Hôtel de Guerray

Venez découvrir les joies du XVIII ème siècles.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  MembresMembres  GroupesGroupes  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 La chambre de Laurent De La Castille

Aller en bas 
Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant
AuteurMessage
Lou de Béjarre
Client
avatar

Nombre de messages : 81
Localisation : Où tu voudra, mon chou ~ ♥
Titre : Noble, unique héritier de la Maison de Béjarre
Loisirs : Faut-il vraiment le préciser ?
Date d'inscription : 13/11/2007

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mer 27 Fév - 13:53

De toutes évidences, son récit avait plu à Laurent, au vu du sourire qu'il avait affiché ; une fois qu'il se fut tu, le jeune noble l'embrassa, et il répondit tout aussi passionnément à ce baiser, avec peut-être même une pointe d'agressivité qui s'était jusque là pourtant calmée. Cette première fois avait été d'une sublime intensité, et s'en rappeler de cette manière, en l'exprimant de vive voix, ne pouvait que lui donner quelques divins frissons au souvenir de toutes ces sensations. Ce n'était pas pour rien, d'ailleurs, qu'il avait choisi de raconter ce passage de sa vie : l'eau du lac, quoique bien plus froide et sombre, pouvait s'assimiler sans trop de difficulté à l'eau du bain, si l'on faisait preuve de suffisamment d'imagination, et les quelques caresses de Laurent y aidaient grandement. Lou sentait que la vigueur lui revenait progressivement, et tel était le but de ces récits, mais il était encore loin de la forme idéale. C'était au tour de Laurent de lui détailler cette fameuse expérience ; il l'écouta attentivement, fixant ses yeux avec intensité tout en se laissant bercer par le récit.

La première partie le fit sourire légèrement, car il était aisé, en l'entendant, de s'imaginer ce qui avait pu se passer ensuite, mais la seconde partie le fit même rire légèrement. Un rire froid, bien sûr, et toujours aussi maîtrisé, mais un rire sincère néanmoins. Il passa sa propre main sur celle de Laurent, posée sur ses reins et, en relevant la tête, lapa le poignet de celle qui lui glissait dans les cheveux. Il parvenait sans peine à s'imaginer la scène, le noble sûr de lui et le petit serviteur tout tremblant et gémissant, et le plaisir sans nul doute décuplé par l'interdit et la précarité de la position. Nul doute que cette situation avait dû être particulièrement excitante, et cette histoire participa elle aussi à éveiller à nouveau ses sens de plus en plus aiguisés. Lou se rapprocha du corps du jeune Parisien, et il lui glissa à l'oreille :

"Avec un partenaire tel que vous, je ne doute pas que son expérience dut être particulièrement passionnante ..."

Il hésitait légèrement, à présent. Un autre souvenir intéressant lui était revenu à l'esprit, et il l'aurait volontiers conté, mais le désir revenait lentement, et il songeait que quelques caresses auraient suffit à les éveiller tous deux, à présent. Néanmoins, il préféra choisir la première option : continuer de raconter pour que le désir monte de lui même, afin que l'étreinte qui suivrait ne soit que plus douce encore, car plus attendue. Il resta dans la même position : penché en avant, les lèvres tout près de l'oreille de Laurent, le corps légèrement surélevé et en partie hors de l'eau, si bien qu'il ruisselait de partout.

"Je me permettrai de vous raconter à nouveau un épisode amusant. Celui-ci se situe plus tard, et date en vérité d'il y a à peine quelques années ..."

L'une de ses mains, jusque là posée sur le rebord du bassin, plongea dans l'eau tiède et se mit à pianoter tranquillement sur la cuisse puis la hanche de Laurent qui se trouvait à sa portée.

"C'était lors d'une de ces bien fameuses soirées, en apparence simples bals où les rumeurs sur tel et tel Seigneur se mêlent aux discussions mondaines, mais où dans les nombreuses chambres adjacentes se déroulent de toutes autres activités. Lors de cette soirée, tout un salon était réservé à des 'activités de groupes'. Je ne sais plus d'où l'idée était partie exactement, mais je ne devais pas y être tout à fait étranger : près d'une vingtaine de jeunes hommes s'était organisée en chaîne ... Vous voyez, ce genre de suites où toutes les chairs s'entremêlent, où quelqu'un vous prend pendant que vous en prenez un autre ..."

Il eut un léger sourire, et recula un instant le visage pour venir laper celui de Laurent. Sa deuxième main quitta à son tour le rebord du bassin pour venir caresser elle aussi les cuisses, le dos, les hanches et le torse du jeune homme, avec une langueur appuyée. Lou reprit :

"Ces chaînes sont généralement très amusantes, même si elles finissent souvent par se briser assez rapidement, et qu'on ne se retrouve bientôt plus que par couples ou groupes de trois, incapables de tenir avec le reste de la masse. Cette fois, cependant, la suite n'était pas tout à fait longiligne, mais plutôt sous forme de nombreuses branches qui se regroupent progressivement. Tout ça avait d'ailleurs été assez dur à organiser, mais je dois dire que nous nous en étions assez bien sortis ... Laissez-moi vous expliquer : contrairement à une chaîne "normale", où chaque personne est prise par une et en prend une, ici chacun était pris par deux personne, et en prenait une en même temps qu'une autre. Je ne saurais trop comment vous décrire ça ; j'espère que vous voyez où je veux en venir. Imaginez ! Se faire prendre par deux personnes à la fois est déjà extrêmement intense, et prendre quelqu'un à deux est également incroyable ; nous faisions tout ça en même temps. Sur le sol de ce salon, nous étions plus de vingt corps à nous étreindre mutuellement, à nous partager entre nous, à être partagés. Pénétrés par deux à la fois, en pénétrant un à deux ... Ce fut incroyable."

Lou resta un instant en suspend après cette explication, se remémorant cette étonnante aventure. Quand il sortit de ses pensées, il se mit à laper un moment le cou de Laurent, avant de remonter s'emparer de ses lèvres pour un baiser fougueux. Ses mains n'avaient pas cessé leurs caresses, et il les fit passer dans le dos afin de se coller lui-même au torse du jeune homme. L'évocation de ce souvenir l'avait également tout émoustillé, et il se sentait à présent parfaitement prêt à repartir à l'assaut. C'est en se frottant langoureusement contre son amant qu'il lui susurra d'une voix mielleuse :

"Eh bien, que faisons-nous ? Avez-vous un autre épisode que vous souhaiteriez me conter, ou devrions-nous nous créer nous-mêmes de nouvelles expériences ? Nous pourrions même faire les deux, si vous vous sentez capable de parler et d'agir en même temps ..."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Laurent De La Castille
Client
avatar

Nombre de messages : 184
Date d'inscription : 02/10/2006

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mer 27 Fév - 20:03

Ho oui, ce petit récit de Lou était véritablement intéressant, ainsi le Vendéen avait été défloré bien tôt et pas dans le pur plaisir mais aussi dans le douleur. Laurent aurait bien aimé le connaître à cet âge là, il lui aurait fait prendre un pied d’enfer. Mais ils ne se connaissaient pas du tout à cette époque et finalement ce petit récit ne fit que l’émoustiller un peu plus. Lui aussi reprenait peu à peu des forces et sentait son corps parfaitement réagir aux petites caresses du jeune homme, plaçant finalement sa main sur ses reins pour se lancer à son tour dans son récit non sans humour et avec une certaine pointe de croustillant. Oui, il s’était plut à raconter cette petite histoire au jeune homme qui ne semblait pas rester de marbre et commençait à avoir envie de plus. Mais le jeune noble voulait faire durer le plaisir un peu plus et faire languir le jeune homme… Une fois son récit finit, il l’embrassa légèrement continuant ses légères caresses.

« Vous pouvez être sur qu’il n’oubliera pas ce moment de sitôt… »

Laurent eut un sourire carnassier, laissant Lou se rapprocher de son oreille tranquillement, se collant plus contre lui, appréciant les mains qui dévièrent sur son corps pour caresser ses cuisses, ses hanches et remonter sur son torse. Mais le temps des histoires ne semblait pas encore finit à la joie du Parisien qui avait bien envie de sentir le corps sur le sien frissonner encore… L’eau allait les servir, il comptait bien inaugurer cet endroit de leurs ébats, l’eau du lac du récit de son jeune amant lui en ayant donné l’envie. Il n’avait certainement pas envie d’aller faire ça dans la Seine alors ce bain serait un endroit merveilleux.

« Ho… Et bien je vous écoute alors… »

La main sur les reins de Lou glissa sur ses fesses et Laurent ne se gêna pas pour le peloter langoureusement, glissant ses mains sur le postérieur, s’amusant d’une doigt sur la jolie fente avant de remonter dans le dos et écouter attentivement le jeune homme parler de l’une de ses soirées d’orgies. Ho, c’était intéressant, Laurent y avait participé quelque fois même s’il refusait à se faire prendre. Les chaînes étaient bien agréables à voir pour les yeux et pour les esprits les plus pervers et autant dire que l’histoire de Lou ne fit que l’exciter légèrement. Ho oui, ça lui donner des envies mais pour le moment, il voulait profiter du jeune homme pleinement sans lui laisser le temps de penser à d’autres hommes. Ho non, il ne le laisserait pas faire.

« Que faisons nous ? Après cette petite histoire, il me vient de bonnes idées… Que diriez vous de tenter quelque chose dans cet endroit même ? Nous pourrions… Tenter de nouvelles choses non ? »

Les mains de Laurent, assez sages, depuis le début de ce bain se glissèrent sous l’eau pour griffer les cuisses et remonter frôler le membre de Lou, un sourire carnassier sur les lèvres. Il n’hésita pas à venir l’embrasser langoureusement, donnant un coup de bassin vers celui de Lou pour l’exciter un peu plus. Il le laissa pour le moment au dessus de lui, se contentant d’onduler contre lui et venant mordre son cou voracement comme affamé mais plein d’une lenteur calculée. Oui, il avait envie de le faire languir et de le rendre fou et pourquoi pas de placer cette fois là au sommet de la pile de toutes les autres…

« Sauf si… Vous avez une autre idée bien sur… »

Laurent passa sa langue sur les lèvres de Lou avant de mordre son nez et d’enserrer brièvement son membre dans sa main avant de remonter sur le ventre et de redescendre sur les cuisses langoureusement dans une caresse somme… Bien innocente !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lou de Béjarre
Client
avatar

Nombre de messages : 81
Localisation : Où tu voudra, mon chou ~ ♥
Titre : Noble, unique héritier de la Maison de Béjarre
Loisirs : Faut-il vraiment le préciser ?
Date d'inscription : 13/11/2007

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Jeu 28 Fév - 13:31

"Une autre idée, hum ? Je trouve déjà celle-ci suffisamment bonne ..."

Lou était finalement bien heureux que Laurent ne désire pas prolonger trop longtemps leur conversation ; pas qu'il n'apprécie pas ces récits sur ton lubrique, bien au contraire, mais il avait à nouveau envie et besoin d'action. Faire partie de l'histoire lui inspirait plus que se placer en simple auditeur ou même simple conteur ; en fermant à demi les yeux, il s'imaginait sans mal à la place de ce jeune serviteur, plaqué contre la porte, et jouissant d'entendre les voix de cette haute assemblée juste derrière ; il revenait même à cette nuit, dans le lac, et la vision floue de leurs corps sous l'eau du bain lui rappelait la teinte rougeâtre du sang remontant vers la surface. Il était étonnant qu'après avoir joui plusieurs fois peu de temps auparavant il parvienne encore à se trouver exciter après un simple récit, mais la situation le permettait sans aucun mal et le partenaire était de choix.

Comme il était déjà en bon chemin vers une excitation plus matérialisée, les caresses de Laurent lui firent l'effet escompté : il soupirait d'aise en le sentant griffer ses cuisses, et ses ondulations du bassin lui donnaient de délicieux frissons d'anticipation. Comme il sentait que le Parisien n'était pas lui non plus dans l'état le plus stoïque qui soit, il ne se priva pas pour lui prodiguer lui aussi des caresses plus appuyées. Répondant à ses ondulations par de semblables mouvements du bassin, il se collait tout contre lui, la tête dans son cou, le lapant et le mordillant gaiement. Quand son membre se fit enserrer, aussi soudainement que brièvement, il laissa échapper un léger soupir, qui prit presque des consonances plaintives lorsqu'il fut relâché. De toutes évidences, on cherchait à le faire languir ; il appréciait, et se décida donc à passer à l'attaque.

Lou remonta doucement se saisir des lèvres du jeune homme ; il les mordilla un moment avant de s'abandonner à un baiser plus complet, faisant danser leur deux langues, attirant l'autre dans son antre avant de repartir à l'assaut la chasser dans la bouche à laquelle elle se rapportait. Une de ces mains vint se placer contre le torse de Laurent, et il tritura sans ménagement l'un de ses boutons de chair, entre massage et attouchement, griffure et caresse. Son autre main descendit, frôla un instant le nombril tout en tournant autour, puis se décida à plonger vers des lieux plus intimes, sous l'eau. Il caressa un instant la toison pubienne avant de se mettre à toucher très légèrement le membre en lui même - doucement, du bout du doigt, sans aller plus loin. Il joua ainsi un moment, sans cesser ses baisers et ses autres caresses ni ses langoureuses ondulations du bassin. Enfin, sans prévenir, il se saisit entièrement et violemment du membre, et s'appliqua à le masser et à le pincer sans grande douceur, mais avec une intensité et une profondeur calculées. Il n'y resta pas bien longtemps, cependant : juste le temps de le faire se dresser suffisamment ; ce faisant, lui-même s'excitait de plus en plus, et une idée lui traversa soudain l'esprit.

Plus qu'une idée, il s'agissait surtout d'une constatation : jusque là, Laurent l'avait toujours pris de face, dans des positions relativement traditionnelles. Maintenant qu'il se trouvait plongé dans cette eau qui lui rappelait l'épisode du lac et la perte de sa virginité, il était tenté par d'autres effets. Il n'eut pas à réfléchir bien longtemps avant de se décider : il se détacha de Laurent, cessant ses caresses, et se retourna sans plus attendre. À présent dos au jeune homme, il se rassit tout contre lui, dos contre torse, et s'installa entre ses jambes. Il sentait sans difficulté le membre frôler son coccyx, et il lui aurait suffi de se redresser très légèrement pour laisser un chemin net et facile vers ses profondeurs intimes. Tournant légèrement la tête de façon à voir entièrement le visage de Laurent, il souffla, tout en laissant ses mains glisser le long des cuisses :

"Il faut bien tout essayer ... Et je vous veux violent, cette fois ; ne vous retenez pas !"
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Laurent De La Castille
Client
avatar

Nombre de messages : 184
Date d'inscription : 02/10/2006

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Ven 29 Fév - 0:05

« Alors gardons cette idée… »

Laurent aussi était bien heureux que Lou décide de ne pas parler plus. Non, ils avaient maintenant bien d’autres préoccupations que les récits avaient suscitées chez les deux hommes. Oui, connaître les petites expériences de Lou était quelque chose qui avait excité légèrement Laurent tout comme son récit à lui. Oui, c’était quand même bien intéressant tout ça et le jeune noble n’avait plus envie de paroles mais de caresses et pourquoi pas… D’un peu de violence comme ce jour, contre la porte derrière laquelle siégé le Conseil ou bien pour la première fois du campagnard. Oui, ça pourrait changer un peu de toute cette envie de faire languir même si… Laurent n’y résista pas pour le moment.

Ses mains glissèrent sur le corps offert de Lou qui se laissa aller à soupirer légèrement, commençant à onduler contre le Parisien qui faisait de même. Ce dernier ne tarda d’ailleurs pas à se saisir du membre de Lou brièvement pour le caresser avec force et finalement le relâcher et repartir dans des caresses plus légères et frustrantes. Mais ce geste avait été comme un signe de départ pour Lou qui commença à agir à son tour, venant embrasser Laurent qui se laissait totalement aller, répondant aux baisers, mêlant sa langue à celle de Lou, le dominant par moment, le laissant légèrement le dominer à d’autres…

Les mains de Lou n’était pas non plus innocentes et se glissèrent sur le corps de Laurent qui se sentit un peu plus excité encore et surtout quand une main se posa sur son torse pour maltraiter ses tétons et une autre sur son membre pour le caresser durement et le pincer après les doux frôlement. Laurent grogna de plaisir et poussa dans la main qui se fit bientôt fuyante. Les mains sur les hanches de Lou se resserrèrent un peu plus fort et il mordit violement dans le cou de l’homme pour finalement le laisser se retourner dans le bain pour se mettre dos à Laurent, dans une position encore inexpérimenté pour le moment. Oui, le Parisien n’avait pas encore prit Lou ainsi simplement parce qu’il savait qu’ainsi, il ne resterait pas doux ou calme mais qu’il pouvait devenir assez brutale et dur. Il ne bougea d’abord pas vraiment avant de regarder quand même le jeune homme avec un sourire en coin quand il le lui demanda de ne pas se retenir….


« Vous êtes sur que vous aimerez que je ne me retienne pas ? Ca risque de changer… »

Laurent vint lécher et mordre les lèvres, glissant ses mains sur les cuisses et le ventre, rapprochant plus le jeune homme contre lui avant de le pencher en avant sans aucune douceur et de le plaquer à moitié dans l’eau et à moitié sur le bord du bassin. Il colla son membre contre la petite fente des fesses et joua un instant avec alors que deux de ses doigts entraient dans l’intimité du jeune homme pour le préparer brièvement. Il vint mordiller le lobe de son oreille presque lentement, tout en contraste avec sa brusque fougue.

« Vous voulez de la violence mon cher… Vous ne serez pas déçu… »

Un nouveau coup de langue dans le cou de Lou et Laurent retira ses doigts pour y placer son membre. Il entra en Lou sans aucune douceur et avec assez de dureté. Le Parisien en gémit de plaisir, se retenant de bouger un instant pour ne pas blesser non plus le jeune homme dont il lécha le cou lentement, un sourire en coin.

« Là…Ca va être… Parfait…. »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lou de Béjarre
Client
avatar

Nombre de messages : 81
Localisation : Où tu voudra, mon chou ~ ♥
Titre : Noble, unique héritier de la Maison de Béjarre
Loisirs : Faut-il vraiment le préciser ?
Date d'inscription : 13/11/2007

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Sam 1 Mar - 19:32

Lou laissa échapper un très léger cri de surprise lorsqu'il se sentit partir en avant, plaqué avec force contre le rebord du bassin. Pas que cela ne lui plaise pas, bien au contraire : c'était ce qu'il avait voulu, c'était ce qu'il avait demandé, et il ne pouvait que constater que cette demande était prise très au sérieux. Il savourait d'avance cette petite expérience qu'il prévoyait intense ; après tout il avait déjà pu constater la fougue que pouvait démontrer Laurent, et le laisser faire comme bon lui semblait dans une telle position ne pourrait que permettre à cette fougue de s'exprimer plus fortement encore. Certains, et même beaucoup, refusaient de se faire ainsi prendre par derrière. Ils avaient la sensation que c'était une position honteuse pour eux, qui mettait uniquement le pénétrant en valeur puisqu'elle ne laissait au pénétré que très peu de liberté de mouvements ; Lou, au contraire, appréciait de temps à autre d'être ainsi entravé. Il ne trouvait pas gênant le fait de s'offrir ainsi, sans complexe et, bien loin de se sentir humilié, il appréciait même grandement de n'être vu que de dos, de temps en temps, et de ne lui-même pas du tout apercevoir celui qui le prenait.

Lorsque deux doigts le pénétrèrent, il soupira, constatant encore une fois que cette position rendait véritablement les choses plus intenses. Il n'était pas sûr d'avoir eu besoin de cette rapide préparation, surtout à voir comme il était affamé et pressé de se sentir plaqué avec plus de violence contre le rebord légèrement froid. Il frissonna légèrement en sentant des coups de langues dans son cou et son oreille se faire agréablement mordiller. Ces quelques caresses, qu'il serait le seul à recevoir pour cette fois, puisque de là où il était il ne pouvait guère en prodiguer, ces caresses le firent presque ronronner alors qu'il se décontractait les épaules et penchait légèrement la tête en arrière, luxurieusement. Il se sentait brûlant à nouveau, de cette chaleur qu'il connaissait si bien, accompagnée de frissons, en provenance des parties inférieures mais qui remonte, qui se répand partout et vous saisit enfin tout entier d'un désir fébrile.

« Vous voulez de la violence mon cher… Vous ne serez pas déçu… »

Lou tourna un instant légèrement la tête, de façon à regarder l'homme derrière lui dans les yeux et, se passant une langue gourmande sur les lèvres, susurra :

"Mais j'espère bien ... J'espère bien."

Il se détourna à nouveau et, afin de se préparer au mieux, se tint fortement aux bords du bassin. Quand enfin le membre dur le pénétra avec une force non retenue, il se sentit plaquer dans l'eau et contre le rebord, et ne put retenir un soubresaut de véritable plaisir. Un long gémissement s'échappa de ses lèvres ; comme il s'y était attendu, c'était divin, et il ne se privait pas pour le faire comprendre. Laurent, cependant, ne se mit pas à bouger tout de suite, et il eut tout le temps de se mettre à haleter, s'habituant à cette présence en lui, lui retournant les chairs. Mais il en voulait plus, bien sûr, plus et rapidement : sans cesser de gémir, il se cambra souplement d'un geste plein de luxure et, comme les mouvements ne venaient pas, il tenta d'aller les chercher lui-même en ondulant langoureusement du bassin, ce qui lui tirait plus encore de soupirs.

« Là … Ça va être … Parfait … »

Un nouveau gémissement en partie étouffé lui échappa, et de sa main gauche il tenta d'atteindre les cuisses de Laurent afin de le presser à lui. De là où il était, cependant, il ne put que les frôler, les doigts légèrement tremblants.

"Maintenant ... Vite ..."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Laurent De La Castille
Client
avatar

Nombre de messages : 184
Date d'inscription : 02/10/2006

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Dim 2 Mar - 0:44

Si Lou voulait de la violence et que Laurent ne se retienne pas, il allait être servit ! Laurent ne l’avait encore jamais prit par derrière car il se connaissait et ne retiendrait pas ses coups de reins et ses caresses. S’il avait fait l’amour à Lou avec une certaine délicatesse, cette fois il n’en aurait pas ! D’ailleurs, il bascula le jeune homme en avant pour le plaquer contre la faïence froide de la baignoire, le basculant en avant et se calant dans son dos, glissant quelques doigts en lui dans une maigre préparation presque inutile alors qu’il venait mordiller l’oreille de son amant, la léchant par moment aussi alors que son corps se pressait contre le sien langoureusement, ondulant contre la peau brûlante…

Et finalement, Laurent retira ses doigts pour prendre sans douceur et avec force le corps de Lou, s’encrant au plus profond de son être en gémissant de plaisir, ses mains se serrant autour de sa taille, y imprimant la marque de ses doigts alors qu’il venait gémir dans l’oreille d’un Lou plus qu’impatient qui tentait de bouger sur le membre du jeune noble. Ce dernier sourit en coin et attendit qu’il le supplie presque pour sortir de son corps et le pénétrer une nouvelle fois sans douceur et avec force, le plaquant encore plus contre la faïence froide.


« Vite ? Vous en êtes sur… »

Un coup de langue sur la nuque plus tard et Laurent accédait aux vœux du jeune Vendéen. Il le prit violement, sans douceur, le pilonnant sans aucune douceur et serrant ses hanches avec force. Il se fichait de lui faire mal en cet instant, Lou voulait de la violence et il était plutôt servit. Laurent plaqué tout le corps du jeune homme contre la baignoire, le dominant avec force, appuyant sur ses reins alors qu’il entrait et sortait de son corps de plus en plus vite et de plus en plus fort, gémissant de pur plaisir et haletant dans le cou du jeune homme.

« Vous en voulez plus encore ? »

Laurent agrémenta sa question d’un coup de reins plus violent. Il s’encra totalement et une nouvelle fois en Lou, projetant son corps plus encore contre la baignoire et commençant une série de petits mouvements circulaire en lui, glissant ses mains sur le torse immergé pour pincer les tétons et les faire rouler entre ses doigts d’une main, l’autre se glissant finalement sur le membre de Lou pour jouer sur le gland sans doute rougit et coulant de plaisir, descendant ensuite pour pomper dessus vigoureusement, redonnant un nouveau coup de reins pour faire tressauter le corps de son délicieux amant.

« Hum… Vous êtes… Tellement bon… Cette position est… excellente ! »

Oui, vraiment bonne et Laurent s’en délectait, s’amusant à écraser plus le corps sur la baignoire, s’enfonçant en Lou sans se retenir et sans douceur, laissant éclater aux yeux de l’homme une nouvelle partie de sa personnalité et de ses goûts en matières de sexe !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lou de Béjarre
Client
avatar

Nombre de messages : 81
Localisation : Où tu voudra, mon chou ~ ♥
Titre : Noble, unique héritier de la Maison de Béjarre
Loisirs : Faut-il vraiment le préciser ?
Date d'inscription : 13/11/2007

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Dim 9 Mar - 15:44

{ Désolée du retard, mais j'étais partie en vacances, sans possibilité d'accéder à un ordinateur ... Et vu la rentrée qui s'annonce terriblement chargée, je serai sûrement très lente, d'avance désolée encore }

~


Voilà longtemps qu'il n'avait plus eu ce genre d'échanges. La nuit en elle-même, déjà, bien sûr, et toutes les fois qui avaient précédé, mais cette fois-là, particulièrement, n'était pas des plus courantes. S'offrir ainsi, de dos, avait beau ne pas lui répugner dans l'immédiat, il fallait bien avouer qu'on n'en tirait que peu de chose lorsque le partenaire n'était pas quelqu'un de suffisamment énergique et motivé. Au moins, de face, il était aisé de presser l'autre, de guider ses mouvements, de le forcer à accélérer ou même d'accélérer soi-même, si bien que même s'il ne possédait que peu de force et de vitalité, on pouvait toujours obtenir quelque chose d'agréable au final ; en revanche, comme de dos tout lui était laissé, s'il était de nature lente et peu énergique il était difficile d'en tirer quelque chose. Voilà pourquoi Lou ne s'était plus laissé prendre ainsi depuis un bon moment ; et voilà pourquoi il savourait autant de retrouver suffisamment de vigueur pour l'expérimenter à nouveau.

De vigueur, Laurent n'en avait jusque là pas manqué, et il n'en manquait toujours pas. Pilonné comme il l'était, le jeune Vendéen se retrouvait chaque fois plaqué avec force contre l'émail dur et froid du bassin, et il était à prévoir que son corps en porterait sans aucun doute les marques, plus tard, et quelques hématomes se formaient déjà sur les endroits les plus atteints. Mais il ne s'en plaignait pas, d'une part car il était suffisamment peu coquet pour ne pas s'horrifier devant quelques bleus, et d'autre part car la douleur de ces quelques coups était à présent totalement annihilée par le reste des sensations qui l'assaillaient. Tout son corps était tendu, et les vagues qui le traversaient à chaque pénétration étaient si intense qu'il aurait eu du mal à identifier lesquelles étaient de plaisir et lesquelles étaient de douleur, tant ces deux sensations se mêlaient étroitement.

Lou soupirait et gémissait ouvertement, et s'il n'en était pas encore rendu à crier complètement ce n'était du qu'à la violente morsure qu'il infligeait à sa lèvre inférieur. Ses mains, à défaut de pouvoir s'agripper au corps de Laurent, tenaient fortement les rebords du bassin, et il devait sans cesse se rattraper car ceux-ci étaient glissants et dans le brouillard où il se trouvait il ne pensait pas encore à se tenir à l'extérieur. Le rythme de leurs ébats faisait tanguer l'eau du bain, et celle-ci, par accoups, ne se privait pas de déborder légèrement après être passée sur les deux corps entremêlés. Quand ce rythme fut brisé et que Laurent se mit simplement à tourner en lui et à le caresser, Lou tenta de reprendre son souffle et, la tête toujours rejetée en arrière, chercha l'air en haletant autant qu'il put. Les caresses se firent plus profonde, et quand son membre se fit saisir, il dut se retenir pour ne pas entièrement exploser ; de même lorsqu'à nouveau les coups de rein reprirent.

Cette fois, ses gémissements éclataient ; Laurent parlait, mais de là où il était il n'entendait plus rien et ne proférait lui-même plus d'autres sons que ces cris de jouissance en approche. L'apogée, d'ailleurs, ne tarda pas, et c'est dans un dernier soupir plein de luxure qu'il laissa la chaleur de ces violents échanges se répandre partout en lui. Des frissons les parcoururent tout entier alors qu'il se cambrait au maximum, complètement crispé, se resserrant autour du membre de Laurent qui mouvait toujours en lui. Il jouit enfin dans l'eau, et c'est complètement exténué qu'il se relâcha, retombant au fond du bassin, ses longs cheveux flottant à la surface alors qu'il tentait de calmer son souffle, les yeux mi-clôt et une main toujours passée à l'extérieur.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Laurent De La Castille
Client
avatar

Nombre de messages : 184
Date d'inscription : 02/10/2006

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Lun 10 Mar - 0:35

( aucun soucis, j’ai pas mal de boulots aussi donc ça tombe bien !)

Laurent ne manquait en effet pas de vigueur et le prouvait en cet instant alors que Lou lui offrait son dos et lui permettait de le prendre ainsi, de lui donner un plaisir comme il n’en avait pas donné depuis un petit moment et comme Lou ne devait pas en recevoir beaucoup. Et le jeune noble ne se retint pas, on lui avait demandé d’être violent et dur, il le fut. Il s’enfonça rudement et d’un seul coup dans le corps de son amant pour le projeter contre la baignoire sans aucune douceur et se délectant de son corps. Ho oui ! Il était merveilleusement bon et si Laurent avait encore la force de parler, il n’était pas avare de gémissements et de soupires de plaisir. Il se laissait totalement aller, s’enfonçant sans aucune douceur dans le corps de son amant, le pilonnant avec force et vigueur, s’enfonçant en lui de tout son long et le plaquant plus fort encore contre la baignoire jusqu’à s’enfoncer totalement en lui et commencer un mouvement circulaire et langoureux, se saisissant du membre de Lou pour le caresser vigoureusement…

Ce petit traitement sembla faire plus que plaisir à Lou qui se laissait aller à gémir et s’accrocha plus fermement contre la baignoire alors que Laurent s’enfonçait de nouveau en lui plus fort et plus vite, prés du point de rupture ! Et quand Lou gémit une dernière fois avant de se cambrer et de jouir dans l’eau, enserrant Laurent en lui… Le jeune noble ne pu pas se retenir, il s’encra plus fortement dans le corps du jeune homme et jouit à son tour dans un long râle de plaisir avant de s’écrouler en arrière, ramenant le corps du Vendéen contre le sien, haletant et comblé de plaisir…


« J’espère y avoir mis assez de vigueur… »

Il sourit légèrement, passant sa main dans ses cheveux et la passant ensuite sur le ventre de Lou, fermant un peu les yeux pour se laisser le temps de reprendre son souffle doucement et frissonnant quand l’eau se fit plus froide. Pourtant, il ne bougea pas sur le moment avant de se redresser.

« Que diriez vous d’aller continuer devant la cheminée histoire de ne pas choper la mort dans ce bain froid. »

Il attendit que Lou se redresse un peu pour finalement sortir du bain et prendre une serviette sèche. Il s’enroula la taille dedans et en tendit une à Lou qui le suivit. Laurent retourna dans la chambre nettoyé et propre et alla se mettre devant la cheminée qui craquait allégrement pour consumer le bois frais dans la cheminée qui réchauffait agréablement la pièce et sécha rapidement le jeune noble.

« Voulez vous faire monter quelque chose ? Du vin, de la nourriture ? »

Laurent regarda Lou de haut en bas et sourit… Le jeune homme avait quelques bleus mais il était toujours aussi attirant !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lou de Béjarre
Client
avatar

Nombre de messages : 81
Localisation : Où tu voudra, mon chou ~ ♥
Titre : Noble, unique héritier de la Maison de Béjarre
Loisirs : Faut-il vraiment le préciser ?
Date d'inscription : 13/11/2007

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Jeu 13 Mar - 18:33

Il fallait bien s'y attendre après une telle intensité : la douleur commença rapidement à se faire sentir, alors qu'il reprenait son souffle, collé contre le corps de Laurent qui l'avait ramené à lui en se rasseyant dans la baignoire. Elle était diffuse mais vive à la fois, le genre de douleur vicieuse qu'on ne parvient jamais à vraiment définir, qui semble se cacher juste sous la peau mais qui atteint tout à l'intérieur - les os, les organes, presque, et le sang se met à battre plus vite et vrilles les oreilles, brouillant légèrement la vue. c'est ce que ressentait Lou. cette sensation lui criblait le dos, le tordait tout entier. Il ne regrettait rien, cependant, car outre ces désagréables effets secondaires, il avait savouré cette expérience-là ; son corps avait beau être endolori, il était également extrêmement comblé et satisfait, et la tiédeur qui l'enveloppait à présent le berçait d'une douceur peu habituelle. Il soupirait, à la fois douloureusement et luxurieusement, et se remettait tranquillement de ces élans violents. Sa main se glissa sur les cuisses de Laurent qu'il caressa langoureusement tandis que son propre ventre se faisait frôler. Un temps se passa, durant lequel il se détendit un maximum, ainsi que, il le sentait, le corps derrière lui.

Laurent l'invita à rejoindre le salon ; il acquiesça simplement, sans un mot, peu désireux de se forcer à de longues phrases dans l'état de légère fatigue où il se trouvait. De même, il n'avait pas répondu lorsque le jeune Parisien avait fait mine d'espérer tout haut avoir rempli des conditions qu'il avait plus que comblées : un simple sourire luxurieux, les yeux qui brillent, une langue passée sur les lèvres, et il lui semblait avoir déjà suffisamment exprimé son contentement. Avant de se lever, il se retourna à nouveau, lécha sans pudeur et méthodiquement le menton qu'il avait devant lui et remonta embrasser à nouveau la bouche qu'il avait déjà tant explorée. Enfin il sortit du bain, s'essora brièvement les cheveux au dessus du bassin puis se sécha tout aussi brièvement avec la serviette qu'on lui avait tendue. Cette fois, il ne resta pas entièrement nu mais enroula le tissu autour de ses hanches, de la même manière que son hôte. Il le suivit au salon et jusque devant la cheminée.

Il n'y avait pas prêté grande attention jusque là, trop occupé par ses désirs et le corps qui se mêlait au sien, mais il faisait bon dans cette pièce, et l'atmosphère n'y était pas aussi sombre, à ses yeux, que ce à quoi il s'était attendu. Le feu crépitait joyeusement dans l'âtre, éclairant la pièce en train de s'assombrir de sa lueur orangée. Et en effet, il n'avait pas vu le temps passé tandis qu'il s'envoyait gaiement en l'air avec le sieur De La Castille, mais l'astre solaire avait continué sa course au dessus de leurs têtes et était à présent sur le point de se coucher. Mais peu importait : une certaine obscurité pouvait également avoir du charme, et ils avaient tout leur temps. Lou retourna au feu et s'assit en en admirant les flammes danser une folle farandole sur les bûches épaisses qui leur avaient été fournies. Comme Laurent le faisait de lui-même, il se laissa sécher, presque passif si ce n'était pour quelques discrètes caresses qu'il se permettait de prodiguer au corps du jeune homme adouci par l'eau.

"Je crois m'être suffisamment restauré pour ce soir" répondit-il à la question qu'on lui avait posée et qui avait brisé un silence à peine instauré.

Il ajouta, un vague sourire en coin : "Et de toutes les façons possibles ..."

Puis, après un bref instant de réflexion : "Néanmoins, un peu de vin ne serait pas de refus. Voire même beaucoup de vin ..."

Que cette nuit se passe sous le signe de l'abondance, et ce dans tous les domaines. Et puis Lou n'avait pas oublié les désirs qui l'avaient habité, jusque là, de prendre le jeune noble de la même manière qu'il le prenait, lui. De l'alcool en quantité ne pourrait certainement pas nuire à ce projet, mais au contraire le faciliter, il en était persuadé ...


Dernière édition par Lou de Béjarre le Ven 14 Mar - 0:00, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Laurent De La Castille
Client
avatar

Nombre de messages : 184
Date d'inscription : 02/10/2006

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Jeu 13 Mar - 21:56

[vue mon humeur, le post doit s’en ressentir, désolé si ça n’est pas à la hauteur…]


Laurent avait prit son pied comme jamais, autant dire qu’il n’y était pas aller de main morte sur et dans le corps de Lou, ne se souciant pas de la douleur qu’il pourrait lui procurer par la suite. Non, pour le moment, il prit son pied et finit par atteindre la jouissance, une jouissance assez fulgurante et c’était bon. Laurent se laissa aller en arrière dans la baignoire, s’appuyant contre la faïence fraîche, entraînant le corps de Lou contre le sien pour caresser lentement, reprenant un peu son souffle et se reposant légèrement. Il était certes endurant mais il n’était qu’un homme et commençait à fatiguer un peu. Un peu de repos ne lui fit pas de mal et apparemment, Lou n’était pas contre non plus vu qu’il se laissa faire.

Mais l’eau se refroidis assez vite et bientôt Laurent se redressa en proposant de sortir pour aller prés de la cheminée. Il ne comptait pas choper la mort maintenant. Lou approuva légèrement, se tournant dans les bras de Laurent pour venir lécher son menton avant de l’embrasser. Loin d’être contre, le jeune noble répondit à cet échange, passant sa main sur la joue de son amant avant de se séparer de lui pour sortir de l’eau. Il noua une serviette autour de sa taille et en tendit une autre à Lou avant d’aller au salon pour se placer devant la cheminée et laisser la douce chaleur de la pièce se répandre sur sa peau. Il faisait bien bon dans la chambre et une multitude de bougies avaient été allumées pour rendre la pièce moins sombre alors que dehors, le soleil commençait à décliner. Et bien, ça faisait longtemps que le Parisien n’avait vu le temps passé aussi vite ! A force de s’amuser avec Lou, la journée était bien vite passée et le soir faisait place au jour…

Le Parisien alla s’asseoir sur l’un des canapés autour du feu, rejoignant ainsi Lou à qui il demanda s’il voulait quelques choses. Mais le jeune vendéen semblait comblé, dans tous les sens du terme, ce qui ne pouvait que ravir l’homme qui avait bien retenu le regard équivoque et la petite langue sur les lèvres de Lou à la sortie du bain. Laurent se savait bon au lit, mais là, il avait sans doute plus ressemblait à un Dieu qu’à un simple homme. Il s’était surpassé et il espérait que la soirée ne finirait pas ainsi !


« Du vin ? En abondance… Hum, pourquoi pas ! Un serviteur va nous apporter ça. »

Laurent sonna une petite clochette et un jeune homme apparus, prenant commande d’amener, beaucoup, beaucoup de vin, de quoi tenir toute la nuit. S’enivrer était une bonne idée. Oui, c’était très amusant et ça pouvait donner libre cours à l’imagination de tout le monde. Laurent ne se doutait absolument pas des pensées et des désirs de Lou quand à ses fesses, sinon autant dire qu’il n’aurait pas touché à une goutte d’alcool ! Mais il ne s’en rappelait pas et donc, fut assez content de cette nouvelle idée.

« N’avez-vous pas trop de douleurs ? Un serviteur pourrait ramener quelques médecines pour vous soulager. Après tout, nous ne sommes que des hommes. »

Et oui, malheureusement pour eux, il n’avait pas l’endurance d’êtres extraordinaires et avaient un corps assez fragile dans l’ensemble. Laurent se permit de poser sa main sur la cuisse légèrement dénudée de Lou pour la caresser du bout des doigts alors que l’employé de l’Hôtel revenait avec quelques bouteilles de vin et deux chopes qu’il posa devant eux avant de se retirer. Laurent se redressa et servit les deux chopes pour ensuite en tendre une à Lou et frotter son verre au sien.

« Et bien ! Trinquons à notre nuit de plaisir et de débauche ! »

Oui, très bonne idée !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lou de Béjarre
Client
avatar

Nombre de messages : 81
Localisation : Où tu voudra, mon chou ~ ♥
Titre : Noble, unique héritier de la Maison de Béjarre
Loisirs : Faut-il vraiment le préciser ?
Date d'inscription : 13/11/2007

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Dim 16 Mar - 2:25

{Pas du tout, ne dis pas ça ! Et puis ne te force pas à répondre trop vite si tu n'es pas d'humeur à ça, le rp doit rester un loisir ^.^" (et puis tu as vu comme je suis de toutes façons lente à répondre, d'ailleurs encore désolée, ça va sûrement continuer comme ça pendant un moment ... *maudits BACs blancs !*) }

~


Un sourire franc se dessina sur le visage de Lou ; un sourire carnassier dévoilant des dents serrées et presque prêtes à mordre, un sourire à peine retenu. Il était ravi que Laurent accepte avec autant de facilité de passer cette soirée à boire en plus du reste, car il était certain au rythme où ils ne manqueraient pas d'aller que la quantité d'alcool qu'ils ingurgiteraient aurait bien vite raison, sinon de leur vigueur, du moins de leur vigilance. Et si le jeune De Béjarre ne craignait pas de se trouver à la merci de son acolyte, car il n'y avait pas grand chose que celui-ci puisse lui faire qu'ils n'avaient déjà fait ou qui s'avérerait agréable pour eux deux, il en était autrement pour Laurent. Enfin ... Il ne connaissait pas encore sa tolérance à l'alcool qui ne devait sûrement pas être faible vu sa jeunesse et ses habitudes apparentes - qui l'amenaient sûrement à boire relativement souvent. Il était parfaitement possible que jamais Lou ne parvienne à mettre à exécution ses plans ; il pourrait très bien se retrouver lui-même trop affaibli une fois que l'alcool aurait enfin fait son effet sur son hôte, ou cet effet pourrait même ne jamais se produire. Mais il était confiant ; au moins il essaierait.

Ce sourire demeura néanmoins discret, car il prit soin de se laisser aller à l'afficher uniquement lorsque Laurent ne le regardait plus, passant commande au serviteur. Son masque habituel revint bien vite, et s'il souriait toujours c'était d'un sourire simple et naturel - mais feint, bien entendu. Il n'aurait pas fallu éveiller les soupçons du jeune homme, sans quoi l'entreprise aurait échoué avant même d'avoir vu le jour. Comme de toutes manières il faudrait un bon moment avant de savoir si l'alcool avait l'effet escompté sur le jeune De La Castille, Lou resta à son attitude habituelle. Aux questions que lui posa Laurent, il eut un léger haussement d'épaule :

"J'ai bien quelques élancements, c'était à prévoir. Mais des soins ne me soulageraient guère et nous gêneraient plutôt pour le reste de la nuit. Nous sommes de simples hommes, il est vrai, mais ne sous-estimez pas mon endurance en la matière ..."

Et en effet, si la violence démontrée précédemment était peu courante, il connaissait bien ce genre de douleurs et savait pertinemment qu'elles ne se calmeraient pas avant quelques jours. Mais il n'avait bien évidemment pas envie d'attendre jusque là, et comme il y était relativement habitué, il ferait avec ; de toutes manières, si le douleur persistait, elle était souvent rapidement remplacée par d'autres sensations bien plus agréables durant l'acte, et elle ne gênait au final pas tant que ça. Il n'était pas vraiment question d'endurance ici car il savait pertinamment qu'au terme de cette nuit il serait probablement incapable de marcher droit, et que la souffrance, après un sommeil faussement réparateur, se serait répandue partout et aurait même empiré. Mais ce n'est qu'alors qu'il se laisserait soigner ; pour l'instant, il avait le corps trop engourdi pour s'allarmer des dommages qu'il avait subi et qu'il subirait sans doute à nouveau. Tout ce qui l'intéressait était de faire de cette nuit une succession de plaisirs sans fin, de s'oublier corps et âme dans les joies de la chair et de l'alcool, quitte à devoir recevoir le lendemain un très dur rappel à la réalité. Il savait qu'il ne regretterait pas.

"À notre nuit !" s'exclama-t-il lui aussi, trinquant avec le verre qu'on lui tendait.

D'une traite, il en but la moitié, avant de laisser la chope reposer mollement dans sa main, sirotant le reste. Il demeura un instant l'esprit dans le vague puis, lorsqu'il eut terminé, se servit à nouveau, en proposant également à son hôte. Il continua de boire ainsi, suffisamment doucement pour que le vin ne lui monte pas trop vite à la tête mais pas trop lentement afin de ne pas se trahir.

"Laissez-moi simplement me remettre un moment, fit-il entre deux gorgées. En attendant, buvons et reprenons nos forces."

Ce qu'il faisait sans une halte.


Dernière édition par Lou de Béjarre le Mar 18 Mar - 17:37, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Laurent De La Castille
Client
avatar

Nombre de messages : 184
Date d'inscription : 02/10/2006

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Dim 16 Mar - 13:07

[courage !!^^]


Laurent se laissa sécher tranquillement devant la cheminée alors que l’idée de Lou lui plaisait bien. Le jeune noble ne se cacher pas d’aimer la boisson et on pouvait en effet dire qu’il avait une assez bonne résistance à se liquide. Il accepta donc et commanda au serviteur de quoi s’enivrer toute la nuit dans leur chambre et rejoignit le canapé pour s’asseoir prés de Lou pour lui demander comment il se sentait et ne pu que sourire à la demande. Il était évident qu’il ressentirait un certain malaise après tant de violence et d’efforts mais il n’était pas non plus au bord du malaise ou bien à en hurler de douleur. Lou était endurant et devrait pouvoir tenir encore une bonne partie de la nuit même si le lendemain risquait d’être dur et que le jeune homme risquait de ne pas marcher très droit.

« Je ne doute pas une seconde de votre endurance mon cher. »

Laurent sourit en coin et regarda le domestique entrer dans la chambre avec une réserve importante d’alcool et laissa les deux hommes tranquilles et seuls. Laurent prit les deux chopes et les servit généreusement avant de tendre un verre à Lou et de trinquer avec lui. Le jeune Parisien bu sa chope d’un coup et se resservit tranquillement et généreusement, souriant de voir son amant s’avachir dans le canapé et lui demander de le laisser se reposer un moment.

« Mais prenez le temps qu’il vous faudra, la nuit ne fait que commencer ! »

Laurent sourit en coin tranquillement et commença à vider chope sur chope, appréciant grandement de sentir le liquide glisser dans sa gorge et le détendre. Il ne se doutait absolument pas des plans de Lou, sinon il ne se serait jamais laissé partir dans l’ivresse ! Pour lui ça n’était qu’un jeu pour le moment et ça serait de voir qui tiendrait le mieux l’alcool. L’Hôtel avait une bonne récolte en tous les cas et Laurent en profitait, les servant généreusement et à allure régulière.

« Et bien ! La journée passe vite quand on s’amuse n’est-ce pas ? J’espère que vous ne l’oublierez pas de sitôt mon cher Vendéen. »

Ho oui, le jeune campagnard connaître d’autres expériences sans doute plus intéressantes encore et affriolantes ! Mais Laurent espérait avoir marqué le jeune homme. Il sourit en coin et se resservit une coupe de vin, se laissant peu à peu à se détendre grâce au vin. Ho, il n’était pas saoul ! Loin de là mais, il commençait à se sentir guilleret même si rien dans son attitude ne semblait le montrer pour le moment. Après tout, Laurent de La Castille n’était pas non plus du genre à faire un streap au milieu de la chambre !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lou de Béjarre
Client
avatar

Nombre de messages : 81
Localisation : Où tu voudra, mon chou ~ ♥
Titre : Noble, unique héritier de la Maison de Béjarre
Loisirs : Faut-il vraiment le préciser ?
Date d'inscription : 13/11/2007

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mar 18 Mar - 18:04

{Huh, merci ^.^ (PS : j'adore le commentaire à la fin de ton dernier message XD)}

~


"La journée, je ne saurais dire ; mais la nuit en effet et ce début de soirée ne risquent pas de m'échapper ..."

Loin de répugner à l'avouer ; c'était vrai, c'était évident, et y répondre lui semblait presque inutile. D'ailleurs il avait encore le souffle légèrement court, et nulle envie de trop parler avant de s'être enfin remis suffisamment. Les bouffées d'air qu'il inspirait étaient lourdes, gorgées de chaleur du feu et des vapeurs éthyliques évaporées des verres et des bouteilles, mais elles ne l'alourdissaient pas et lui permettaient au contraire d'aérer convenablement ses poumons. Question d'habitude, sans doute ; et puis il avait eu la poitrine tellement comprimée lors des minutes passées que l'air le plus vicié lui aurait paru incroyablement pur et léger.

Pendant un moment, il resta donc simplement affalé sur les coussins du canapé, tout de même plus agréables que l'émail dur et froid de la baignoire ; laisser la tiédeur de la pièce le submerger tout entier, commencer doucement à se laisser entraîner par le brouillard de l'alcool qu'il continuait à ingurgiter. Tous ses muscles se détendaient, son corps se remettait. Lui-même prenait enfin le temps de penser un minimum calmement après tout ça, et son esprit vagabondait au hasard, paisible, dépourvu de tous soucis. Il était bon d'être de sa condition, surtout lorsqu'on savait la misère qui se battait au dehors et même à l'intérieur de l'hôtel - tous ces compagnons qui se voulaient malheureux, alors qu'à ses yeux leur sort n'avait rien de dramatique. Mais il est vrai que Lou avait un avis assez arrêté sur la question ; il n'était pas de ces nobles généreux qui se soucient de la souffrance du peuple ou de plus petits qu'eux. Ce n'est pas quelque chose que l'on apprenait dans les grands salons et hautes compagnies qu'il avait toujours fréquentés, et il n'avait nulle bonté naturelle qui aurait pu lui permettre d'ouvrir un peu les yeux sur ce genre de choses.

Il ne pensait à rien de tout ça néanmoins ; pour l'instant, il n'avait qu'à savourer la tranquillité dont il pouvait jouir durant le temps qu'il aurait pour se reposer, avant qu'enfin la luxure ne reprenne le pas sur des joies plus "simples", comme se réchauffer les pieds devant le feu et savourer un bon vin dans cette ambiance agréable. Toujours à se resservir du vin ou s'en faire resservir, le sirotant, tout à son aise, fixant son regard un peu lointain sur le gai crépitement des flammes dans l'âtre ou sur les formes douces et décidément de plus en plus attirantes du jeune homme à ses côtés - mais ne rien laisser paraître, encore une fois ! Il s'étira lascivement dans un soupir en se faisant craquer nuque, dos et jointures. Oui, il était bien.

Après un nouveau verre de vin, il se sentit suffisamment d'humeur et suffisamment reposé pour engager à nouveau la conversation. Et puis parler serait sans doute le meilleur moyen pour se rendre compte de l'état de sobriété ou d'ébriété de Laurent, étant donné qu'il avait du mal à le percevoir lorsque le jeune homme était silencieux. Lui-même savait bien masquer un début d'ivresse, et même ses paroles le trahissaient rarement entièrement ; cette fois, cependant, il ne se força pas à une voix trop neutre et exagéra même au contraire le côté mi-soupirant et mi-chantant de son ton. Rien de trop vulgaire ni évident, néanmoins : tout en finesse, pour sembler peut-être plus saoul qu'il ne l'était vraiment et inviter l'inconscient de son hôte à se laisser aller davantage.

"Le vin est bon, on ne s'en lasse pas ... Mais je suppose que vous devez être habitué aux crûs de qualité au vu des soirées que vous semblez côtoyer. Que servent-ils donc à la Cour ?"

Ce n'était pas le sujet de la discussion qui importait ; un début de conversation bénin suffirait bien, pour l'instant.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Laurent De La Castille
Client
avatar

Nombre de messages : 184
Date d'inscription : 02/10/2006

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mar 18 Mar - 22:47

[mdr merci merci ! Je me sens en forme depuis deux jours, je dis portenawake du coup XD]


« Je n’en doute pas une seconde mon cher… »

Pour Laurent la journée avait certes commencé de façon plate mais depuis, elle s’était quand même bien rattrapée. Avoir rencontré une nouvelle fois Lou était juste une bonne chose et le jeune noble avait simplement pu exercer une bonne partie de sa domination et ainsi assouvir les envies que les quelques compagnons qu’il avait eu dans son lit n’avait pu lui apporter. Ils étaient bien trop fades alors que Lou avait ce petit quelque chose d’exotique et de très bon. Et le jeune Parisien comptait bien en profiter encore toute la nuit même s’il voulait aussi se reposer un peu et de reprendre son souffle.

Alors Laurent se laissa aller à boire tranquillement, remplissant de façon régulière sa coupe de ce bon vin qui avait le don de détendre son corps qui s’était quand même abîmé dans le plaisir et la luxure. Après avoir été tendu, après que chaque muscles de son corps ne se soit mis en action, il appréciait la mollesse du canapé et la chaleur du feu qui sécha totalement son corps et ses cheveux, rendant l’atmosphère plus calme, plus intime peut-être et propice aux confessions mais aussi à des choses plus osées, pleine de luxure… Mais ça n’était pas à l’ordre du jour pour le moment, Laurent ne voulait même pas parler, partageant le silence de Lou.

Quelques verres de vin plus tard, Laurent se sentait totalement détendu et reporta son regard sur Lou, tout aussi alanguis que lui dans ce sofa et reprenant apparemment des forces et des idées. Ils avaient à eux deux vidés une bouteille déjà mais ni l’un ni l’autre ne semblait vraiment ivres. Mais autant dire que Laurent ne se montrerait pas dans tous ses états comme ça, comme le pensait très bien Lou, il avait l’habitude des grandes ivresses mais ce soir, il semblait moins résistant et plus emprunt à se laisser aller aux effluves de l’alcool. Aussi la question de Lou le fit-il sourire en coin et même lâcher un léger rictus.


« Cela dépend des soirées… Si votre hôte à de bons goûts, le vin sera de grande qualité sinon, il aura un affreux goût de rance. Les meilleurs crûs sont souvent les plus vieux, ceux qui vous font tourner la tête en moins de quelques gorgées… Ceux là sont les meilleurs. »

Le ton était un peu plus rapide que d’ordinaire signe que Laurent n’était plus tout à fait sobre. Il se redressa légèrement pour se resservir généreusement et en profita pour remplir la coupe de Lou et lever son verre vers lui comme pour trinquer.

« Mais et vous ? Que sert-on dans vitre château ? Est-ce assez fort pour connaître l’ivresse ? Ou bien restez vous tout aussi sage que ces jeunes demoiselles avant leur mariage… »

Etrange comparaison n’est-ce pas ? Laurent De La Castille dans toute sa splendeur !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lou de Béjarre
Client
avatar

Nombre de messages : 81
Localisation : Où tu voudra, mon chou ~ ♥
Titre : Noble, unique héritier de la Maison de Béjarre
Loisirs : Faut-il vraiment le préciser ?
Date d'inscription : 13/11/2007

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Sam 22 Mar - 0:20

{Yup, beh tant mieux, sois toujours en forme \o/ De mon côté c'est le temps qui me manque, comme tu peux le constater, encore désolée ... Mais d'ici une semaine il est possible que ça s'arrange si les profs ne s'acharnent pas trop !}

~


À peine une bouteille à eux deux et déjà il se sentait plus léger, plus guilleret. Enfin, tout de même, une bouteille de bon vin comme celui-ci ce n'était pas peu de chose ; encore une et il serait à point, songeait-il, le fruit serait prêt à être cueilli. Du moins il l'espérait. Car en vérité, Laurent de la Castille s'avérait plus résistant à l'alcool qu'il ne se l'était imaginé de prime abord - ou alors il savait parfaitement se maintenir et faire semblant. Il ne fallait donc pas lésiner sur les doses, et Lou ne cessait de servir son hôte et de se servir lui-même, presque avec frénésie. Même lorsque Laurent se mit à lui répondre il ne s'arrêta pas un instant, les lèvres trempées dans le liquide écarlate et la langue s'y plongeant doucement pour en apprécier la saveur. Il l'écoutait, acquiesçant simplement de temps à autre. Ce n'était pas qu'il ait la tête ailleurs ou que la conversation ne l'intéresse pas, mais il préférait se concentrer surtout sur le ton des paroles pour essayer de dénicher dans la voix du jeune homme les signes de l'avancée de l'alcool. Il perçut l'accélération, mais il ne savait trop quoi en déduire : était-ce vraiment là le signe qu'il se laissait aller sous l'effet du vin ou trouvait-il simplement un intérêt particulier dans ce qu'il racontait ?

On le questionna ; s'ensuivit une métaphore bien particulière qui en tant normal aurait déjà fait sourire Lou mais qui, sous le début d'emprise qu'exerçait sur lui la boisson, lui arracha même un rire franc. Il se tourna vers Laurent, les dents découvertes en un rictus carnassier, et eut un léger signe de tête afin d'exprimer qu'il appréciait la plaisanterie. Après avoir encore une fois resservi leurs deux verres, il but une brève gorgée avant de répondre, presque sans hésitation – signe là aussi qu'il n'avait plus les idées parfaitement claires.

"Nous possédions deux vignobles, mais dont l'un à brûlé. Celui qui nous reste produit près de 150 000 litres l'an, et je puis vous assurer qu'il est de qualité. Surtout, comme vous le dites, les anciennes années, et nous en avons encore qui remontent à 1830 – voire plus tôt ! Mais je dois bien vous avouer que je n'ai jusque là pas eu l'occasion de goûter nos meilleures années ..."

Dans sa jeunesse, on lui avait toujours passé tous ses caprices ; il avait voulu goûter au vin très tôt, et très tôt on le lui avait permis. Le temps qu'il s'y fasse, il était encore jeune et sans trop d'expérience, si bien que malgré l'attention toute particulière qu'on lui portait, on ne lui avait jamais offert de crû extrêmement précieux et qui ne savaient être savourés convenablement que par des amateurs. Il rajouta finalement, répondant ainsi au reste des questions de Laurent :

"Si j'ai à l'époque connu quelques légères ivresses, je ne savais hélas encore rien du plaisir supplémentaire que ces états peuvent apporter lors de certaines étreintes ..."

Il amena doucement sa main à toucher l'une des cuisses du jeune Parisien.

"Mais rassurez-vous, avec ou sans alcool je n'ai jamais été vraiment sage, vous l'aurez sans doute compris ..."

L'esprit un peu brumeux, il remonta sa main sur une hanche, caressant au passage le ventre et glissant très légèrement sous la serviette, mais sans aller encore trop loin ; son verre déjà à moitié vidé dans l'autre main, il le tint haut, et avança son visage jusqu'à parvenir à lécher sans peine toute l'épaule, puis le cou et le menton, avant de s'arrêter un bref instant sur les lèvres. Il se recula, émit un soupir des plus luxurieux. Après avoir pris en bouche une bonne quantité de vin, plus qu'une simple gorgée, il retourna à nouveau embrasser son hôte avec fougue, mêlant salive et boisson, comme ils l'avaient déjà fait plus tôt, et en envoyant un maximum au fond de sa gorge. Le baiser se prolongea jusqu'à ce que plus une seule goutte d'alcool ne demeure sur leurs langues ; enfin Lou se retira et, soupirant toujours allègrement, revint s'avachir sur le canapé.

"J'ai décidément étonnamment soif, ce soir ..." fit-il alors qu'il se resservait une fois de plus, lui et Laurent.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Laurent De La Castille
Client
avatar

Nombre de messages : 184
Date d'inscription : 02/10/2006

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Sam 22 Mar - 1:02

[Ho ne t’en fais pas, les profs s’acharnent sur moi aussi -__-]


Le vin était de vraiment bonne qualité, un bon cru bien fort. Oui, une bouteille à deux était déjà pas mal, la preuve, les deux hommes étaient plus détendus et plus, joyeux dirons nous. Laurent buvait allégrement et sans aucune retenue. Il ne craignait pas d’être saoul. De toute façon, il ne serait pas malade et puis, il avait l’habitude. Pourquoi aurait-il peur de se saouler devant Lou ? Le jeune homme était aussi sur la bonne voie vu qu’il buvait autant que le Parisien. Ce dernier avait l’habitude de boire, il ne serait pas totalement débauché tout de suite et en plus, il savait masquer son ivresse au moins un minimum. Et il le prouva à Lou en répondant presque normalement à sa question. Bon, le débit de ses paroles étaient sans doute un peu rapide et un peu trop passionné, mais dans l’ensemble, le jeune noble s’en tira plutôt bien.

« Quel dommage… 1830… Une bonne année de récolte… »

Ho oui, pour un amateur de vin, c’était une bonne année. Laurent avait eu l’occasion de goûter des crus de cette année là à la cour du Roy, il n’avait pu qu’apprécier. Mais c’était pourtant bien trop rare. Sa vieille mère n’aimait pas le voir boire. Pour elle son cher Laurent devait être l’homme parfait. Si elle savait qu’il s’envoyait joyeusement en l’air avec des hommes, elle en ferait un malaise. Cette simple pensée fit légèrement rire Laurent alors qu’il vidait une nouvelle coupe de vin pour se resservir. Oui, l’alcool en général avait le don de totalement se faire se lâcher et de pouvoir faire plus de choses qu’en étant sobre… Mais en était tout jeune, Lou n’avait certes pas connu ça.

« Quel dommage… J’espère que vous vous êtes rattrapés depuis… »

La main sur sa cuisse lui prouvait totalement que Lou avait connu ça. Ho oui, il était loin d’être un enfant sage et encore moins un jeune homme sage, surtout sous l’emprise de l’alcool. D’ailleurs la main remonta le long de sa cuisse pour venir vers la hanche en passant sous la serviette. Laurent poussa un petit gémissement, signe que là, il commençait sérieusement à être cuit. Il ne se serait jamais laissé aller ainsi en temps ordinaire…

« Je ne pense pas que vous soyez sage… Pas après ce que j’ai pu voir de vous… »

Laurent sourit en coin et but une nouvelle gorgée de vin, frissonnant légèrement sous la langue qui passa sur son épaule avant de venir prendre ses lèvres dans un baiser alcoolisé. Le Parisien fut légèrement surpris mais posa sa main sur la nuque de Lou pour le rapprocher encore plus de lui et avaler l’alcool alors qu’il mêlait sa langue à celle de son amant. Ce baiser fit rougir le visage pâle du parisien qui soupira en se laissant aller dans le canapé, vidant sa coupe.

« Seriez vous en train d’essayer de me saouler très cher ? Je risque de perdre le contrôle si ça continue…. »

Ca s’était généralement un signe qui ne trompait pas. Laurent tourna ses yeux brillants et il faut bien le dire, légèrement brumeux vers Lou qu’il attira à lui pour un baiser un peu plus brûlant encore et n’hésita pas à glisser sa main entre les cuisses du jeune homme et de défaire sa serviette pour finalement se rasseoir et finir son verre qu’il reposa sur la petite table devant eux.

« Ce vin est un nectar qui se boit sans soif… mais je pense bien être saoul… »

Ho oui, il était saoul… Laurent de La Castille saoul était quelque chose qu’on ne voyait certes pas souvent mais ce soir, il s’était laissé à boire plus que de raison.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lou de Béjarre
Client
avatar

Nombre de messages : 81
Localisation : Où tu voudra, mon chou ~ ♥
Titre : Noble, unique héritier de la Maison de Béjarre
Loisirs : Faut-il vraiment le préciser ?
Date d'inscription : 13/11/2007

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Dim 23 Mar - 22:21

{Gniak, tous des sadiques ! Heureusement, un joyeux week-end je trois jours pour souffler un peu ~ D'ailleurs en passant : Joyeuses Pâques, et bourre-toi bien de chocolaaat ! ;3}

~


Un gémissement pour une simple caresse, un simple effleurement ? Lou ne connaissait pas encore très bien le sieur De La Castille, mais il avait au moins pu constater qu'il n'était pas du genre à se laisser aller de cette façon, ou du moins pas dans son état normal ... Un signe qui ne trompait pas : l'alcool faisait son petit effet, et si la substance rendait le corps du jeune citadin aussi sensible, le reste ne pourrait être qu'un véritable plaisir - et ce qu'il réussisse à le prendre comme il en avait grande envie ou qu'il se trouve repoussé et doive à nouveau subir les élans langoureux d'une jeune homme qui ne manquerait pas de se sentir outragé. Parfait. Tout comme l'adorable rougissement de son visage qui ne devait d'ailleurs pas épargner Lou lui-même.

« Seriez vous en train d’essayer de me saouler très cher ? Je risque de perdre le contrôle si ça continue… »

Il eut un large sourire, cette fois relativement dur à contenir. Il ne répondit pas, se forçant simplement pour garder le contrôle et ne pas se perdre à glousser maintenant, ce qui, songeait-il, ne manquerait pas de le trahir. Mais en son fort intérieur, il était plus qu'enthousiaste : Perdez-donc le contrôle, se disait-il en silence, je n'attend que ça et saurai m'en réjouir et en profiter comme il le faudra ! Lui-même avait des tourbillons dans la tête et un désir décidément de plus en plus croissant, surtout maintenant qu'il avait à l'esprit une expérience nouvelle et qu'il estimait prometteuse. Le baiser toujours plus fougueux que lui offrit un Laurent décidément jamais rassasié ne fit qu'accroître davantage ses envies ; il se laissa faire, répondant bien sûr avec autant de chaleur, frémissant aux attouchements indiscrets contre ses cuisses, savourant la sensualité particulière de cet instant.

"Saoul ?"

Lou sourit avec plus encore d'envergure, si du moins c'était possible. Il détailla le jeune homme en face de lui, la rougeur inhabituelle de son teint, cette lueur particulière dans son regard, la tiédeur alcoolisée de son souffle. Peut-être était-il vraiment saoul, comme il le prétendait ? Dans ce cas il s'agirait véritablement d'un signal, même inconscient, que le loup affamé qu'il était devenu ne pouvait percevoir que comme une invitation.

"Allons, ne me dites pas que vous l'êtes déjà !" s'exclama-t-il, ironique et taquin ; après tout il était évident pour l'un comme pour l'autre qu'ils étaient tous deux ivres, et il ne s'agissait là que d'une boutade.

Le jeune Vendéen fit glisser sa main droite sur le torse si finement dessiné qu'il avait en face de lui et le caressa lentement et méthodiquement, du bout des doigts. Son regard embrumé parcourut tout ce qui lui était donné de voir de ce corps ; un corps d'éphèbe, il l'avait déjà constaté de nombreuse fois, mais à présent il ne l'appréciait que davantage, admirant les traits fins, les longs cheveux d'argent, les courbes certes bien plus dures que celles d'une femme mais tout de même empreintes d'une certaine douceur, la peau pâle et rougissante à la fois. Il n'était pas évident de déchiffrer son expression à cet instant : on y lisait du désir, c'était certain, mais quant à savoir à quel désir il pensait exactement, rien n'était sûr. En y faisant attention, on aurait peut-être pu s'en douter, mais peu lui importait à présent ; il se sentait sûr de lui et l'envie lui brouillait presque les sens. Il tenta néanmoins de revenir assez rapidement à lui et se saisit de son verre qui contenait encore un peu de boisson.

"Vous savez bien que la nuit ne fait que commencer ..." glissa-t-il, doucereux, le même air indescriptible sur le visage.

Rapidement, il prit en bouche le vin qui restait au fond de sa coupe, laquelle il déposa plus loin ; vif malgré l'alourdissement que lui avait causé le vin, il se rapprocha à nouveau de Laurent et mêla encore une fois ses lèvres aux siennes pour y laisser filtrer le liquide écarlate. Ce faisant, ses mains couvrirent son corps de multiples caresses, et bientôt plus aucun d'eux n'avait gardé la serviette qui le recouvrait plus tôt. Incroyable comme il pouvait être actif, ce soir ; mais il y avait de quoi. Avant même que la dernière goutte de vin n'ait quitté leurs deux langues entremêlées, Lou se prit à exercer une certaine pression sur le corps auquel il était collé : douce mais suffisamment forte à la fois pour l'allonger sur le canapé et se trouver à présent au dessus de lui. C'est sans attendre qu'il fit rapidement descendre ses doigts jusqu'aux cuisses entre lesquelles il se mit à s'activer. Juste ça, pour l'instant ; le détendre un maximum avant de prendre les devants, s'il en était encore temps.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Laurent De La Castille
Client
avatar

Nombre de messages : 184
Date d'inscription : 02/10/2006

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Dim 23 Mar - 23:08

[hihi ne t’en fais pas, si j’ai pas de crise de foie, j’ai de la chance !! ]


Oui, un gémissement pour un simple effleurement. Laurent était beaucoup plus sensible quand il buvait et cette fois-ci n’échappa pas à la règle. Le jeune parisien tenta bien de se retenir, de paraître calme et comme d’habitude mais plus il buvait, plus il se sentait détendu, calme, zen et ça se voyait. Il commençait aussi à avoir de drôle d’images en tête toutes plus indécentes les unes que les autres. Ho oui, il avait très envie de renverser Lou sur le canapé et de le prendre violement comme ça, sans autre forme de procès. Mais son corps ne le commandait pas et il ne put que vider une nouvelle fois son verre avant de promener tranquillement et indécemment sa main sur les cuisses de Lou aussi alanguis que lui et lui demanda s’il tentait de le saouler. Non mais vraiment, le jeune homme était en train de le faire boire encore et encore. Bon, ok, Laurent était totalement consentant mais quand même…

« Oui jeune homme… Saoul ! »

Répéta Laurent en buvant quand même une nouvelle fois avant de poser son verre pour quelques minutes au moins. Il devait se calmer un peu quand même ! Il ne voulait pas risquer de perdre le contrôle même si Lou n’attendait que ça. Il le taquina d’ailleurs un peu et cela fit rire Laurent. A vrai dire, tous les deux semblaient totalement saoul. Oui, totalement ! Mais ça ne semblait pas les déranger plus que cela. Après tout, ils étaient deux adultes consentant qui ne faisaient que s’amuser.

« Je crois que vous l’êtes tout autant que moi ! »

Sourit Laurent, les joues rougies et n’hésitant pas à reluquer le corps de son amant. Il était vraiment bien fait, il n’y avait pas à dire et en plus, il avait des mains divines ! Il était en train de caresser Laurent et ce dernier ne pouvait que soupirer de contentement, se rapprochant du corps du jeune homme dans les yeux duquel il pouvait voir une sorte de désir qui l’envahissait aussi. Il ne se gêna pas pour passer ses mains sur le corps bien fait, fin et pourtant musclé, beau mais pas androgyne, mince et pas maigre. Bref, un corps presque parfait du à la jeunesse. Ho oui, Lou était beau !

« Mais qui a dit que la nuit était finie ? Je compte bien qu’elle ne fait que commencer… Je compte profiter de notre ivresse comme il se doit ! »

Laurent se laissa à rire légèrement alors que Lou enlevait bien vite la serviette qui le cachait. Le jeune parisien ne se gêna pas pour faire de même et se retrouver peau contre peau avec le jeune vendéen qui le fit boire encore. Mais ainsi c’était beaucoup plus agréable et Laurent posa sa main sur sa nuque pour approfondir encore le baiser, se laissant simplement dominer pour le moment, savourant les caresses sur sa peau sensible, se trouvant excité bien rapidement.

« Hum… C’est agréable de boire, surtout pour se sentir autant griser… »

Le jeune Parisien se cambra légèrement sous la main qui était en train de lui faire un grand bien. Ho oui, c’était merveilleux, vraiment excellent en plus. Il soupira légèrement mais loin de vouloir rester inactif, il commença à glisser ses mains sur le torse de Lou, venant l’embrasser langoureusement, et glissant ses mains sur ses cuisses pour venir prendre en main ce membre qui n’attendait que ça et qu’il se mit à caresser au même rythme que Lou, essayant de le faire se perdre dans le plaisir aussi.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lou de Béjarre
Client
avatar

Nombre de messages : 81
Localisation : Où tu voudra, mon chou ~ ♥
Titre : Noble, unique héritier de la Maison de Béjarre
Loisirs : Faut-il vraiment le préciser ?
Date d'inscription : 13/11/2007

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Lun 24 Mar - 16:53

{Ah, ça, les effets secondaires c'est tout de suite moins rigolo ... Mais bon c'est le prix à payer pour cette superbe journée chocolatée *o* 'Manquerait plus que la fondue et ce serait le bonheur intégral ~}

~


Lou commençait décidément à y croire de plus en plus. Dans son esprit complètement embrouillé par l'alcool qu'il avait ingurgité en quantité peu recommandable, il lui semblait que chaque soupir de son partenaire, chaque battement de cil, chaque expression de son désir signifiait qu'il était entièrement prêt à l'accueillir, comme s'il était parfaitement naturel de se faire prendre après tant de réticence au premier abord. Il faut dire que l'empathie dont l'un comme l'autre ils avaient pu faire preuve avant de se mettre à boire, aussi peu poussée qu'elle ait été, cette empathie s'était apparemment distendue, troublée comme le reste. On croyait voir dans l'attitude de l'autre quelque chose qui n'y était pourtant pas, on en était intimement persuadé ... En vérité, l'état dans lequel se trouvait Lou lui aurait fait prendre un violent coup de poing pour le signe indéniable d'un parfait consentement. Et il en était ravi.

"Hum ... Vous avez sans doute raison ... Nous sommes complètement et entièrement saouls !"

C'était peu distingué comme remarque, tout comme le sourire aguicheur qui s'ensuivit lorsqu'il ajouta, la voix vaguement plus grave que d'ordinaire, effet de toute cette beuverie :

"Mais en effet, profitons-en ... Profitons-en !"

Le regard lointain, presque absent, il ne pouvait s'empêcher de songer à tout ce qu'il avait le désir de faire, maintenant qu'il croyait en avoir toute la possibilité. La fenêtre lui offrait le spectacle d'une nuit sombre mais bien douce vue de l'intérieur ; le feu crépitait tranquillement dans l'âtre et éclairait la pièce d'une lueur tamisée. La parfaite ambiance pour les activités qui s'étaient déroulées, se déroulaient et continueraient sans doute de se dérouler. Après un court instant de flottement à rêvasser et à se laisser bercer par cette atmosphère, Lou revint à lui quand les lèvres de Laurent se mêlèrent à nouveau aux siennes. Il sentit l'agréable contact entre ses cuisses et ne put retenir un langoureux gémissement, signe de l'excitation toute nouvelle qui le gagnait et qui le rendait à fleur de peau. Encore un moment, il laissa ces attouchements continuer, rendant la pareille au jeune homme sous lui. Puis il estima qu'il était temps de prendre plus.

Il était jusque là relativement redressé ; à présent il s'allongea par dessus Laurent, collant son corps contre le sien, venant fouiller son cou de ses lèvres et de sa langue. Il laissa une de ses mains continuer de s'occuper du membre déjà en phase de se dresser tandis que l'autre, taquine, se mettait à pianoter sur l'aine, puis la hanche, puis le dos. Lentement, il la descendit : jusqu'au bas du dos, puis jusqu'au fesse qu'il se mit à masser tranquillement et dans le même rythme langoureux avec lequel il malaxait l'avant de l'anatomie du jeune homme. Enfin, lorsqu'il lui sembla qu'il avait sous lui un corps suffisamment détendu, il glissa avec rapidité l'un de ces doigts dans l'intimité presque inexplorée. Rapidité mais douceur, tout de même : il aurait été fort dommage de trop choquer la jeune vierge qu'il avait là, et son but était avant tout de faire comprendre quel plaisir il pourrait procurer si seulement l'autre se laissait faire. Et il ne savait encore trop s'il se laisserait faire.

Pour éviter qu'un soubresaut trop violent ne le chasse du canapé, il avait solidement campé ses genoux et tout ce qu'il pouvait de son corps ; sa prise n'était certes pas d'une force hors du commun étant donné son état, mais il avait tenté de maintenir sur le jeune homme au dessous de lui une pression qu'il espérait pouvoir résister si jamais il avait eu la mauvaise idée de se débattre. Ses lèvres trituraient toujours le cou et, s'il n'y avait pas encore planté les dents, il s'accrochait là aussi du mieux qu'il le pouvait.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Laurent De La Castille
Client
avatar

Nombre de messages : 184
Date d'inscription : 02/10/2006

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Lun 24 Mar - 22:35

[hannnn une fondue…n’en veux !!!!!!!!!!]


Lou y croyait et Laurent perdait pieds un peu plus chaque seconde. Comment aurait-il pu en être autrement alors que Lou le resservait autant que lui-même le faisait ? Le jeune noble avait bu plus que de raison, certes, mais il aurait pu se contenir un peu plus. Mais ce soir, ils étaient deux à s’enivrer et ils se laissaient aller encore un peu plus. Ainsi, Laurent na cacha bientôt plus qu’il était saoul et en rit même alors que Lou le faisait basculer sur le canapé pour se mettre sur lui et commencer à l’embrasser langoureusement et à le caresser tout aussi langoureusement, leurs deux corps nus l’un contre l’autre.

« Totalement ! »

Rajouta Laurent qui plongea son regard brillant dans celui de Lou qui ne l’était pas moins et lui sourit en coin. Il passa sa main sur la joue du jeune Vendéen avant de la glisser sur sa nuque pour venir l’embrasser plus profondément et plus voracement alors qu’il se mettait à gémir sous la main coquine qui se glissa entre ses cuisses pour venir caresser sa virilité dressée. C’était vraiment bon et, pas avar, le Parisien glissa sa main à son tour entre les cuisses de son amant et venir caresser le fruit interdit ce qui ne manqua pas de faire gémir Lou délicieusement. Laurent se redressa légèrement pour venir lécher et mordiller le cou de son amant langoureusement.

C’était tellement bon que Laurent ne tilta pas vraiment le fait que Lou était ainsi sur lui, le dominant et surtout ayant des pensées peu catholique envers sa virginité. Ho, en temps normal, cela ferait longtemps que Laurent aurait basculé le jeune homme pour le prendre sauvagement sur le sol. Mais là, il était un peu imbibé, voir beaucoup, alors il appréciait de se faire caresser de la sorte, surtout que Lou s’enhardis encore plus, glissant ses mains sur ses cuisses, son torse et enfin vers son dos pour peloter ses fesses…


« N’en profitez pas trop non plus… »

Marmonna Laurent qui empoigné à son tour les fesses de Lou pour les masser avec vigueur et à deux mains. Mais il grogna légèrement quand il sentit les mains de Lou s’enhardir un peu et s’allongea carrément sur son corps, semblant se caler mieux pour ce qui allait se passer et soudain, enfonça un doigt dans l’intimité de Laurent. Ce dernier eut en effet un sursaut de surprise et grogna, serrant les fesses de Lou et remontant sur ses épaules pour le pousser légèrement et essayer de se redresser sans rand succès.

« Vous faites quoi là petit polisson ? Retirez votre doigt de mes chastes fesses…Je ne crois pas vous y avoir autorisé ! »

Marmonna Laurent en essayant de repousser le jeune homme. Mais le bougre était bien accroché à lui et en plus, sans doute à cause de l’alcool, Laurent ne maîtrisé plus bien ni son corps, ni ses sentiments et il ne pu s’empêcher de frémir légèrement sous ce doigt alors que ses cuisses s’écartaient légèrement.

« Alors… J’attends ! »
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lou de Béjarre
Client
avatar

Nombre de messages : 81
Localisation : Où tu voudra, mon chou ~ ♥
Titre : Noble, unique héritier de la Maison de Béjarre
Loisirs : Faut-il vraiment le préciser ?
Date d'inscription : 13/11/2007

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mer 26 Mar - 19:50

{Après ce long week-end, plein de boulot ! Mais d'après ce qu'on nous a dit, nous devrions avoir moins à faire dés la semaine prochaine, et ce jusqu'aux prochaines vacances, donc je pourrai peut-être poster plus souvent, yay \o/}

~


Tout semblait au final marcher bien mieux, même, que ce que Lou avait prévu - si du moins on pouvait parler de prévisions au vu de l'état complètement brouillé dans lequel se trouvait son esprit. S'il ne lui restait lui-même pas énormément de force, il avait comme atout de s'être trouvé au dessus et donc de pouvoir se servir de son propre poids afin de peser suffisamment pour que la pression ainsi exercée surpasse la faible résistance d'un Laurent décidément bien imbibé. Tant mieux, il était ainsi charmant à essayer de se débattre sans trop de conviction sous des mains qui ne lui voulaient au final que le plus grand bien. Qu'il résiste pour l'instant, c'était normal ; ils résistaient tous la première fois. Lou ne s'inquiétait pas.

"Mon cher ami, je crois que je me passerai de votre autorisation ce soir ..." susurra-t-il en réponse à la plainte offusquée qu'il avait reçue.

Il esquissa un sourire face aux termes employés par Laurent : "petit polisson", "mes chastes fesses" ... L'alcool avait décidément bien fait son œuvre, semblait-il ! Chez Lou aussi, d'ailleurs, puisqu'il dut se retenir et se faire violence afin de ne pas éclater de rire, ce qui, il n'en doutait pas, n'aurait fait qu'augmenter l'outrage que devait ressentir le Parisien. Et il avait tout sauf envie de le froisser, maintenant que les choses avaient progressé jusqu'où elles en étaient. Il lui fallait soigner la perle sur laquelle il avait mis la main ; ne pas risquer de la perdre. Il résista donc de son mieux à la tentative du jeune homme de le repousser, campa bien sur ses positions et raffermit sa prise. Il s'en voudrait décidément terriblement s'il laissait échapper maintenant ce jeune homme qu'il avait désiré et qu'il était à présent sur le point de parvenir à posséder. Car Laurent de La Castille avait beau être doué dans le rôle du pénétrant, il avait bien envie de lui découvrir de nouvelles qualités en tant que pénétré ...

Il n'avait pas retiré sa main du lieu qu'elle fouillait tandis qu'il continuait de s'occuper de l'autre zone intime, malaxant allègrement l'entre-jambe et les cuisses. L'unique doigt qui était pour l'instant parvenu à se frayer un chemin vers ces profondeurs bien gardées se mit à se mouvoir lentement. Il effectuait de petits mouvements circulaires, demeurant à l'intérieur, et s'enfonçait progressivement. Au bout d'un moment, Lou fit rejoindre le majeur à l'index ; à deux doigts, il accentua les petits cercles qu'il faisait pénétrer de plus en plus profondément, mais toujours avec lenteur et langueur. Le rythme tranquille qu'il s'était imposé, il le reproduisait de même sur l'avant, afin qu'aucun plaisir n'échappe au corps dont il s'occupait avec autant d'application. Sa bouche jusque là toujours enfouie dans le cou, il la remonta doucement, traçant de sa langue un sillon qui le mena jusqu'à l'oreille.

"Détendez-vous ..." murmura-t-il, sa voix luxurieuse exprimant bien le plaisir qu'il tirait à s'occuper simplement d'un autre corps.

Ce disant, il remonta encore et prit à nouveau possession des lèvres de Laurent, comme s'il avait voulu par ce baiser plus langoureux encore que d'habitude l'inviter à se taire et à simplement apprécier les faveurs qui lui étaient faites. Il fit danser gaiement sa langue dans un rythme croissant, calqué parfaitement sur celui qu'effectuait sa main à fouiller les chairs sensibles du jeune citadin : les cercles s'élargirent, se mirent à pénétrer de plus en plus profondément, le tout de plus en plus vite - mais sans trop forcer pour l'instant, comme par crainte de blesser inutilement un corps encore trop peu habitué. Et il continua ainsi, appliqué, attendant que la tension et la crispation quittent totalement le jeune homme sous lui, que celui-ci se relâche enfin entièrement sous ses doigts caressant et apprenne à apprécier un plaisir qui devait jusque là lui être inconnu.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Laurent De La Castille
Client
avatar

Nombre de messages : 184
Date d'inscription : 02/10/2006

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Mer 26 Mar - 22:45

[Ouaiiiiiiiiii trop cool !!!^^]


Si Laurent avait su ce qui trottait dans la tête de Lou, il n’aurait pas bu avec lui et il aurait tout fait pour étouffer dans l’œuf cette idée saugrenue. Mais il n’en avait rien su et il avait bu encore et encore à grande gorgée jusqu’à en devenir saoul, allongé sur le canapé, un jeune noble sur le corps qui lui prodiguait de douces caresses. Ho oui, il aimait sentir la bouche de Lou et ses mains sur son corps ! Mais il ne pensait pas que ça serait lui qui serait pénétré et pas l’inverse. Non, dans son esprit totalement noyé dans l’alcool, il pensait qu’il renverserait bientôt Lou pour le prendre et le faire hurler de plaisir. Mais ça ne se passa pas ainsi. Non, bientôt les mains du vendéen se firent plus glissantes et plus indécentes, se glissant entre les cuisses du Parisien pour entrer un premier doigt en lui. Laurent sursauta et marmonna un peu, remontant ses mains sur les épaules de son amant du moment pour tenter de le repousser, certes faiblement vu qu’il était imbibé, mais quand même…

« Comment ça vous vous passerez de mon autorisation… Retirez vos doigts ! »

Mais Lou se contenta de sourire et de continuer à bouger son doigt dans l’humble popotin vierge de monsieur De La Castille qui n’était pas trop d’accord ! Et pourtant, il avait beau tenter de repousser le corps du jeune homme, Lou était bien campé sur son corps il ne voulait pas s’en aller. Et malgré les réticences de Laurent, il ne pu s’empêcher de gémir quand le doigt toucha une zone plutôt sensible au fur et à mesure de son avancée dans l’intimité vierge. Laurent grogna ensuite, rien que pour faire comme si bien sur, mais se fit un peu moins virulent encore dans sa tentative de repousser Lou.

« Je n’aime pas… »

Marmonna-t-il avant de grimacer quand le jeune homme lui conseilla de se détendre. C’était facile à dire bien sur mais à faire… Pourtant quand le deuxième doigt de Lou entra en lui, Laurent n’en ressentit pas une plus grosse douleur que ça. Non, il trouva même ça agréable au fur et à mesure que les deux doigts le caressaient de l’intérieur. Il finit même par apprécier et gémir légèrement, son membre se tendant un peu plus encore sous ce nouveau plaisir.

« Bon, vous avez finit… »

Maronna un Laurent encore plus faiblement et dont le visage devenait tout rouge au fur et à mesure du plaisir qui grandissait en lui et qui le fit lâcher un gémissement un peu plus audible quand Lou frotta ses doigts en lui ! Ho oui, il commençait à aimer ça et heureusement qu’il était saoul parce qu’il n’aurait sans doute pas supporter cette situation.

"Hum..."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lou de Béjarre
Client
avatar

Nombre de messages : 81
Localisation : Où tu voudra, mon chou ~ ♥
Titre : Noble, unique héritier de la Maison de Béjarre
Loisirs : Faut-il vraiment le préciser ?
Date d'inscription : 13/11/2007

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Dim 30 Mar - 0:56

Visiblement, tout marchait comme sur des roulettes. Si l'idée de profiter d'un Laurent saoul pour en tirer quelques faveurs ne lui était venue qu'au cours de la soirée, quoiqu'il avait déjà ce désir depuis un moment, il avait semblait-il parfaitement réussi son tour. Cette nuit s'était annoncée sous de bons auspices dés le départ ; si tout se passait bien, elle serait même plus délicieuse encore que tout ce que Lou aurait pu prévoir. La preuve indéniable de ceci se trouvait dans les gémissements qui échappaient au jeune citadin, et que tous ses efforts ne parvenaient pas à masquer. Il était normal qu'il veuille encore garder la face pour l'instant et continue à se montrer en apparence assez réticent, mais son corps, lui, ne mentait pas : il prenait plaisir à ce petit traitement.

« Je n’aime pas… »

Lou eut un petit rire. Il avait bien senti qu'à l'instant même il venait d'atteindre une zone qui plaisait vraisemblablement beaucoup au jeune homme, et la façon dont celui-ci continuait de démentir ce fait pourtant évident ne faisait que séduire davantage un Lou déjà bien excité. Il n'était d'ailleurs pas le seul, semblait-il, à sentir le désir monter en lui : l'état de l'entre-jambe de son hôte le lui prouvait bien. D'autres gémissements se firent entendre, dont l'un, bientôt, moins retenu ; les mouvements continuèrent, comme appelés par ces soupirs, et accélérèrent même légèrement.

"Là ..." murmura finalement le Vendéen quand il sentit que le corps dont il s'occupait avait suffisamment pu goûter au plaisir de cette pratique.

Doucement il retira ses doigts, mais sans diminuer la pression qu'il exerçait pour maintenir Laurent sous lui - et qu'il avait d'ailleurs eu le loisir de baisser légèrement au fur et à mesure que les défenses de ce dernier s'étaient affaiblies sous son doigté expert. Ce n'était pas la première fois qu'il dépucelait quelqu'un. Après le jeune homme de son enfance, sa première fois palpitante, il avait beaucoup connu et découvert ; rapidement, il avait montré une attirance certaine pour les hommes à l'arrière vierge, et particulièrement ceux qui en apparence n'offraient que les services de l'avant. Il en avait pour ainsi dire chassé bon nombre, même certains qui jusqu'alors n'avaient connu que des femmes ; chaque fois le pari avait été de faire ressentir du plaisir et non pas de l'horreur à ces corps récalcitrants ; et chaque fois il y était parvenu, à des degrés différents. Laurent De La Castille demeurait néanmoins une prise toute particulière et difficilement comparable à tous ceux-là, et il convenait donc de le soigner avec une attention toute particulière.

Satisfait de constater que le corps qu'il désirait acceptait avec autant de délice quelques intrusions, il prit un maximum de confiance en lui et délaissa un bref instant les diverses intimités dont il s'occupait jusqu'alors pour remonter ses mains sur le visage rougissant. Il le saisit, en caressant tendrement les joues, avant d'aller y plonger à nouveau ses lèvres pour un baiser fougueux. Il n'y resta pas trop de temps, cependant, de peur que le corps qu'il était parvenu à détendre ne se referme hermétiquement, et bientôt sa langue se retrouva à titiller le cou, puis le torse et la poitrine. Il laissa une main sur la joue gauche qu'il continuait de caresser, mais l'autre descendit doucement : elle frôla une cuisse dont elle se saisit bientôt avec fermeté afin de la relever et de se laisser ainsi un accès dégagé vers les profondeurs intimes du jeune homme.

Il n'attendit pas : rapidement et même avec une certaine violence il pénétra cette zone jusque là inexplorée. Il dut bien provoquer quelques douleurs, mais elles étaient inévitables ; afin de les limiter au possible il ne s'était cependant pas enfoncé immédiatement au maximum. Il resta ainsi un moment en place, sans bouger, préférant laisser le temps qu'on s'habitue à sa présence et éviter de blesser inutilement. La violence pouvait être délicieuse et lui-même avait aimé sa première fois et la douleur fulgurante qui l'avait accompagnée, mais il n'était pas encore certain que Laurent apprécie de souffrir en plus de se voir "outragé". Il s'allongea sur le corps qui l'accueillait et se remit à le caresser avec langueur, ne négligeant aucune zone susceptible d'apporter un plaisir suffisant. Enfin il remonta au visage et chuchota encore une fois, le souffle court :

"Là ... Laissez-vous aller ..."
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Laurent De La Castille
Client
avatar

Nombre de messages : 184
Date d'inscription : 02/10/2006

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Dim 30 Mar - 11:31

Laurent se sentait partir sur des chemins jusque là inexplorés et qui commençait à lui donner bien du plaisir. Ho oui, il était en train de ressentir du plaisir sous les doigts, il faut bien le dire, experts de Lou ! Mais si le jeune Parisien était totalement saoul et ne pouvait retenir certains gémissements quand les doigts touchaient des endroits plus sensibles, il ne voulait pas non plus perdre la face et tenter de garder un minimum de froideur et de réticence. Pourtant, cela ne faisait que rire un peu plus Lou qui s’amusait évidemment de la situation et surtout des gémissements incontrôlables qui sortaient des lèvres entrouvertes de Laurent dont le corps se relaxait peu à peu et qui accueillait de mieux en mieux les caresses intimes.

Lou trouva d’ailleurs un endroit particulièrement sensible en Laurent qui poussa un petit feulement de pur plaisir, s’accrochant au canapé alors, qu’inconsciemment, son bassin donnait quelques petits coups vers l’avant dans l’espoir sans doute d’avoir plus de ce genre de caresses qui lui retournaient l’estomac et empourpré son visage. Et s’il ne le dirait jamais, il était en train de prendre son pied d’une autre façon. Ho oui, il aimait la façon dont Lou lui donnait ce plaisir, avec une certaine langueur et douceur pour le mettre à l’aise et lui permettre de s’habituer peu à peu à cette intrusion de tous ces doigts…


« Han… »

Nouveau gémissement avant que les doigts de Lou ne se retirent de son antre encore inviolée et que tout le corps du jeune Vendéen ne remonte contre le sien. Laurent ne tenta même pas de bouger tant il sentait la contradiction dans son esprit. Une part de lui avait envie que Lou aille plus loin et une autre, sans doute celle de sa raison, lui hurlait de le foutre par terre et de lui faire payer cette impudence ! Mais il est bien connu que la raison est la première à se taire dans son esprit et c’est la partie du désir qui prit le dessus sur Laurent qui ne put que regarder, avec des yeux brumeux, Lou venir poser sa main sur sa joue pour venir cueillir ses lèvres dans un baiser fougueux auquel répondit bien évidemment le jeune Parisien, tentant un bref instant de reprendre son coté dominant sans vraiment y parvenir tant il n’y mettait pas de volonté…

Bientôt cette bouche descendit dans son cou pour titiller la peau et descendre encore plus bas sur son torse faisant de nouveau soupirer Laurent qui sentit son souffle s’accélérer dans son torse, ne se rendant pas vraiment compte qu’on élevait l’une de ses jambes pour plus de facilité. Ce qui le ramena sur terre fut la pression contre son intimité ! Lou entra en lui assez violement le faisant grogner de douleur et se crisper d’un coup. Autant dire que pour le moment, il n’appréciait plus du tout la sensation de cette intrusion en lui.


« Je…Vous le ferez… Payer ! »

Réussit-il à dire alors qu’il serrait les dents et les poings. Il sentit cependant tout le corps de son agresseur se coller au sien et commencer à le caresser langoureusement. Et si sur le coup Laurent ne ressentit absolument rien, il sentit que peu à peu le plaisir reprenait le pas sur la douleur et un nouveau gémissement lui échappa quand Lou arriva dans la zone sensible de ses cuisses. L’intimité qui s’était resserrée sous la douleur sembla se détendre de nouveau et le corps de Laurent aussi. Le Parisien glissa lui-même ses mains sur le corps de Lou comme s’il en oubliait un instant qu’il « l’outragé ». Mais il fallait bien le dire… C’était bon et pas besoin de lui dire de se laisser aller… Il ne se retenait plus…

« C’est bon… »

Souffla-t-il sans pouvoir se retenir et ne se rendant même pas compte qu’il l’avait dit à haute voix et pas seulement pensé !
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Lou de Béjarre
Client
avatar

Nombre de messages : 81
Localisation : Où tu voudra, mon chou ~ ♥
Titre : Noble, unique héritier de la Maison de Béjarre
Loisirs : Faut-il vraiment le préciser ?
Date d'inscription : 13/11/2007

MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   Dim 30 Mar - 17:26

Ce qu'il y avait de délicieux à dépuceler un jeune homme était le plaisir évident qu'il découvrait peu à peu et que dans son manque d'habitude il ne parvenait pas à contenir. Si les gémissements de Laurent étaient déjà agréables à entendre en temps normal, ils prenaient maintenant une toute autre dimension et en faisaient presque frissonner Lou dont la libido déjà effrénée ne s'en trouvait que plus attisée. Cet homme jusque là si froid et si maître de lui dévoilait des aspects tout nouveaux de lui-même ; le voir s'accrocher ainsi au tissu du canapé, se tordre et gémir sous un plaisir à présent impossible à cacher, était un spectacle décidément unique et particulièrement charmant. Lou se croyait arrivé au maximum du désir qu'il pouvait ressentir ; pourtant il en sentit davantage encore monter en lui à ces soupirs - et ce n'était pas fini, il s'en rendrait compte bien vite.

Il resta un moment penché contre le corps du Parisien qui s'était crispé au maximum lorsqu'il l'avait pénétré ; l'intimité déjà étroite s'était brusquement resserrée sur le membre qui la découvrait, et Lou n'avait pu retenir un gémissement qui s'était mêlé aux grognements de douleur qu'il provoquait. C'était divin, cette pression, mais il devait garder la tête froide, du moins pour l'instant. Les menaces qu'on vociféra à son égard le firent sourire plus largement encore : ah ! qu'il se sente violé, si ça lui faisait plaisir ; qu'il accumule de la rancœur et mette tout en œuvre pour se "venger", par la suite : Lou l'accueillerait avec joie et prendrait à son compte toute la violence que pourrait lui dicter sa colère. Dans l'immédiat ils allaient tous les deux prendre leur pied d'une manière toute nouvelle et sûrement divine. Il n'y avait plus qu'à attendre que le corps violenté se détende.

Et ce fut plus rapide que ce qu'il avait envisagé : la pression se relâcha rapidement et il reçut même quelques caresses dont il ne se serait pas attendu à ce stade de l'acte. Mieux, encore, le gémissement continu de Laurent qui exprimait de vive voix son approbation, laquelle il avait pourtant tenté de garder secrète jusqu'à maintenant. La surprise était de taille ; Lou s'en sentit même tellement comblé qu'il aurait presque pu en jouir immédiatement, et il dut se retenir un maximum pour ne pas entraîner le citadin et le plaquer à terre où il l'aurait prit avec force et violence, peu soucieux de la douleur qu'il pourrait provoquer. Mais non, il fallait se retenir, tout devait se faire dans la douceur et dans le plaisir. Il se contenta donc pour l'instant de continuer ses caresses, toujours aussi langoureuses, léchant et mordillant le thorax qu'une respiration peut-être un peu inégale soulevait. Néanmoins il en était parvenu à un point d'excitation rarement atteint qui aurait pu le faire exploser, et il n'attendit pas trop pour aller chercher davantage.

"Ce ne sera bientôt plus seulement bon mais tout à fait délicieux, je vous le garantie ..."

Ces quelques mots susurrés, Lou se redressa légèrement avant de placer les jambes de Laurent comme il se devait pour un missionnaire réussi. L'une de ses mains descendit de la joue jusqu'à la gorge qu'il caressa tranquillement ; l'autre, après quelques attouchements entre les cuisses du jeune homme, vint se placer sur la hanche dont il se saisit afin de se faciliter la tâche. Quand enfin il estima être parfaitement placé pour ne plus rien faire sentir que du plaisir, il se mit à bouger. Très lentement, il se retira en partie, avant de plonger à nouveau avec cette fois plus de profondeur, mais le tout extrêmement lentement et doucement. De longs soupirs lui échappèrent ; l'étroitesse de cette intimité jusque là vierge prodiguaient des sensations extrêmes, et il devait lutter pour s'empêcher d'aller trop vite pour l'instant, ni trop fort. Encore une fois il se retira ; puis il revint, toujours plus profondément. Il entreprit ainsi une série de pénétrations langoureuses qui lui arrachaient chaque fois des gémissements plus poussés à cause de la restriction qu'il s'imposait.

"Vous êtes ... vraiment divin ... Mon cher ..."

Il accéléra peu à peu le rythme, mais juste à peine. Après tout il n'était pas sûr de pouvoir savourer deux fois le corps délicieux de Laurent de La Castille, et il fallait en profiter un maximum tant qu'il le pourrait.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: La chambre de Laurent De La Castille   

Revenir en haut Aller en bas
 
La chambre de Laurent De La Castille
Revenir en haut 
Page 5 sur 6Aller à la page : Précédent  1, 2, 3, 4, 5, 6  Suivant
 Sujets similaires
-
» Schumann - Musique de chambre, discographie
» St Laurent de Blain 44
» Orchestre de chambre
» Milteau à St Laurent du Var (06) en Janvier
» Laurent Naouri, baryton-basse

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Hôtel de Guerray :: L'intèrieur de l'hôtel. :: Les chambres des clients.-
Sauter vers: