se mouvait sur lui et en lui presque avec bestialité. De temps à autre, lorsqu'il s'avançait, il parvenait à aborder les lèvres, et alors il ne se privait pas pour les lécher et mordiller autant qu'il le pouvait, comme s'il avait voulu littéralement avaler les soupirs qui s'en échappaient.

Le vin, s'il diminuait quelque peu la vigueur, avait pour qualité d'embrumer suffisamment les sens afin que, sans les endormir tout à fait, ils soient suffisamment ensommeillés pour rendre plus longs les ébats de ce type. Ce fut plus long, en effet ; mais comme chaque fois autant d'intensité finit par aboutir, il fallut bien que la jouissance vienne. Lou la sentit monter progressivement, avec une lenteur incroyable et délicieuse, et il n'avait de cesse de la presser en augmentant de son côté le rythme et la force. Il allait cette fois au maximum de la profondeur qu'il lui était possible, et Laurent ne devrait pas tarder à se trouver dans le même état que lui étant donné qu'à chaque fois il frappait violemment la zone bien particulière qui engendre le plus de plaisir dans l'arrière d'un homme. Le plaisir montait, montait, montait ; enfin il atteignit son apogée et c'est dans un dernier coup que Lou jouit avec volupté dans le corps de son amant avant de se laisser retomber sur lui, repus et décidément satisfait de cette petite expérience que déjà il songeait à réitérer si une pareille occasion se représentait.
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mer 2 Avr - 22:57

[oki, moi jvais être pas mal prise à partir de demain donc, disoulé si ça met du temps à venir^^]


Laurent était saoul, il ne se retenait plus et il se lâchait totalement en cet instant. Ho il aurait sans doute préférait feindre le dégoût, l’horreur et autre, mais il ne pouvait pas, il se laissait aller, s’alanguissant sur le canapé mais tentant quand même de garder un certain contrôle dans les baisers qu’il échangeait avec Lou ou bien tout simplement dans ses caresses et dans ce qu’il subissait plutôt agréablement en ce moment, lançant ses hanches à la rencontre de celles de son amant, tentant de le faire aller au rythme qu’il voulait, c'est-à-dire, plus rapidement que ça ! Mais Lou prenait son temps, se délectant des réactions de Laurent qui ne pouvait que soupirer et gémir sous les assauts. Oui, c’était bon, mais pas sur qu’il pense la même chose une fois qu’il aurait dessoulé ! Mais n’y pensons pas pour le moment…

Non, pour le moment, Laurent supplia presque Lou d’accélérer la cadence. Oui, il en voulait plus encore et plus vite. Mais Lou prit son temps, faisant durer le plaisir, s’enfonçant en lui avec lenteur et longueur, ressortant tranquillement, frustrant le Parisien qui tenta de le faire accélérer sans succès. Il n’était pas dans une position idéale pour résister à ça ! Et heureusement pour lui, Lou eut pitié de lui et sans aussi envie de prendre encore plus son pied avec le parisien ! Un baiser plus tard, effréné et plein de possessivité, Lou se positionna de nouveau pour commencer à accélérer ses mouvements en Laurent qui se cambra de plaisir.


« Si…Vous ne l’aviez pas fait… Je me serais servit ! »

Grogna le jeune noble avant de se laisser totalement aller aux mouvements de Lou. C’était juste tellement bon, tellement fort et puissant. Laurent n’aurait jamais soupçonné pouvoir prendre autant de plaisir dans cette position de soumis. Il aimait sentir la virilité de Lou frotter son intimité et le rendre plus fou et plus tendu encore. Ho oui, à ce rythme là, il ne risquait pas de tenir bien longtemps, surtout que Lou avait la fâcheuse tendance à venir taper un point sensible, le plus sensible du corps d’un homme dans ce genre de moment… Laurent ne retenait plus ses gémissements de plaisir, son corps se tendant vers celui de Lou qu’il ne pouvait s’empêcher de regarder alors que la jouissance approchait de plus en plus.

D’ailleurs, après un nouveau coup de reins plus puissant où le membre de Lou vint taper sans douceur sur le point sensible de Laurent, ce dernier se cambra une dernière fois pour gémir son plaisir et jouir entre leur deux corps, retombant sur le canapé, haletant et les yeux fermé, des gouttes de sueur coulant le long du front du jeune noble qui sentit le corps de Lou se glisser sur le sien après avoir jouit en lui, le faisant frissonner de plus belle…


« Ne pensez plus recommencer ça… »

Marmonna Laurent, une main posée sur le front et l’autre traînant sur le sol. Il se trouvait maintenant sans force, le corps parcouru de frissons et de tremblements par moment, sentant la semence de Lou glisser le long de ses fesses. Il grogna légèrement mais ne se leva pas, non, quelque part, il profitait encore de l’extase que lui avait procurait le vendéen et qui ne risquait pas de se reproduire de sitôt.
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Lou de Béjarre
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Ven 4 Avr - 23:31

{Aucun problème ^^}

~


Lou aurait presque pu se sentir amusé de voir Laurent encore ronchon si un début de frustration n'avait pas peu à peu pris place aux côtés de son orgueil et de sa satisfaction. C'était une réaction tout à fait prévisible que le jeune homme avait là, pourtant ; le plaisir qu'il avait pu prendre de cet échange particulier, aussi doux qu'il ait été, ne lui avait pas suffisamment retourné les sens au point de lui faire oublier ses propres principes. Lou le savait depuis le départ et ne s'en offusquait pas : quoi que le Parisien puisse dire, il avait aimé, et cette simple certitude suffisait bien au Vendéen ; il ne s'était jamais attendu à recevoir des éloges, bien loin de là. Mais ce qui le frustrait davantage était l'interdiction stricte qui venait d'être prononcée : évidemment, Laurent De La Castille, suffisamment outragé ainsi, ne permettrait plus jamais qu'on l'aborde de cette manière. La permission, Lou s'en serait bien passé ; mais il avait conscience qu'à présent, s'il désirait vraiment retenter l'expérience, il ne lui serait pas aisé de baisser la garde du jeune homme à présent sans doute renforcée. Néanmoins il ne laissa rien paraître de cette petite colère et, se redressant légèrement, dit simplement d'un ton tranquille :

"Je le sais bien, mon cher ; vous goûter une fois était déjà si délicieux que l'on serait presque tenté de faire voeu d'abstinence jusqu'à la fin de ses jours. Rassurez-vous."

La flatterie règle parfois bien des querelles, bien qu'ici il était évident que ces quelques mots ne suffiraient pas à supprimer les soupçons - fondés, bien sûr - qu'on devait avoir à l'égard du jeune campagnard. Mais celui-ci, gonflé d'orgueil, avait des idées bien particulières en tête. Il lui semblait que c'était là bien bas de la part de son hôte que de l'avoir rappelé si vite à la réalité, et dans son esprit dépravé il n'avait plus qu'une envie : recommencer. Mais il n'avait plus dans l'idée de sauter sur Laurent comme il l'avait fait là, de se frayer de force un chemin jusqu'à ce que seules les chairs l'acceptent ; il voulait au contraire qu'on le veuille à l'avance, il voulait éveiller seul ce genre de désirs et qu'on soit prêt et consentant à l'accueillir avant même qu'il n'en ait fait les premières démarches. Projet un peu fou, peut-être ; mais le vin n'avait pas fini de faire effet et le souvenir du plaisir ressenti flottait encore bien tenace dans l'air. Mais pas tout de suite.

Après avoir un moment encore observé le corps de Laurent sous le sien, se disant qu'il n'était plus vierge et que c'était là son œuvre, savourant cette pensée, Lou se releva enfin complètement. Il laissa quelques dernières caresses parcoururent tranquillement le corps du Parisien, puis se renfonça complètement dans le canapé, en position assise, reprenant vaguement son souffle. Le but à l'origine avait été qu'il se remette de l'épisode assez violent de la baignoire ; maintenant ils attendraient probablement un moment pour que Laurent revienne de son dépucelage. Jusque là, il serait sans doute sage de ne plus trop boire, ou alors en plus faibles quantités : l'objectif que Lou avait exploité grâce à la boisson avait été atteint, et trop d'alcool nuirait probablement à leur vigueur s'ils souhaitaient encore en conserver pour les heures qui restaient avant la fin de cette nuit - et c'est qu'il ne voulait pas la voir finir trop vite, et il espérait que ces sentiments étaient partagés.

"Eh bien, soufflons, maintenant. C'est notre nuit de plaisirs, et il fallait bien qu'ils soient variés !"
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Sam 5 Avr - 10:39

Laurent savoura quelques minutes encore les effluves de plaisir qui parcouraient encore son corps avant de faire revenir Lou à la réalité. Plus jamais il n’aurait le droit de le toucher de la sorte. Certes il ne lui avait pas non plus demandé le droit de le faire, mais là, il ne le ferait jamais plus. Enfin ça, c’était ce que pensait Laurent De La Castille encore outré de cette situation. Mais quelque part, une partie de lui-même ne cessait de lui rabacher d’une petite voix qu’il avait aimé ce moment et qu’il avait prit son pied comme jamais. Le jeune noble se retrouvait donc face à deux situations un peu cocasses pour un homme qui se disait dominant à cent pour cent. Oui, Laurent De La Castille avait envie de regouter à ce expérience de sentir un membre en lui, de sentir un sexe écarter ses chaires et le faire grimper au paradis ! Rt ça le bouffait légèrement. Il se demandait sincèrement comment il avait pu aimer ça ! Et pourtant, il avait jouit, gémit et en avait redemandé encore plus ! Il y avait de quoi se taper la tête contre les murs !

Mais Laurent ne se leva pas pour aller se taper la tête contre les murs. Non, il garda un air un peu absent pendant un moment, se contentant de promener légèrement et sans vraiment le voir, sa main le long des reins de Lou qu’il sentit rester un moment contre lui avant d’enfin se lever pour s’asseoir dans le canapé. Laurent le regarda faire avant de lui-même se redresser lentement et en lâchant une petite grimace. Le vin et le sexe ne faisait pas très bon ménage. Il se sentait tout engourdis et la tête lui tourna un instant. Il ne releva même pas la remarque de Lou quand à faire abstinence après l’avoir goûté. Non, il ne valait mieux pas, après tout, il ne voulait pas lâcher par inadvertance qu’il voudrait bien, un jour, remettre ça ! Ca serait impensable !

Pour le moment le Parisien se permit un verre de vin mais beaucoup moins important et le pu cette fois-ci à petite gorgée, jetant quelques regards à Lou qui reprenait peu à peu son souffle et semblait se délasser un peu. Il déclara même que la nuit n’était pas finit et qu’il fallait varier les plaisirs. Laurent lâcha un petit grognement mais approuva. Il n’allait pas faire le plaisir à Lou de montrer que l’étreinte qu’il lui avait donnée l’avait quelque peu chamboulé.


« Mais bien sur… Je ne compte pas vous laissez sortir de cette chambre sans grimacer à chaque pas. »

Laurent sourit en coin, lançant un regard enflammé à Lou avant de finir tranquillement son verre de vin. Il se leva un peu et s’étira, passant sa main sur ses reins pour les frotter un peu avant d’aller marcher un peu dans la chambre pour chercher une petite chose qu’il ramena sur la table. Un jolie coffret en bois fin et bien travaillé. Il se rassit ensuite sur le canapé et soupira, fermant les yeux. Oui, souffler un peu ne leur ferait pas de mal.

« Dîtes moi… N’avez-vous pas une jolie petite fiancée qui vous attend dans votre Vendée Natale ? Connaît-elle vos penchants masculins ? »

Laurent avait lui-même une donzelle qui attendait bien sagement qu’il décide de se marier. Il ne pourrait pas attendre des siècles mais toucher à cette fille, jolie mais totalement idiote ne lui donnait pas envie du tout ! Il préférait nettement les hommes !
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Lou de Béjarre
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Sam 5 Avr - 18:49

Laurent De La Castille était décidément un jeune homme particulier et qui ne lasserait pas de le surprendre. Lou s'était attendu à le trouver boudeur ou même froid après tout ça, certes désireux de poursuivre la nuit, soit par orgueil soit par plaisir, mais bien décidé à faire sentir que l'outrage qu'il avait subi instaurait une distance entre eux deux. Pourtant il semblait parfaitement détendu et sociable, du moins pour ce qui était de sa nature ; il ne prenait des distances ni physiques ni morales, puisqu'il se permettait encore de caresser le corps qui l'avait "violenté" et que la conversation était la même que celle qu'ils avaient pu avoir auparavant. D'ailleurs, cette petite expérience ne semblait pas avoir dégoûté le jeune homme de toute autre forme de plaisirs. Lou sourit à sa remarque provocatrice : qu'il soit incapable de marcher correctement, mais c'est bien ce dont il avait eu l'intention en mettant les pieds dans cette chambre ! Effet de la soif de revanche que devait avoir provoqué son effronterie ; mais tant mieux.

"J'espère bien ..." souffla-t-il simplement en rendant au Parisien son regard ardent.

Ce qu'il ne précisa cependant pas fut le reste des choses qu'il avait prévu pour cette nuit ; mais elles sauraient bien attendre, il y avait encore le temps. Lou suivit des yeux son hôte qui se levait, quelque peu intrigué, et surtout intéressé de voir quelle démarche celui-ci pourrait bien avoir après ce qu'il venait de subir pour la première fois. Mais comme il aurait été facile de s'en douter, nul trouble n'était visible dans ses pas : c'est qu'à cette époque où l'apparence comptait tant, on apprenait bien vite à rester stoïques en toutes circonstances. On ramena une boîte sur la table ; Lou l'observa avec un intérêt plutôt vague, se demandant simplement ce qu'elle pouvait bien contenir mais sans sentir tout de suite une vive curiosité. Il était encore un peu assommé pour ça, mais ça ne saurait tarder. Dans l'immédiat, une question posée occupait son esprit.

"Je vous avouerai volontiers que je n'en ai pas la moindre idée : j'étais encore jeune homme lorsque je suis parti, mais qui sait si je ne me retrouverai pas déjà en parti embourbé dans un quelconque mariage en revenant ? Quoi qu'il en soit, je doute qu'une union, aussi importante soit elle, ne change jamais mes habitudes : je la traiterai, la demoiselle, et puisqu'il le faut je sèmerai ma postérité, mais qu'elle ne s'attende pas à un époux fidèle qui renoncerait aux joies de l'homme pour ses beaux yeux."

C'était une décision qu'il avait prise il y avait longtemps : se marier, avoir des enfants, gérer la Maison, il accorderait tout ceci à ses chers parents, mais jamais il ne renoncerait à sa liberté de mœurs, et entacher un honneur déjà peu grandiose ne lui poserait aucun problème.

"Mais vous-même ? Je suppose qu'un bon parti tel que vous doit attirer nombre demandes ; avez-vous déjà pris femme ?"

Cette question à peine posée, Lou avait déjà reporté son attention sur l'objet intriguant qui semblait le narguer depuis la table. Pas que la réponse de Laurent ne l'intéresse pas, au contraire : il ne posait jamais de questions si le sujet ne l'intéressait pas, et de ce fait avait souvent été jugé extrêmement impoli, mais au moins lorsqu'il s'enquérait de quelque chose on pouvait être sûr que son intérêt était sincère. Néanmoins, il avait également grande envie de découvrir rapidement ce que contenait ce charmant coffret, car connaissant à présent vaguement son hôte il songeait que ce ne devait pas être là quelque chose de parfaitement anodin. Il précisa donc rapidement à la suite de ses questions :

"Si le cœur vous en dit vous pourrez également me renseigner sur la nature de l'objet que vous nous avez ramené là. Il m'intrigue."
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Sam 5 Avr - 21:56

Laurent était en effet surprenant et pour le moment il était hors de question de montrer quoi que ce soit à Lou. Ho non, il ne lui ferait pas le plaisir de lui montrer que ce qu’il venait de lui faire l’avait atteint. Il ne chercha même pas à devenir froid ou distant et se contenta de reprendre peu à peu possession de son corps encore engourdis et son souffle aussi. Quand Lou se leva pour s’alanguir dans le canapé, Laurent se redressa à son tour avant de boire un peu et de se lever pour s’étirer. Il ressentit une légère gêne à marcher, il ne le montra absolument pas et serra les dents, bien content de finalement tourner le dos à Lou à qui il fit la promesse de ne certainement pas le laisser en pleine forme quand il sortirait de la chambre. Mais pour le moment il ne fit rien et se contenta de rapporter un coffret en bois assez gros et de le poser sur la table pour finalement se laisser aller de nouveau dans le canapé et de se reposer, profitant un peu de ce calme pour se reprendre.

Mais loin de vouloir à dire à Lou ce que contenait le coffret, il préféra demander au Vendéen s’il n’avait pas une petite fiancée dans son royaume et si elle était au courant de ses préférences. La réponse le fit sourire en coin et il passa sa main dans ses cheveux en imaginant bien la jeune donzelle se mourrant d’amour en attendant ce qu’elle pensait être le prince charmant et qui n’était finalement qu’un coureur de culotte et d’homme. C’était assez marrant quand même de s’imaginer ce genre de choses. Mais après tout, il en serait de même pour Laurent qui se vit la question lui être retourné.


« Hum, sans doute. Je n’en ai cure. Ma mère doit veiller à cela et si j’ai pu voir quelques portraits je n’ai pas encore trouver celle qui assurera ma lignée. Mais je suis jeune encore et je n’ai pas encore exploré tous les territoires vierges de ce monde. Le temps de prendre une femme n’est donc pas encore venu. »

Laurent ne se gêna pas pour reluquer le corps de Lou avant de reporter son regard sur la boîte en bois qui semblait tant intriguer son amant du moment. Laurent sourit en coin et passa sa main dans ses cheveux avant de claquer sa langue contre son palais et de pousser la boite vers Lou.

« Mais si vous êtes si curieux, ouvrez donc la boite… Son contenu ne pourra que vous donner un avant goût de ce que je compte vous faire dans la suite de cette soirée… »

En effet, la boite contenait tout un petit pannelle de jouets que l’Hôtel pouvait fournir, boules et autre petits objets qui ne pouvaient que donner du plaisir. Laurent ne se demandait même pas si Lou aimerait ça, de toute façon, s’il le fallait il l’attacherait au lit. D’un coté, il voulait lui faire payer ce qu’il avait osé faire à son royale popotin et en même temps prendre un peu plus de plaisir !
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Lou de Béjarre
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Lun 7 Avr - 20:27

{Dire qu'on pensait avoir moins de travail jusqu'aux vacances : au contraire tout redouble cette semaine et je vais sûrement être encore plus lente que d'habitude x___x Mille excuses !}

~


Les paroles de Laurent avaient intrigué Lou plus encore que la vision de ce coffret clos et mystérieux, et l'air qu'il affichait associé à ce léger claquement de langue avaient fini de le confirmer dans l'idée qu'il ne trouverait pas là des objets bien innocents. Toujours plus curieux, il avait néanmoins su se contenir et c'est avec une lenteur presque exagérée qu'il avait placé la boîte devant lui et en avait soulevé progressivement le couvercle. Ce qu'il découvrit le laissa immobile et muet pendant un bref instant, le visage absolument impassible ; il fixait tout ce qui se trouvait là les yeux étonnamment vif pour quelqu'un qui venait de boire à profusion, mais pourtant ne pipait mot. La vérité est qu'il n'arrivait pas exactement à saisir de quoi il s'agissait, sans doute à cause de l'état parfaitement saoul dans lequel il se trouvait, et probablement surtout car il ne connaissait pas bien ce genre d'outil, ayant toujours préféré la chaleur de la chair au froid des matériaux. Enfin, ses yeux s'illuminèrent ; il sembla comprendre ce qu'il avait sous le nez.

Il continua à observer l'ensemble, cherchant avec un amusement non dissimulé quelles pouvaient bien être toutes les fonctions et utilisations de ces outils assez nouveaux pour lui. Même avec les compagnons dont il avait pu profiter les jours derniers il n'avait pas songé à fouiller son armoire, et c'était contenté de ses propres membres et de quelques frusques pour servir ses projets ; mais maintenant qu'il voyait tout ça, il s'en réjouissait, et songeait que ce serait là un très bon moyen pour varier un peu des plaisirs qui avaient eu jusque là tendance à se ressembler un peu trop malgré leur délice. Il se tourna enfin vers Laurent, quelques objets dans la main et à hauteur de visage.

"Vous êtes un monstre de perversité ..." murmura-t-il avec un sourire ravi.

Son attention revint aux outils ; après une brève hésitation, il reposa tout ce qu'il avait en main pour n'en garder qu'un qui l'intriguait particulièrement car il n'avait pas su définir quel pouvait bien être son usage. Cet objet entre les doigts, Lou se leva tranquillement pour s'approcher du noble et se placer devant lui. Ses jambes étaient légèrement vacillantes, et il n'aurait su dire si c'était à cause de l'alcool ou des effets de tout leurs précédents ébats ; quoi qu'il en soit, il parvint lui aussi à garder contenance et sa démarche ne trahit rien de ses sensations pour le court trajet qu'il avait à effectuer. Une fois devant son hôte il s'assit très tranquillement sur ses genoux, mais en lui faisant face, et ne se priva pas pour lui prodiguer quelques caresses au passage. Il réalisait bien que vu l'état dans lequel ils étaient, il faudrait attendre un moment avant que le désir ne se manifeste à nouveau entièrement ; c'était d'ailleurs quelque chose qu'il regrettait toujours, que le corps ne parvienne pas à suivre quelquefois les envies de l'esprit. Mais ça reviendrait bien.

"Celui-ci, fit Lou en agitant gaiement l'objet non identifié devant le nez de son vis-à-vis. Celui-ci, à quoi sert-il ?"

~

{PS : Je te laisse le soin de définir de quel objet il peut bien s'agir ^.^}
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mer 9 Avr - 23:09

[Ho oui, moi aussi, je suis débordée !!]

Laurent se doutait que son petit coffret allait provoquer une certaine curiosité chez Lou. Ce coffret n’avait aucune indication quand à ce qu’il pouvait contenir et pourtant, le jeune vendéen garda un self contrôle impressionnant et ne se pressa pas pour s’approcher et faire comme s’il ne s’intéressait pas vraiment à ce que le coffret contenait. Il l’ouvrit avec lenteur et… Ne montra aucune émotion ! Le parisien sourit en coin et bu une nouvelle gorgée d’un des deux verres, laissant Lou découvrir un peu ce que l’Hôtel pouvait offrir comme autres services après, avec ou même sans les compagnons. Ils avaient une certaine technologie dans cet établissement, c’était merveilleux ! Pour les pervers au moins et Laurent en était un, il n’allait pas s’en cacher. Un petit sourire orna son visage alors qu’il ne quittait pas Lou des yeux.

La remarque de l’homme fit rire sadiquement le jeune noble qui se rapprocha de Lou légèrement, le laissant observer quelques objets, se réjouissant déjà de pouvoir les utiliser sur le corps de Lou. Enfoncer en lui quelques jouets, le faire le supplier d’arrêter ou de continuer, l’empêcher de pouvoir jouir. Laurent était un pro dans ce genre d’utilisation. Certes il aimait donner du plaisir avec simplement son corps mais il aimait aussi varier les plaisirs et c’était bien le moment de faire ça avec Lou avec qui il avait déjà pu s’envoyer en l’air plusieurs fois.


« Mais vous n’avez pas vraiment l’air choqué… Vous verrez, une fois que vous aurez goûter à ce genre d’objets, vous aurez encore plus envie de les utiliser et d’en faire l’acquisition… »

Laurent passa sa langue sur ses lèvres avant que Lou ne lui mette sous le nez après avoir marché comme s’il était totalement sobre. Lou aussi savait cacher ses sentiments et ses « problèmes » physiques. Laurent eut un sourire encore plus carnassier et se saisit des boules de jades lisses et froides entre ses doigts. Elles étaient reliées par un cordon de soie qui permettait de les faire bouger et de donner un maximum de plaisir à la personne qui les expérimenter. Laurent joua un instant avec avant de les faire glisser le long du torse de Lou avec un sourire en coin.

« Et bien, cela viendrait de contré lointaine dit-on. Ce sont des boules et on peut dire ça mène tout droit au paradis. Vous voulez essayer peut-être ? »

Laurent sourit en coin et se rapprocha de Lou pour s’amuser à glisser les boules sur les cuisses du vendéen et venir frôler ce qui s’y trouvait entre. Il trouvait ça amusant, surtout que bientôt les boules allaient chauffer assez fortement et brûler encore plus le corps de Lou, l’enflammer, le rendre insatiable. Mon dieu, que la soirée était merveilleusement bonne malgré ce petit interlude où Lou avait cru pouvoir prendre le pouvoir sur son corps…
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Lou de Béjarre
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Sam 12 Avr - 16:33

Il était amusant de voir à quel point le jeune Parisien avait pu se remettre aussi rapidement des émotions éprouvées quelques minutes auparavant ; loin de s'insurger et d'agir après coup comme une jeune prude outragée, ce qui arrivait parfois même avec les hommes les plus sûrs d'eux-même, il n'avait pas perdu un gramme de son appétit sexuel et de la perversité qui semblait si bien le caractériser. Lou trouvait là de quoi s'entendre, et lui-même ne se formalisait plus d'avoir à s'offrir encore s'il avait pu profiter pendant un instant d'un fruit défendu et pourtant étonnamment consentant. C'est donc avec bonne humeur et amusement qu'il considérait les propositions délurées de son hôte. Jusque là il n'avait jamais été pénétré par autre chose que de la chair humaine, n'éprouvant pas le besoin de le faire seul et n'ayant jamais eu de partenaire qui ait eu le cran de le lui proposer - ou alors ceux qui avaient tenté s'étaient souvent retrouvés dans la position contraire de celle qu'ils avaient espéré, et c'est avec leur corps que Lou s'était amusé. Saoul et perverti, ce soir, il se sentait pourtant bien tenté.

"Comment dire non à un artiste qui, ses outils sous la main, vous propose des soins et traitements aussi doux ?"

Et en effet le jeune homme semblait connaître ces objets ; on ne pouvait dés lors que se l'imaginer adroit et même expert dans ce que Lou considérait comme un art : celui de la chair et des plaisirs, aussi respectable qu'un autre, sinon plus, car le statut éphémère de ses agréables effets ne pouvait que renforcer sa 'beauté'. Le Vendéen regarda et sentit les objets de pierre polie glisser sur sa peau et lui tirer presque quelques frissons. À les voir ainsi, distrayant assemblage aux vertus peu chastes, il ne pouvait éprouver qu'une certaine curiosité et une envie assez vague : ne connaissant pas vraiment les sensations procurées, et victime, quoiqu'il en dise, d'une certaine appréhension, il ne parvenait pas vraiment à matérialiser un quelconque désir. Mais il n'aurait su dire quelle en était la véritable cause ; sans doute, au fond, suffisait-il simplement d'un peu de temps et d'attention pour faire à nouveau dresser sa vigueur.

Toujours à califourchon sur les genoux de Laurent, il se pencha légèrement en avant pour aller prendre ses lèvres et mêler leurs souffles alcoolisés. Ses mains glissèrent sur le bassin, peu à peu il se rapprocha jusqu'à ce que leurs deux membres se frôlent puis se touchent complètement. Appuyé à présent sur le corps brûlant de son amant, l'embrassant à pleine bouche, massant langoureusement ses hanches et le bas de son dos, il se mit à effectuer quelques mouvements souples, de petites allées et venues circulaires, sur un rythme lent et vague. Son but dans l'immédiat était surtout de laisser le désir le gagner à nouveau, ce qui avait tendance à se faire de plus en plus lentement à mesure qu'il jouissait, après chaque ébat. Mais la peau douce et chaude d'un corps vigoureux avait tout de même plus de vertus que le froid de la pierre, et bientôt il se sentit entrer dans cette habituelle bulle de désir flou dont la seule sortie se trouve dans la libération du plaisir. Rien de flagrant, bien sûr, pas encore ; mais il savait au moins que ça ne tarderait pas trop.

"Je m'en remets à vos qualités, mon cher ; faites-moi donc essayer vos merveilles, un paradis exotique me tente bien ..." glissa-t-il finalement en détachant ses lèvres de celles du jeune Parisien après un instant de langoureux baiser ininterrompu, descendant doucement ses mains des hanches jusqu'aux cuisses, sans cesser les mouvements ondulants de son propre bassin.
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Lun 14 Avr - 21:08

[Disoulé pour le retard, mais je suis tombée malade alors dur dur !]


Laurent n’était pas encore remis de ce que Lou lui avait fait, il lui faudrait quelques jours pour avaler la pilule mais il ne voulait pas que Monsieur de Béjarre ne le prenne pour une petite nature. Non, non, non hors de question ! Voilà pourquoi il avait finalement apporté son petit coffret de bois sur la table. Il se doutait que sa allait attirer l’attention de Lou et enfin, il allait pouvoir reprendre le contrôle des choses et de leurs ébats. Parce que là, il était encore plus hors de question que Lou teste sa curiosité sur son corps de beau et jeune noble parisien ! Non mais, il ne fallait pas pousser mémé dans les orties surtout si elle n’a pas de culotte ! Et puis, Laurent aimait certes donner du plaisir avec son corps, c’était ce qu’il préférait d’ailleurs, mais maintenant qu’il connaissait Lou un peu plus en… Profondeur, il avait envie de lui montrer que quelques objets étaient aussi très attirants. Certes ça ne faisait pas tout, mais ça pouvait faire beaucoup, beaucoup de bien !

« Mais même si vous n’aviez pas voulut je vous aurais attaché et j’aurais testé tout ça sur vous. »

Ricana Laurent qui continua de faire rouler les objets frais et polis sur le corps de Lou, à califourchon sur lui et qui ne tarda pas à passer à l’attaque et quelle attaque ! Ce petit déhanchement de bassin avait le don d’avoir de grands effets sur le corps de Laurent. Certes il en faudrait de plus en plus pour remettre totalement le parisien en forme, mais on pouvait dire que c’était bien intéressant ! Le jeune noble vint poser sa main sur l’une des fesses de son amant pour le peloter un peu, par plaisir et par envie aussi. Mon dieu que c’était bon, oui, oui, il avait très envie de jouer le reste de la nuit encore mais en prenant bien son temps.

Laurent répondit d’ailleurs avec appétit au baiser langoureux de Lou, mêlant sa langue à la sienne et commençant à onduler à son tour contre le corps du Vendéen, qui donna bientôt carte blanche à Laurent quand à la suite des événements. Le jeune homme sourit en coin et vint prendre un baiser langoureux, gardant pour le moment le jeune homme sur ses genoux, continuant de faire glisser les objets sur le corps de Lou et plus précisément vers une certaine partie de son anatomie, s’amusant avec les bourses de son amant de nuit, mêlant au bois ses doigts pour titiller le membre qui peu à peu se forma sous les doigts plutôt habiles de Laurent…


« Votre première expérience sera merveilleuse… Vous allez m’en redemander et me demander les secrets de ses pays lointain… »

Laurent n’avait sans doute absolument pas besoin de dire qu’il ne connaissait pas grand-chose à ses contrais lointaines où l’on pouvait avoir pleins de choses, Lou le savait sans doute déjà. Mais Laurent aimait un peu tout ce qui était exotique comme ce qu’il avait sous les mains et qu’il dévorait des yeux, et de sa bouche, glissant mordiller et lécher le cou de Lou, s’amusant de le faire languir et de faire grimper le plaisir peu à peu en lui et dans son propre corps.
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Lou de Béjarre
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mer 16 Avr - 11:48

{Argh, oui, c'est la saison là ... Remets-toi bien !}

~


Ils devaient avoir l'air beau, tous deux, dans cette pièce étouffante et saturée de leurs excès, l'un sur l'autre, fourbus déjà de cette première partie d'une nuit qui s'annonçait folle mais néanmoins toujours partants pour s'envoyer en l'air encore et encore - qu'importe que leurs corps se brisent. Sous les doigts de Laurent, Lou se sentait à nouveau rempli de désir, comme une cuve qu'on remplit peu à peu et dont la jouissance ne se trouve que dans le débordement. Il constatait même avec un amusement détaché que sa simple curiosité envers les objets polis se muait peu à peu en envie véritable et matérialisée, sans doute à cause du fait qu'elle participent à le caresser, mais également probablement suite aux paroles du Parisien qui promettait monts et merveilles avec une lueur bien particulière dans le regard ...

"Eh bien ! Je brûle dans ce cas de goûter à ce que vos 'secrets' peuvent m'apporter ..."

Mais cela Laurent devait bien le savoir, et de toute évidence il avait choisi de s'amuser encore un peu avec le désir grandissant de son amant. Lou laissa échapper quelques soupirs suite aux caresses et massages dont il était l'objet, souhaitant par là signifier qu'il était parfaitement prêt à s'adonner au petit jeu qu'on lui proposait, et que le peu de désir qui pouvait lui manquer, il le gagnerait probablement dés que le plaisir se serait fait sentir. Il se laissa cependant détendre encore un moment, savourant le mouvement de bassin qui répondait au sien, le continuant lui aussi. Alors que son cou se faisait dévorer, il ne se priva pour à son tour lécher ce qu'il avait à sa portée, à savoir : les tempes et le haut des pommettes. L'une de ses mains continua de malaxer les cuisses, s'aventurant tantôt plus loin pour effleurer le membre ; l'autre remonta avec agilité le long du dos jusqu'à plonger dans les cheveux d'argent qu'il caressa langoureusement. Comme ses lèvres étaient toutes proches d'une oreille, il glissa d'un ton suave :

"Ne me faites donc plus attendre, je suis tout à vous ..."

Et pour bien illustrer son propos il se décolla lentement du corps de son amant auquel il s'était jusque là soudé, torse à torse ; ses mains cessèrent leurs petites activités pour venir se positionner sur ses propres genoux. Lentement il se recula, mais tout en restant néanmoins assis sur Laurent, et il gardait son regard presque fiévreux plongé dans le sien. Il avait cessé ses légers mouvements, et à présent se tenait immobile, bien droit, la tête rejetée en arrière et sa chevelure blonde encore vaguement humide en cascade sur ses épaules. Ses jambes étaient jusque là posées à terre ; il les remonta avec toute la souplesse qu'il put se placer sur le canapé et s'enrouler sensuellement dans le dos de Laurent, s'offrant par là un appuie moins stable mais totalement dépendant de son hôte, lequel se trouvait alors en bonne position pour s'amuser à loisir sur son corps. Cela Lou ne l'aurait probablement jamais fait en temps normal, mais la situation n'était pas exactement 'normale', et après les services qu'il était parvenu à soutirer, lesquels l'avaient grandement satisfait, il offrait par là comme une petite récompense.

"Allons ..." glissa-t-il enfin, comme pour clore cette invitation.
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mer 16 Avr - 21:36

[cha va mieux déjà^^]

Laurent n’avait qu’une envie, faire l’amour à Lou encore et encore, s’envoyer en l’air des heures et des heures encore et qu’importe si son corps le lâchait en plein milieu tout comme celui de Lou. Ho oui, il avait envie de lui faire payer ce qu’il lui avait fait mais aussi de lui faire découvrir une autre facette de sa personnalité. Oui, Laurent de La Castille était plein de surprises et Lou n’avait pas encore tout vu. Enfin, pour le moment le Parisien promettait à son amant du moment de nouveaux plaisirs, de nouveaux paradis. Ho oui, il avait très envie de voir les réaction du jeune homme sous ses objets et ne tarda d’ailleurs pas à promener les boules de bois polies sur le corps du jeune homme, descendant réveiller une certaine partie de son corps tout en mordillant son cou, léchouillant sa peau avec joie et envie…

« Mais c’est que vous êtes impatient… »

Susurra Laurent en passant sa langue sur ses lèvres alors qu’il regardait le corps de Lou onduler encore un instant contre lui avant de finalement s’éloigner et cesser toute caresse. Laurent le regarda faire et ne pu qu’apprécier la jolie vue que les jambes relevées de Lou lui offrait. Il claqua sa langue contre son palais, appréciateur et se cala confortablement dans le canapé pour venir caresser les jambes lentement, faisant encore un peu patienter Lou, le frustrant, le rendant encore plus fébrile…

« Allons… Allons… Faire ça ainsi ne serait pas raisonnable… Certes vous voir gémir de douleur me plairait grandement mais… J’ai envie d’en profiter aussi… »

Le jeune homme fit un clin d’œil au jeune homme qu’il ramena contre lui pour le porter jusqu’au lit où il le laissa tomber délicatement, se saisissant d’un petit baume à la bonne odeur de pèche et en induisit les boules tout comme l’intimité, se permettant de sa main libre une petite gâterie sur le membre de Lou pour finalement glisser l’une des boules sur l’intimité de Lou. Il le regarda pousser légèrement dessus, le faisant ricaner un peu. Il sourit en coin et se pencha sur le jeune homme pour l’embrasser à pleine bouche et commencer à entrer avec une certaine délicatesse, lui écartant les cuisses et venant caresser son membre…

« Voilà… elle est dedans… »

Souffla-t-il avec une lueur lubrique dans les yeux, commençant à bouger légèrement la petite ficelle de soie rouge qui relié l’objet en Lou avec celle qui ne l’était pas encore. C’était bien amusant, en tous les cas, Laurent s’amusait pleinement et n’en sentit que son désir augmenter encore plus…

« Alors ? Qu’en pensez vous mon cher ? »
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Laurent De La Castille
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MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mer 19 Nov - 23:57

[---> Suite de la salle de dressage]

Laurent De La Castille était puissant et il aimait en jouer ! Il aimait beaucoup ça, jouer et avec Armand c’était un vrai délice. Le jeune homme s’emballait au quart de tour dés que le jeune noble lui demandait de faire des choses avilissantes comme manger ce bout de pain qui avait rebondit sur le sol. Laurent aurait aimé voir manger le gamin sur le sol, mais il n’avait pas non plus envie de l’y forcer pour le moment, se contentant de réclamer à boire sans se douter de ce que cela allait déclencher chez le jeune homme ! D’ailleurs, s’il avait pu le prévoir, ça ne se serait pas du tout passé ainsi.

Alors qu’Armand attrapait la cruche de vin, Laurent cru qu’il allait le servir mais il se retrouva soudainement éclaboussé de vin. L’homme plissa les yeux et se redressa soudainement, n’appréciant pas du tout que quelqu’un le traite de cette façon ! Il était un noble que diable et pas une vulgaire chose et Armand allait le payer très chèrement…


« Je crois que tu viens de signer ton arrêt de mort… »

Siffla le jeune noble avant de se faire menacer par Armand qui se jeta dans son dos pour appuyer un bout de verre sur son cou, le menaçant devant sa garde personnelle. Si ses hommes paniquaient de voir leur seigneur dans cette position, Laurent lui, gardait pleinement son calme. Pourquoi paniquer ? Si le jeune homme voulait s’en sortir vivant, il ne le tuerait pas, sinon, sa tombe serait cet endroit de débauche.

« Laissez le passer… »

Se contenta de dire froidement Laurent qui se fit tirer dans tout l’Hôtel par un jeune homme dingue, selon lui, sous les regards admiratifs de certains hôtes. Cela ne manquerait pas d’avoir une punition, Laurent s’y accorderait pleinement… Mais pour le moment, les deux jeunes hommes se retrouvèrent dans le hall d’entrée.


« Et que comptes-tu faire ? Epuisé et nu ? Courir dans tout Paris ? Il ne me faudra guère de temps pour te rattraper et te transpercer de mon épée. »

Le ton était calme et presque amusé de la situation…

« Tu es une petite chose très intéressante Armand… Je m’amuse vraiment avec toi… »

Ho oui, il s’amusait même follement pour le moment et savait qu’à n’importe quel moment, il pourrait reprendre le contrôle de la situation… Il avait beaucoup plus de forces qu’Armand en cet instant.
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La chambre de Laurent De La Castille
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