Hôtel de Guerray

Venez découvrir les joies du XVIII ème siècles.
 
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 Description

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Julien de Guerray
Admin, Propriétaire de l'hôtel
Julien de Guerray

Nombre de messages : 71
Age : 31
Localisation : Là où on s'y attend le moins...
Titre : Propriétaire de l'hôtel de Guerray et Seigneur du domaine de Guerray
Loisirs : Surprendre les gens, s'amuser avec ses compagnons, ennerver certains clients peu importants.
Date d'inscription : 30/09/2006

MessageSujet: Description   Dim 1 Oct - 16:17

Le hall d'entrée est un endroit magnifique d'une assez grande taille qui contient un grand escalier en face de la lourde porte en bois qui mène aux chambres et au salon.

Sur les côté il y a les accès à la salle à manger à droite lorsque la porte est dans notre dos et à gauche se trouve la porte qui permet le passage pour le dortoir et les quartier des membres du personnel.

Les nouveaux arrivants posts ici ! Rencontrez-vous, discutez, allez simplement où vous voulez mais votre premier post se fera ici.
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Damien L
Invité



MessageSujet: Re: Description   Dim 1 Oct - 21:22

Les valises étaient prêtes, le comte allait partir en vacance se distraire un temps soit peu dans cet hôtel dont il avait entendu parler avec beaucoups de bien. Damien s'éfforca de dire à sa mère qu'il allait pour trouver une fille à sa convenance, voullant surtout être tranquille. Une calèche l'attendait devant son chateau et Damien y déposa ses affaires avant de faire signe au cocher de partir.

Celui ci sachant l'emplacement de l'hôtel, s'y dirigea sans trop de mal. Damien se demandait bien ce qu'il pouvait en retirer de ses "vacances" l'endroit dont il avait entendu parler était à caractère sexuel. Tant mieux ca il s'était garder de le dire à ses parents. Il serait plus libre et pourrait enfin s'éppanouir pleinement. Damien s'endormit en pensant à l'endroit dans lequel il allait aller maintenant.

Après 8h de trajet où le blond avait fait un peu de lecture et autre. La calèche s'arreta simplement puis damien en sorti sa tête. Il ordonna au cocher de s'approcher plus près. Celui ci déssendit de son siège pour aller parler au portier devant la grille. Celle ci s'ouvrit laissant passer la calèche, une fois celle ci devant l'hotel, damien daigna sortir en faisant porter à son cocher ses valises.
Il arriva à la porte, voyant du monde à l'intérieur des vallets l'invitèrent à rentrer puis il monta les escaliers pour acceder au sallon.



===> le salon.
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Laurent De La Castille
Client
Laurent De La Castille

Nombre de messages : 184
Date d'inscription : 02/10/2006

MessageSujet: Re: Description   Mer 4 Oct - 13:20

Il n'était même pas 10 heures quand laurent sortit de sa caléche. Une descente remplis de noblesse et de manières. Il renvoya son cochet et lui ordonna de revenir le chercher dans 3 jours à la même heure. Il avait besoin d'un peu de relaxation, il avait envie de faire une petite pose et de se trouver un favoris et aussi de voir Julien, mais ça, c'était bien sur obligatoire... Mais pas pour le moment...

Non, pour le moment Laurent appela un serviteur et lui ordonna de monter ses bagages dans sa chambre habituelle. Il alla à la récéption, ne saluat qu'à peine le pigeon de l'entrée et qui lui donna la clef. Laurent demanda ensuite qu'on leur envoie un compagnon frais et dispo pour trois jours. Il ordonna qu'on l'envoie à la serre où il allait se rendre...

Mais avant tout, il demanda à voir Julien... Malheureusement il semblait "occupé" avec un nouvel arrivant. Laurent regarda avec tout le mépris du monde le serviteur qui trembla avant de tourner les talons, sa cape noir virevoletant derrière lui. Julien ne s'amusait jamais avec les compagnons... Aurait-il enfin trouver "la perle rare"?! Il verrait bien...


[La serre]
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Bela Ing
Invité



MessageSujet: Re: Description   Sam 7 Oct - 9:25

Deux fort beaux messieurs, et de fort altière apparence ! Mais il faudrait s'assurer que cette haute mine ne cache pas une lignée désargentée . Quoi qu'il en soit, on saurait les prendre dans le sens du poil et obtenir ce que l'on en veut .

De telles pensées expliquaient sûrement que durant un court instant, l'intendant Ingjall se laissât aller à observer les allées et venues de la clientèle du même regard froid, satisfait et supérieur dont cette même clientèle couvait ordinairement la chair fraîche en ces lieux entreposée .

Mais avant que nul n'intercepte ce regard qui laissait si imprudemment lire au plus profond de lui-même, l'homme reprit cet air impassible et courtois qu'il réservait aux fréquentations professionnelles ( celles de la catégorie distinguée, cela va sans dire . Pour les compagnons, il faisait plutôt des frais de charisme et de sympathie : c'est toujours tellement plus simple dans de bonnes conditions . )

Oui, en somme, Bela Ingjall se comportait comme un homme fragile : il évitait les heurts aussi ombrageusement qu'autant de récifs mortels .

Pour l'heure, il se contentait de guetter si son maître venait à passer, afin de l'avertir que messire Laurent souhaitait le voir, ou si quelque autre membre de l'Hôtel avait d'aventure un point à régler en sa compagnie ... puisque les clients de ce matin paraissaient très bien savoir où ils mettaient les pieds, et se débrouiller parfaitement sans lui !
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Nicolas
Invité



MessageSujet: Re: Description   Sam 7 Oct - 19:14

Il arriva enfin dans l'hotel de Guerray, sans nul doute avec une certaine envie de pouvoir se restaurer, dormir en toute quiétude, avec quelqu'un avec lui. Pourquoi vous pensez qu'il est venue ici ? Après plusieurs mois en prison, en ayant écrit plusieurs livres tous les plus fous les uns que les autres, Nicolas, Marquis de Sade, Pair de France également, découvrit ce sublime hotel pour personnes riches, afin de pouvoir "jouir" de ses services, et enfin aller en toute liberté dans ce lien reculé, toujours aussi beau. Ce n'était pas que l'endroit qui était beau, je pense plus rapidement maintenant à ce que l'esprit de Sade se mettait en tête, c'est à dire avec les compagnons, tous les employés obligés de travailler pour le gérant de l'Hotel, un bel homme qui savait faire marcher son administration. Nicolas descendit alors de son carrosse. Il avait les cheveux blonds, tous détachés dans le vie. Il portait une chemise blanche, avec un somptueux menteau rouge de ce siècle, qui lui avait valu une fortune. Il donna quelques sous au cocher, et il traversa la grille de l'hotel, avec cette fois une envie de .... Il passa la porte, et il avait l'intimité assez excité, tout comme le reste de son corps, à l'idée de pouvoir toucher un innocent....Il vit alors un jeune homme sur le canapé, qui s'était mis les cheveux en arrière. Sade avait les mains tremblotantes, mais son esprit était déterminé.

Il posa donc sa valise, et laissa donc les jeunes compagnons qui s'occupaient des bagages faire leur travail. Il partir donc vers le salon

>>> Salon >>>


(sorry, mais j'avais fait un poste plus long, et comme on doit passer obligatoirement dans le hall -_-, ben j'ai du tout supprimer...donc poste minable..)


Dernière édition par le Sam 7 Oct - 19:34, édité 1 fois
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Valentin
Invité



MessageSujet: Re: Description   Sam 7 Oct - 19:27

Valentin descendait calmement les escaliers. Il avait colél au visage un léger sourire de sympathie. Son poste voulait qu'il parraisse agréable et non de passer pour, veuillez passer l'expression, un gros bourrin. Non, mieux valait faire dans la subtilité et dans la sympathie. Bref, tout ça pour dire que du haut des escaliers, Valentin avait vut une personne qui lui était chère. Il avait donc entreprit de les descendre.

Il portait alors un complet noir. Son sempiternel pendentif autour du cou. ce dernier se balançait en rythme au fur et à mesure qu'il avançait. Tintant par moment, mais ne faisant vraiment grand bruit. Finalement, le Maître d'hôtel arriva en bas. Il s'avança avec une grâce féline vers l'intendant préposé aux clients.

Une fois prés de lui, son sourire changea presque imperceptiblement, devant encore plus sympatique. Ceci n'étant qu'un simple masque de niaiserie visant à masquer ce qu'il ressentait vraiment envers cet homme. Oh non, il ne ressentait aucune haine, loin de là. Plutôt de la pitié. Oui, il avait pitié de cet être.

Ceci venant du jour de son arrivé. Tout avait commencé ce jour là. Lui était arrivé tranquillement pour prendre sa place. Une fois sa charge prise, il avait entreprit de faire le tour du personnel. Chose qui aurait pu bien se passer s'il n'était tombé sur cet homme. Bela Ingjall, l'intendant préposé aux clients. Si avec les autres cela c'était bien passer, avec celui là, tout alla mal. Pourquoi? Personne n'en sut jamais rien, peut être que les deux protagonistes de l'histoire ne le savent pas eux-même.

Quoiqu'il en soit, ce jour-là débuta un "jeu". Le "jeu" pour être plus précis. Un jeu qui se faisait presque au nez et à la barbe de tous. Un jeu malsain où le but était alors de dominé l'autre psycologiquement. Qu'allez-vous imaginer? Il n'est point question de sexe entre eux, mais de psycologie. Car ceci est bien plus subtile. Les relations physiques elles, laissent des traces sur le corps. Pas le mental.

Bref, ce fameux jour, les piques commencèrent à voler en des expressions plutôt crues. En effet, les deux gentlemans n'allait pas dans la douceur. Puis, le jeu commença, devenant de plus en plus subtil. Voire parfois de moins en moins voyant. Ne se faisant presque pas relmarqué des clients. Bien que par moment cela prennen encore des tournures qui aurait put éclater en bagarre. Mais étrangement, les deux hommes n'en étaient jamais venus aux mains. Probablement parce qu'il était trop fiers pour en arriver là. Quoiqu'il en soit, les piques pouvaient voler et le jeu se découvrir alors à tous le monde.

Ironie du sort, les gens pensait le plus souvent qu'il ne s'aggissait que d'une haine passagèrent entre les deux hommes ou alors de disputes comme il pouvait il y en avoir entre deux être de leur rangs. Enfin, quoiqu'il soit le jeu continuait encore et toujours deouis un an. Il n'avait encore atteint son summum. Aucun n'était encore sortit vainqueur. Mais qui sait seulement quand il prendra fin?

Valentin avançait donc tranquillement jusqu'a être à porté de voix de l'intendant. Sa voix, douce et calme s'éleva dans le hall où des clients passaient, ne s'arrêtant vraiment sur eux, voire ne faisant carrément pas attention à eux. Mais qu'importe, cela éftait encore mieux. Les deux jeunes gens pourrait alosr jouer en toute impunité.


"J'espère que cela se passe bien pour vous Ingjall. Je n'aimerais que faillez à votre poste. Ce serait tellement dommage de vous perdre. Vous m'êtes précieux vous savez."

Et le jeu était repartit, comme à chaque fois qu'il se croisait. Aucun des deux ne pouvait se résoudre à passer son chemin sans envoyer une pique à l'autre. Pique toujours plus acide les unes par rapport autres. Valentin accrochait toujours un léger sourire sympathique, mais narquois. De même on ne disait jamais le prénom. Seul le nom était permis dans le jeu.

[J'écris vraiment pour rien dire Oo]
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Bela Ing
Invité



MessageSujet: Re: Description   Sam 7 Oct - 19:39

''Death .''

Ingjall affectait de prononcer avec difficulté ce mot typiquement anglo-saxon .

Un regard impavide, presque indifférent . Avec dans le fond un éclair imperceptible qui démentait ces glorieuses apparences . Le temps où Ingjall lui donnait du ''monsieur'' était bien passé ! Le ''petit-maître d'hôtel de passe'', comme il l'appelait intérieurement, avait commis une fois l'imprudence de l'en dispenser, comme on jette un os à un chien de meute ; il n'y avait pas eu besoin de deuxième fois ...
Et puis au fond, si Death avait eu le sens des convenances, ne serait-il pas à l'heure qu'il était un membre éminent de la noblesse anglaise au lieu de piétiner les solerets d'Ingjall comme si c'était son plus grand plaisir dans la vie ?

''Vous voilà bien matinal ...'' ( Il allait être l'heure de l'apéritif . ) ''Je vous remercie,'' répondit ensuite l'intendant aux protestations d'amitié de son interlocuteur, agrémentant son propos d'un sourire légérement venimeux, ''mais ce n'est pas à vous de vous faire ce genre de soucis pour moi ...''

Comprendre : ce n'est pas à un supérieur de s'en faire pour son bras droit, ou : c'est plutôt à moi de m'en faire pour vous ... s'il choisissait la seconde interprétation, il n'aurait à s'en prendre qu'à lui-même !

''A quoi dois-je le plaisir de vous voir en ces lieux de vil labeur ?'' ... tête enfarinée de nobliau déchu d'importation douteuse ? ... oh, ç'aurait été si amusant ... et toujours le même demi-sourire froid, pas glaçial, mais déjà bien froid quand même .

Un regard en coin suffisait depuis longtemps à Ingjall pour détailler sans en avoir l'air une physionomie qu'il aurait eu mauvaise grâce à dévisager ouvertement ... et qu'il avait eu une année pour apprendre par coeur . Don d'intendant aussi bien que de fils et apprenti de sculpteur coté . Et il lui arrivait de croiser Death, aussi bien dans ses rêves que dans ses cauchemars ... sans qu'il y manque le moindre détail . Cette distinction innée . Cette intolérable affectation de sympathie sincère, qui parvenait parfois à le blesser, il n'aurait su dire pourquoi . Ils se croisaient tous les jours, et tous les jours Death était sinistrement parfait, comme l'ange de la mort dans les contes que les enfants ne veulent jamais entendre jusqu'à la fin .

Un enfant .

Peut-être était-ce cela, tout simplement . Il y avait chez le jeune maître d'hôtel tout un ensemble de petits riens qui lui donnaient des airs d'enfant égaré dans ce monde de vices superbes . Ce devait être cela qui dérangeait Ingjall : il était trop jeune pour être là, à sa tête dans la hiérarchie ... trop jeune en son âme, en son coeur et ses idées pour lui infliger à longueur de temps le spectacle de sa perfection et de son innocence ... comme si cette croix, ce symbole subi et haï que Death arborait continuellement , avait été la clef interdite du Paradis Perdu .
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Valentin
Invité



MessageSujet: Re: Description   Sam 7 Oct - 21:05

Si Valentin était souvent comparé à un ange, il pouvait aussi apparaître comme un démon. D'ailleurs, son nom ne le prouvait-il pas? Death, la mort. Un nom qui aurait pu en faire frissoner ertains si notre jeune homme était resté parmis la noblesse. cette classe de dépravés qui se sentait supérieur à tous. Valentin ne montrait qu'une simple apparence. Apparence qu'exigeait son rang. Rang effectivement supérieur à Ingjall, puisque lui recevait directement ses ordres du maître des lieux, à savoir, Julien de Guerray. Le haut maître de ces lieux à qui il était dévoué. Non pas corps et âme, mais comme pouvait l'être un maître d'hôtel.

Car en plus de s'occupez de transmettre les ordres, il ne fallait pas oubliez que Valentin s'occupait également de la maintenance du personnel et du bien être des clients. Chose qui était délégué aux intendants. Intendants sur lesquels il gardait un opeil. Dont un en particulier, Ingjall. Non pas qu'il ait peur que ce dernier fasse une faute, il était trop expérimenté pour cela, mais pour être aux aguets du moindre détails afin de lui en faire part et transformer ceci en une légère pique.

Oh, il ne fallait pas s'en faire, jamais le Maître d'hôtel le virerait. Tout simplement pour deux choses. La première étant que s'il partait, il aurait trops peur de s'ennuillé sans son intendant préféré. La deuxième étant, et il l'admettait ouvertement, Ingjall était un intendant compétents. Il ne faisait aucune fautes ou si peut et si négligeable. Surtout que depuis un an, la perfection régnait presque en maître mot. Depuis un an que le jeu se déroulait.

La perfection, voilà un autre mot qui ne pouvait convenir à Valentin. Non, il n'était pas parfait loin de là. Il était humain, ne l'oublions pas. Et en tant qu'humain, il avait des émotion, il ressentait de la joie, de la colère et de la tristesse. Mais il va de soi que devant les clienst ou encore Ingjall, surtout devant ce dernier, il aimait paraître parfait. N'oulbions pas qu'il aimait donner des ordres. Et il aimait voir Ingjall les éxécuter. Mais cele ne lui sufisait pas. Car ceci n'était qu'une simple domination de rang. Valentin, comme Ingjall, en voulait plus. Tous deux voulait une domination d'abord psychologique, avant même physique.

Cependant, il allait de soit que Valentin pouvait être encore un enfant. Peut être un peu dans son physique, mais beaucoup plus dans son mental. Car il allait de soit, que quelque part, il n'évait pas tout à fait quitter le monde de l'enfance. Le fait qu'il se précipitait souvent pour protéger un plus faible le prouvait. Il ne réfléchissait pas vraiment dans ces cas là et agissait par pur instinct. Il détestait la violence. Ce qui prouvait également qu'il n'était pas parfait. Il était un homme, cet imperfection créer par Dieu qui survivait comme elle pouvait.

Death s'ammusa à observer le sourire presque froid de son intendant. Oui, car malgré tout, il était son intendant. Une sorte de relation plus que douteuse et presque malsaine c'était installé entre les deux. En conséquence, Daeth s'aimait à l'appeller son intendant. Jamais public, juste en priver. Juste histoire de l'énerver quand il le pouvait et de lui montrer qu'il avait bien l'intention de gagner le jeu.

Valentin ne réagit pas plus que cela à ce que lui dit Ingjall. Il ne l'interrompit pas une seule fois. Death savait tout de même gardé un minimum de respect pour son inerlocuteur. Après que ce dernier eut parlé, la voix de Valentin se fit à nouveau entendre, résonnant doucement dans le hall. Toujours aussi calme et douce.


"Bien sûr que je m'en fais pour vous. Imaginiez que vous partiez. Je m'ennuirais alors de ne pouvoir vous voir."

Valentin s'approcha un peu plus d'Ingjall. Il était alors à quelques centimètre à peine de lui et fixa son regard bleu dans le sien. s'y noyant presque. Non pas qu'il l'aimait, mais il aimait beaucoup ses iris qui le regardait comme s'il était pire qu'un noble.

"Mais je n'ai d'autre raison que le plaisir d'être à vos côté Ingjall. D'ailleurs, je vous demanderais de bien vouloir me suivre jusqu'à la serre. Ceci afin de vous parlez en privé."

Sur ce, Death se retourna Ingjall, il en était sûr, sur les talons. Ou tout du moins derrière lui. Il n'y avait pas à s'en faire, un employé se chargerait d'acceuillir les clients.

[Serre]

[Veuillez me pardonnez mon ami, mais mon estomac me lance un appel et je ne saurais y résister. Je vous laisserais donc poster au prochain endroit de notre si sympathique rp.]
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Dorian V
Invité



MessageSujet: Re: Description   Sam 16 Déc - 13:46

Dorian observa tranquillement le hall d'entrée... Voilà. Il avait fait un passage éclair chez son père. Le rassurant, quémandant des nouvelles du domaine, vérifiant que tout fonctionnait bien. Il avait réglé quelques conflit entre paysans d'uen main de maître avec calme et froideur. Calmant immédiatement les esprits.

Il était heureux d'être ici. Il allait pouvoir retrouver ses peties habitudes, et puis ... en cas de problèmes ... les messagers savaient tous très bien où venir le chercher. L'hotel Guerray ... Un petit paradis.

Dorian s'avanca encore un peu ... Il allait bientôt se retrouver dans les chambres plus hauts ... bientôt ... il sentirait la douceur d'une peau contre la sienne ... bientôt. Et en attendant il choisirait son ... compagnon. Il avait envie d'en essayer un maximum. Peut-être finirait-il par prendre un favori ? Peut-être oui, mais pas pour linstant pour l'instant il allait savourer tout ça.

Dorian avait comme une envie ... de se lécher les lèvres. Mais il se retint. Bientôt .. quelqu'un d'autre devrait le faire à sa place ...

[ le salon ? ]
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Guibert
Invité



MessageSujet: Re: Description   Sam 16 Déc - 21:48

Après avoir passé des mois à Paris, Guibert de Monterpan arrivait à l' hôtel Guerray. Il sortit de la calèche, prit son sac et paya le cocher.
Toujours aussi frileux, il avait un habit bleu, des bottes et une redingote en laine gris clair.
Puis, il entra dans le hall, en ébulition, comme d' habitude. Il posa son sac et regarda le décor. Contrairement à certains, il n' aimait pas le décor du hall. Il le trouvait un peu surchargé, comme ces décors d' opéra.
Guibert avait un peu froid, mais il se réchauffa vite, bien qu' il n' était pas comme la majorité des nobles, venus ici uniquement pour "se soulager".
Il venait aussi ici pour le calme, qui contrastait furieusement avec l' agitation citadine. Et aussi pour pouvoir y écrire ses poèmes mélancoliques. L' endroit était, d' après lui, parfait pour décrire l' Hypocrisie du Monde et la Cruauté de la Vie.
Il sortit un mouchoir et se moucha, puis s' avança vers le salon, pour boire un cognac, boisson qui avait l' art de le détendre.

( --> salon)
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Thomas d
Invité



MessageSujet: Re: Description   Dim 17 Déc - 20:14

Une calèche s'arrêta devant le chateau, et le Duc en descendit de sa démarche gracieuse et élégante. Thomas jetta un regard au cocher, et lui lança une petite bourse de cuir, contenant nombre de pièces d'or. Le cocher la prit, et le remercia vivement, sachant qu'il avait été extrêmement bien payé pour une simple course.

Apercevant un jeune hommen qui servait innévitablement le maître des lieux, il lui ordonna en souriant que l'on monte ses bagages.


" Veuillez vous occuper de mes bagages je vous prie. "

Le jeune homme hocha de la tête, montrant qu'il avait comprit. Thomas n'était pas un homme bien mauvais, et le jeune homme lui rendit un petit sourire. Le duc lui sourit encore plus, il était vraiment de bonne humeur aujoud'hui ... étonnant !! Il se décida enfin à entrer, impatient. De plus, il faisait un peu frais ce jour-ci ... Vêtu assez légèrement, le Duc s'engouffra dans le hall, dont l'immensité et la magnificence l'éblouir, malgré qu'il soit déjà venut de nombreuses fois.

* Il fait bon de revenir par ici. *

Il fit quelques signes de mains aux quelques nobles qui passaient par là, et qu'ils connaissaient. A peine arriver ici, il se sentait déjà chez soi ... Même s'il repensait à ce qui s'était passé ici même, 6 ans auparavant lorsque son père l'avait violé ... Ce fou, il avait crut que Thomas ne l'avait pas reconnut, quel idiot. Mais Jean-Philippe, son père, avait payé. Il avait finit par mourrir des mains de Thomas, de son propre fils, d'une mort affreuse, lente et douleureuse ... et dont le jeune Duc s'était délecté. Oui, il avait tant apprécié le voir souffrir sous sa torture ... Un frisson de plaisir parcourut l'échine du jeune homme, et un sourire mi-coquin, mi-sadique s'afficha rapidement sur son visage avant de disparaître.

Se resaisissant, Thomas décida d'aller boire un verre au salon. Il pourrait se reposer de son voyage, discuter avec d'autres nobles ou d'hauts bourgeois, se désaltérer, et observer ... recherchant sa prochaine proie peut être ? ...



=> Le Salon
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Lou de Béjarre
Client
Lou de Béjarre

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Loisirs : Faut-il vraiment le préciser ?
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MessageSujet: Re: Description   Ven 16 Nov - 20:55

Tac.

Tac.

Tac.

Trois pas. Compter trois pas pour parcourir l'espace entre la calèche et les larges portes battantes de l'hôtel.

Tac-tac-tac.

Trois coups de cannes frappés sèchement sur le sol dur, un léger mouvement de la tête vers les quelques serviteurs qui malgré l'heure tardive ne faisaient aucun effort pour se dépêcher d'apporter les bagages - et faisaient attendre le maître !

Lou de Béjarre soupira. Le voyage avait pris plus de temps que prévu, et au lieu d'être là en début d'après-midi comme il en avait tout d'abord eu l'intention, il se retrouvait devant les portes alors que la nuit était déjà tombée. La nuit ! Il aurait pourtant voulu profiter de sa première nuit. On lui avait raconté tant de choses sur l'établissement, sur les multiples plaisirs qu'on s'y procurait ... Leurs garçons étaient merveilleux, disait-on. Tous jeunes, beaux et vigoureux, prêts à obéir aux moindres exigences du client.

Tant mieux ! Les amants qu'il avait eu dans les derniers mois étaient tous de purs actifs, des culs vierges qui ne pensaient que par l'avant - impossible à convaincre de se laisser prendre de temps en temps. Ennuyeux au possible, et pas seulement au lit ; c'est d'ailleurs la monotonie de leur société qui avait poussé Lou à activer les préparatifs du départ.

D'ailleurs cela se voyait qu'il était parti à la hâte : sa tenue, bien qu'en cet instant camouflée par l'épaisseur de la nuit, était des plus extravagantes ... Encore nu comme un ver quand la calèche était venue crier sous sa fenêtre, il avait enfilé en vitesse tout ce qui lui était tombé sous la main, emportant d'ailleurs pour la plupart des affaires de son hôte - lequel, trop hébété de le voir le quitter si vite, n'avait pas eu un temps de réaction assez bref pour le retenir.

Il n'avait pas eu le temps de se coiffer, et ses cheveux n'étaient ni poudrés ni roulés comme le voulait la mode, mais il avait cependant eu le temps de les fourrer en vitesse sous un tricorne un peu bancal. Sa veste et son justaucorps étaient de couleur terriblement peu assorties, sans parler de son jabot qui devait dater de plusieurs génération au vu de la teinte grisâtre qu'il abordait. Ses culottes étaient bien trop larges et lui tombaient presque jusqu'aux chevilles ; cela ne se voyait cependant pas car elles étaient cachées par la partie la plus ridicule de l'accoutrement de Lou : il portait de larges bottes de carabinier, et bien trop grandes pour lui, n'ayant trouvé rien d'autre à se mettre. Le tout donnait une impression assez louffoque, et même ses serviteurs en auraient pu rire s'il ne les avait pas prévénus de n'en rien faire par un de ces regards perçants et hautains dont il avait le secret.

Cependant Lou commençait à s'impatienter. Il était terriblement excité à l'idée de tout ce qui l'attendait dans cet hôtel - non, ce palace des mille plaisirs. Pressé d'entrer et de tout découvrir, il était également fatigué et il lui tardait que tous ses bagages soient enfin montés et installés dans une chambre où il n'aurait plus à s'en inquiéter ; en outre, l'idée qu'il avait été dans une tenue aussi ridicule toute la journée n'améliorait pas son humeur.

Oui, dans l'immédiat, ce dont il avait le plus envie était d'un jeune homme bien frais - ou brûlant, enfin ça dépend comment on voit les choses. Même pas forcément pour coucher avec, non, il se sentait plutôt fatigué en ce moment et avait surtout envie de dormir. Mais il voulait un beau corps à la peau lisse et aux courbes douces à serrer dans ses bras en s'endormant, le visage enfoui dans les cheveux - s'il les avait longs, et pourvu qu'il les ait longs !

Tout en rêvant à tout ça, le regard de Lou s'était dévié sans qu'il le veuille vers un des jeunes serviteurs qui portait - enfin ! - ses bagages à l'hôtel. Il suivait des yeux les mouvements souples de ses jambes, de ses cuisses et de ses fesses - un adorable spectacle, en somme. Le jeune garçon sembla s'en apercevoir, et baissa la tête, rougissant.


*L'imbécile ! songea Lou. Comme si des sales gamins de son espèce me méritaient ...*

Il lui lança un regard dédaigneux, et le garçon s'empressa de retourner à sa tâche. Enfin, tous les bagages furent descendus et on put pénétrer dans le large et somptueux hall, Lou bien évidemment en tête.

~

=> Salon
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Anastase Mortchêne
Client
Anastase Mortchêne

Nombre de messages : 37
Date d'inscription : 27/01/2008

MessageSujet: Re: Description   Lun 28 Jan - 2:52

[Premier post]

Paris formait un immense enchevêtrement de bâtiments, de rues, qui formaient comme de petits îlots que la Seine bordait. Il y avait quelque chose dans cette ville de terriblement grisant, un mystère et un grouillement de monde, une agitation permanente qui ne pouvait que plaire à un jeune homme aussi turbulent que le jeune Mortchêne.

Anastase était un jeune homme turbulent. Le calme froid de son regard analytique, l'air mesuré du moindre de ces gestes, cette grâce paisible et aristocrate qui accompagnait ses mouvements, son front impassible qui semblait porter sur lui toute une constance d'âme, tout cela dissimulaient un naturel énergique. Ce n'était pas, bien sûr, l'énergie pusillanime de l'adolescence enthousiaste qui se déverse sans considération, mais une énergie électrique, mathématique et méthodique, inlassable, aussi dangereuse que glaciale.

Le jeune génie ne supportait pas de rester inactif et méditatif. Il fallait qu'il monte des projets, qu'il conçoive des plans, qu'il réunisse son matériel et mène à bien ses machinations. Et puis, de temps à autre, surgissait une de ses noires colères, violentes et exigeantes, sans concession, semblables aux lames de fond qui ravagent, parfois, les fonds marins : silencieuses mais puissantes.

En somme, il n'y avait pas de lieu plus propre à générer en lui une humeur maussade et mélancolique que la demeure du Roy, peuplée d'individus qui ne lui arrivaient sans doute pas à la cheville, d'autorités sinistres et probablement malveillantes. Anastase n'avait qu'une envie : partir. Mais pas sans avoir montré d'abord toute son intelligence et sa supériorité. Comme à son habitude il avait donné de forts bons conseils au souverain, s'en trouvant remercié et félicité pour ses services. Il avait empoché une belle somme d'argent avant de quitter le Conseil, le Roy lui ayant rappelé qu'il était convié dans la semaine prochaine à se joindre à lui pour le dîner. Anastase n'avait eu guère le choix d'accepter, bien qu'il eut préféré mille autres occupations.

C'est en somme ces noires considérations qui habitaient l'esprit du juriste alors qu'il se promenait au hasard des ruelles de Paris. La ville était grande, mais le Noble la connaissait comme sa poche, ayant mémorisé sans mal l'emplacement de la moindre échoppe. A présent, il était tout à fait à même de s'orienter sans problème dans les dédales des lieux. Il s'était finalement pris à flâner le long de la Seine. Cet endroit n'aurait pas été si désagréable s'il n'avait pas été, déjà en ce temps, infesté des immondices parisiennes. Malgré le fait que l'eau ne soit pas claire, il était reposant de se promener le long du fleuve, le vent s'engouffrant dans les cheveux d'Anastase et faisant flotter derrière lui son long manteau blanc. L'Ange de Paris semblait si calme.

Alors qu'il se perdait dans ses réflexions, une légère douleur vint s'emparer de ses tempes, afin de se faire de plus en plus insistante. Anastase laissa échapper un soupir. Il avait l'habitude de ces manifestations désagréables qui lui indiquaient, plus fréquemment qu'il ne le souhaitait, combien sa constitution était fragile, fragilité d'ailleurs aggravée par une certaine de ses habitudes passées. L'opium n'avait rien fait pour arranger son état même s'il lui avait permis de tenir pendant une bonne période.

La migraine ne tarda pas à prendre un tour vaguement insoutenable, mais l'habitude que le jeune homme avait de soutenir ce mal le rendait stoïque. Néanmoins, estimant qu'il n'était peut-être pas nécessaire de laisser sa précieuse cervelle fuir par les oreilles, Anastase se dit qu'il serait bon qu'il se repose. Sa demeure était bien trop loin à son goût, mais juste à côté se trouvait l'hôtel de ses plaisirs, celui de Guerray. Il avait l'habitude d'y passer des séjours très agréables depuis quelques temps déjà. Et confiant quant à l'accueil et au service, il ne se fit pas prier pour aller y prendre une chambre.

Dans le hall, il croisa quelques compagnons et clients, dont certains lui jetèrent des regards à moitié étonnés, à moitié admiratifs. Anastase avait l'air d'un ange : ses traits fins et délicats, son air altier mais sans mépris, son long manteau blanc, son regard ténébreux presque timide. Il y avait autour de lui comme une curieuse impression d'innocence, de pureté et d'angélisme qui dissimulait à merveille l'acuité de son esprit et la perversité de ses moeurs.

Ce fut cet être séraphique qui vint demander une chambre à la réception. Monsieur de Mortchêne était bien évidemment connu en ces lieux, comme dans tout Paris. Il indiqua qu'il avait besoin de passer ses humeurs et qu'il n'accepterait pas qu'on lui envoie un imbécile bavard et gênant. Il avait besoin de faire passer son mal et non d'en rajouter une couche. Il prit ensuite congé du réceptionniste pour rejoindre la chambre qui lui avait été allouée, se massant les temps sous la douleur.


[-> Chambre d'Anastase Mortchêne]
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